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Ma traversée. Côte d'Ivoire, Tunisie, Libye, Méditerranée, Italie, France
Koné Zoumana ; Kib Nald ; Ulla Josef
CHANT D ORTIES
14,00 €
Épuisé
EAN :9782918746423
Après une enfance traditionnelle en Côte d'Ivoire, rien ne prédestinait Zoumana à devenir un "migrant". Pourtant, à peine adolescent, son destin bascule. Sans le savoir, il entre dans l'engrenage incertain de l'exil. Dès lors, un vent puissant et mauvais le ballotte d'un endroit à l'autre, l'exposant à mille vexations et dangers sans qu'il n'ait plus le moindre contrôle sur sa vie. En dépit de la mort qui rôde, un chemin fait de hasards se dessine. Au bout de celui-ci, l'espoir semble poindre... Zoumana Koné nous livre un récit autobiographique puissant pour sa première publication. Ma traversée est une véritable odyssée de notre temps. Un témoignage d'une force peu commune. Une leçon de vie, de courage et d'abnégation. Une voix humble qui s'offre en écho à toutes celles qui demeurent dans le silence de l'exil derrière le qualificatif déshumanisant de "migrant".
Koné Katinan Justin ; Dadié Bernard Binlin ; Mello
L'Afrique doit analyser sa propre histoire afin de redéfinir son rôle dans la construction de l'Humanité. Cette réflexion permettra de donner une réponse aux problèmes qui secouent l'Afrique. Elle doit redéfinir l'Etat qui doit contourner l'obstacle ethnique, remodeler son droit foncier, déterminer les modalités de son intégration. Après coup, elle concevra sa propre gouvernance pour participer à une gouvernance équitable du monde. Ce cheminement proposé a pour point de repère la Côte d'Ivoire.
Dans Voyage dans le tunnel du Temps (Suivi de Rébellion de la Conscience) écrire est une autre façon d'être, c'est un état d'âme et la poésie assertive et empathique en est une des matérialisations. Autant que la musique, cette poésie réveille nos sens et proclame son amour du Sens. Dans ce décloisonnement du panafricanisme, le poète, ce boulanger de la paix, façonne la matière.
Ai-je choisi de vivre dans une famille pauvre ? "Non, c'est simplement parce que tu es l'élu qui la sortira de la pauvreté", m'avais-tu répondu. Aujourd'hui, je crois que vivre c'est à peu près comme aller en guerre. On doit s'attendre à tous les coups. Le plus important est qu'il faut savoir refuser à la vie, la vie qu'elle nous exige de vivre. Mais plutôt lui imposer la vie que l'on souhaite vivre.
Si les tragédies provoquées partout en Afrique par le néocolonialisme occidental ne poussent pas les Africains à une prise de conscience des rapports de force dans le monde, alors on peut dire que ceux-ci ont une âme d'esclave, une âme de damné. Dans ce livre qui est la suite de son premier, L'audace de la rupture, l'auteur, Justin Koné Katinan a choisi de réagir non seulement pour montrer qu'il est un citoyen libre mais qu'il a pleine conscience de l'histoire et s'inscrit à la suite des devanciers de la lutte, particulièrement du président Laurent Gbagbo victime du néocolonialisme. Aussi, confiant en l'avenir de l'Afrique, engagé dans l'espérance d'un renouveau démocratique sur des bases révolutionnaires propres qu'il propose, entend-il réconcilier les Africains avec eux-mêmes par la recherche d'une personnalité africaine à travers une nouvelle idéologie fondée sur l'unité et la solidarité, et appelle à un sursaut nationaliste et panafricaniste.
À quelques pas de l'usine retrace l'existence de celles et ceux qui vivent au pied du monstre d'acier. Des êtres voués à une mort annoncée, à l'image de leur Vieux Bourg. Dans ce recueil de nouvelles J.P. Levaray, auteur de Putain d'usine, dresse des portraits sans concession niais pleins d'humanité.
Arrivé d'Afrique avec sa mère pour rejoindre son père, Demba découvre son nouveau lieu de vie, un HLM qui lui paraît bien étrange. Les sept étages le séparant de son futur appartement suscitent des rencontres avec, entre autres, de drôles de gardiens, Fatou et Soraya, une femme acariâtre, Kevin, Abou et leur ballon. Le HLM et ces personnages plus ou moins attachants contribuent à son apprentissage de la vie.
- L a première fois qu'on m'a dit que j'allais partir, j'ai été malade la nuit. J'ai vomi. Mais j'avais pas mal au ventre comme quand j'ai mangé quelque chose de mauvais. C'était pas le même mal. Je te demande si tu paries aux éducatrices de tes soucis. - C'est difficile. J'ai peur d'elles. J'ai peur d'être prise pour une menteuse et qu'on accuse Tata. Et tu conclues: - Ils me la foutent en l'air, ma vie, c'est une poubelle à déchets. Si c'était pour retourner chez mes parents, d'accord. Mais pour changer de famille d'accueil, ça ne veut rien dire. La misère sociale, et souvent la misère affective, enferment dans la solitude les enfants mis en scène dans ces récits. Ils vivent en cité avec leurs parents ou sont confiés à l'Aide Sociale à l'Enfance. Il suffit parfois d'une rencontre pour qu'ils expriment leurs peurs, leurs interrogations sur l'existence, leur refus de grandir, et partagent leurs rêves. Leur parole se dénoue, elle se révèle unique, tout simplement humaine, après s'être crue insignifiante. Ces récits, entre témoignages et fiction littéraire, ont pour ambition d'être l'écho de cette parole.
Résumé : Cadjo, fils du chef des indiens Xalaroyo, devient un "homme" après un rite de passage dans la jungle. En ces temps nouveaux, cette tribu du haut Xingu connaît des troubles : des rivalités intestines mais aussi les Peaux Livides (les Blancs) qui envahissent et détruisent la forêt, construisent un barrage qui assèche le fleuve et assoiffent la tribu. La lutte contre eux entraîne Cadjo, devenu chef, à faire des choix terribles. Il lance un hymne à la terre et à la nature. Les descriptions de la vie communautaire alternent avec le vécu du jeune héros qui monte en puissance à travers la lutte, en une sorte d'écho collectif, car chaque membre de la tribu fait intimement partie de l'ensemble.