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Escale à Brazzaville
M'Bemba-Ndoumba Gaston
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782343103846
Grâce à cette escale à Brazzaville, une jeune fille part à la découverte de la ville de son père, l'ancienne capitale de la France libre et de l'Afrique équatoriale française sur les rives du fleuve Congo. Notre exploratrice part sur les traces de ce que Georges Balandier appelle les " Brazzavilles noires ". Au-delà de l'histoire coloniale, elle découvre une capitale littéraire qui fut qualifiée par certains de " quartier latin d'Afrique ". Elle y fait la connaissance posthume de Sony Labou Tansi et part à la rencontre des Sapeurs. Ce cahier d'un retour au pays natal du père aurait pu s'intituler aussi Le feu des origines (Emmanuel Dongala). Il s'agit d'un voyage initiatique qui permet à cette jeune Parisienne de se frotter à une culture étrangère dans laquelle on ne regarde pas les gens dans les yeux, on ne se mouche pas en public et où enlever ses crottes de nez devant les autres n'a rien d'impoli. En un mot : le choc des cultures.
Au Congo, comme dans de nombreux pays d'Afrique, la sorcellerie reste une valeur sûre, y compris pour les Africains qui ont quitté l'Afrique. Il n'y a qu'à voir le nombre de "marabouts" et de "médium" qui proposent leurs services en France et que les occidentaux regardent avec un certain amusement. Le but de ce livre est de montrer d'où vient cette croyance dans la sorcellerie, de montrer à quel point elle est importante au point de provoquer ordre et désordre social.
En Afrique, on dit souvent que, quand quelque chose ne va pas, c'est la faute des Blancs ! Mais l'esclavage et la colonisation ont parfois dos et ce genre d'argument permet d'échapper à ses responsabilités. C'est ce qui se passe quand on parle des transports publics de Brazzaville. Heureusement, il existe le système privé des taxis collectifs (cent-cent) et des minibus (foula-foula), mais il est totalement inadapté à une capitale du XXIe siècle. Il permet de pallier tant bien que mal les insuffisances pour ne pas dire la faillite de l'Etat dans un pays où les pouvoirs publics sont incapables d'offrir à la population les moyens de se déplacer. Ce livre est là pour rappeler quelques vérités historiques et contemporaines en matière de gestion des transports urbains.
Ils ont beau partir souvent à l'autre bout du monde, ils reviennent toujours en France, car c'est leur pays. Au point de porter des noms de villes françaises, bien que d'origine congolaise. Orléans et Nice sont des faux jumeaux, fille et garçon. A travers leurs aventures et leur quotidien, c'est le portrait de la jeunesse d'aujourd'hui que ce livre dresse, une jeunesse ouverte sur le monde qui ne manque pas de projets, la preuve est qu'ils prévoient d'aller en Afrique avec leur collège !
La musique congolaise nous plonge dans l'univers de la ville africaine où l'argent est devenu le problème numéro 1 à la fois pour survivre et pour séduire. Les femmes, omniprésentes dans les chansons, semblent être expertes dans l'art de s'accaparer les sous de ces messieurs qui eux se lamentent de n'avoir pas assez d'argent... le tout avec beaucoup d'humour. La chanson est tout simplement une façon d'aborder la réalité de la ville africaine et des rapports sociaux qui s'y nouent.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.