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Jours de joie
Lygre Arne ; Braunschweig Stéphane ; Schenka Astri
L ARCHE
16,00 €
Épuisé
EAN :9782381980416
Un jour et une nuit, rythmés de plusieurs événements. Un cortège de personnes sans nom la plupart du temps défilent sur un banc, près d'un cimetière. Seuls "un moi" (Aksle) et "un autre moi" (David), un couple séparé, suite au départ inexpliqué de Aksle, sont nommés. Depuis, "un autre moi" et "une mère" attendent désespérément son retour, tuent le temps en invitant des gens à la maison pour faire la fêter. Sur le banc, près du cimetière, "une ex-femme" implore "un ex-mari" de se réunir à nouveau et oublier le passé, "une mère" donne rendez-vous à "une soeur" et "un frère" , pour inhumer près du lac son défunt mari, selon ses dernières volontés. Sur un banc, près du cimetière, ils et elles se retrouvent, se rencontrent, s'importunent, se consolent, oublient et s'accrochent au temps qui passe. Souvenir de Rêve d'automne de Jon Fosse, la dernière pièce de Arne Lygre donnent voix aux fantômes du présent, avec cruauté et une certaine désinvolture, pour conjurer l'oubli, dans une langue très quotidienne
« Moi » et « Mon amie » doivent quitter leur pays. Émigrer signifie quitter une vie confortable, mais surtout être jeté loin de tous ses repères. Pour faire face, tout au long de leur fuite, Moi et Mon amie s inventent d étranges jeux de rôles et se projettent dans d autres vies que les leurs. Pour mieux s approprier leur propre réalité? Dans la détresse, à quoi sert l imaginaire? À quel moment commence-t-on à s effacer derrière son ombre? L écriture d Arne Lygre intrigue. Les thématiques abordées la peur, la solitude, la famille, la maladie posent aussi la question du bonheur. Une ambiance règne dans ce texte, mystérieuse, suspendue, qui touche au jamais vu, ou au contraire, à l universel.
Cet ouvrage décrit l'itinéraire de l'engagement de l'auteur. C'est une invitation à la promotion de valeurs humaines essentielles à la construction d'un monde de justice et de paix. Il se présente sous la forme d'un récit documentaire, nourri de séquences réflexives. Il révèle comment l'environnement familial, le parcours scolaire et universitaire ainsi que les réalités du monde professionnel ont réussi à forger une conscience militante forte, qui conduira l'auteur sur les sentiers nombreux et divers de l'engagement social. Le livre énonce par ailleurs les défis que l'auteur a dû relever et l'abnégation qu'il a dû déployer pour être à la hauteur des différentes responsabilités qui ont été les siennes tout au long de ce cheminement.
Lygre Arne ; Braunschweig Stéphane ; Schenka Astri
Nous pour un moment et Moi proche explorent un réel qui se forme hors de nous, à la manière de projections dans d'autres vies ou de confrontations à des souvenirs qui nous hantent. Si la multiplication des rencontres rend l'expérience de la solitude et de ses mille visages singulièrement plus intense, l'anonymat des personnages permet un foisonnement de présences et de jeux de rôles, dans un glissement constant de l'identité et du genre. A travers une succession toujours plus rapide de tableaux existentiels, Arne Lygre observe la fragilité du lien qui nous relie à l'autre et la jouissance à habiter d'autres vies que la nôtre.
Le métro, lui, il s'en fout. Il charrie. Des gens. Assis. Debout. Toujours les mêmes. Il charrie en bas, en creux, plus profond que la mer ; charrie le mensonge de destinations aux noms de châteaux et de plaines.
Sous le nazisme, la peur et la misère affectaient toutes les couches de la société allemande, l'intelligentsia, la bourgeoisie, la classe ouvrière. Il y a certes le courage de la poignée de militants qui, au mépris de tous les dangers, publient une littérature illégale. Mais il y a aussi la capitulation, face à la terreur, d'une trop grande part de l'intelligentsia. C'est ce qu'a voulu montrer Brecht, d'abord à ses compatriotes exilés, autour des années 1938, en écrivant la trentaine de courtes scènes, inspirées de la réalité même, de Grand-peur et misère du IIIe Reich. La pièce naît en 1934 de la volonté de Brecht et de Margarete Steffin, de rassembler un matériau composé de coupures de presse et de témoignages sur la vie quotidienne en Allemagne sous la dictature hitlérienne. Le titre fait allusion au roman Splendeurs et misères des courtisanes de Balzac, et inscrit donc la pièce dans une lignée de peintures naturalistes de la société allemande de l'avant-guerre, brossant un large tableau allant du monde ouvrier à la magistrature en passant par la petite bourgeoisie. La création de huit scènes aura lieu en mai 1938 à Paris devant un public essentiellement composé d'émigrés. Certaines scènes seront également publiées dans des revues d'émigrés visant à alerter l'opinion publique sur la réalité de la dictature en Allemagne et signalant le danger d'une guerre imminente. On y voit tour à tour la bourgeoisie, le corps médical, la justice, les enfants, les prisonniers, etc. évoluer face au régime. Ce n'est cependant qu'après la Seconde Guerre mondiale que la pièce rencontre son succès, car elle montre, comme le disait Brecht lui-même, "la précarité évidente du IIIe Reich, dans toutes ses ramifications, contenue uniquement par la force". Aujourd'hui encore, Grand-peur et misère du IIIe Reich résonne comme un avertissement contre toute forme de système absolu et reste l'un des textes clés du vingtième siècle et au-delà. C'est un manifeste qui invite à lutter contre toute forme politique basée sur la discrimination et sur la crainte.
Anéantis, la première pièce de la dramaturge anglaise fut créée en 1995 à Londres au Royal Court Theatre. La pièce comme l'auteur devenaient immédiatement célèbres, faisant les gros titres de la presse britannique parce qu'ils décrivaient le viol, la torture et la brutalité de cette guerre qu'on appelle civile.
Brecht Bertolt ; Bortholary Bernard ; Duchet Claud
Né le 10 février 1898 à Augsbourg, Bertolt Brecht commence à écrire très tôt. Son premier texte est publié en 1914. Dans ses poèmes, il décrit l'horreur et la solitude engendrées par la guerre, et semble déjà habité de grandes idées et de grandes ambitions.