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JEAN-PAUL II TEMOIGNAGE DE JEAN MARIE LUSTIGER
LUSTIGER
PAROLE SILENCE
18,30 €
Épuisé
EAN :9782845739789
Le cardinal Lustiger, (1926-2007, archevêque de Paris de 1981 à 2005), avec son itinéraire et sa personnalité peu ordinaires, a parfois confié à des proches qu'il avait rarement été mieux compris que par le pape Jean-Paul II. Il est permis d'estimer que la réciproque est vraisemblable - en soulignant, du côté de l'archevêque de Paris, une admiration profonde et un attachement de plus en plus personnel au fils des ans. La béatification de Jean-Paul II (1920-2005, élu pape en 1978) a incité à réunir différents témoignages du cardinal Lustiger. Ces réflexions à l'occasion de conférences, d'articles, d'entretiens et d'homélies entre 1980 et 2007 justifient et même annoncent cette reconnaissance. Elles invitent surtout à s'y associer et à mieux apprécier les fruits portés par un pontificat d'une longueur et d'une densité exceptionnelles au tournant du troisième millénaire de l'ère chrétienne.
Une demande en mariage; un poudrier acheté dans un magasin juif; quelques décorations de guerre; un bâtiment des Beaux-Arts transformé en quartier général de la Gestapo... Petites choses et vastes effrois.Ainsi commence cette fresque épique qui a pour objet l'Allemagne, depuis la République de Weimar jusqu'à 1945. Un monde léger, joyeux, d'abord, avant la chute noire vers le nazisme quotidien. Au-delà des intrigues amoureuses, les disputes et des rêveries, se forge un mécanisme trouble: celui de la persécution. Il n'épargne personne, traîtres par vocation, ménagères, notables et autres fantômes?A l'heure de l'inventaire, après les années brunes, combien de rescapés, combien de vies sauves?Premier roman de Gila Lustiger, l'Inventaire a été unanimement salué par la critique d'outre-Rhin, tant pour son style, détaché et ironique, que pour son souffle, comme l'une des oeuvres de fiction majeures écrites à ce jour sur la période la plus sombre de l'histoire allemande. Gila Lustiger est née à Francfort-sur-le-Main en 1963. Elle a étudié la littérature comparée à l'Université de Jérusalem, puis elle a vécu à Tel-Aviv. Depuis 1987, elle vit à Paris.
Les siècles, du Xe au XIXe, ont laissé sur Saint-Ayoul les marques de leurs styles, dans un mouvement continu de l'histoire. Il ne manquait à cet ensemble d'art sacré que la marque de notre XXe siècle. Voilà qui est fait. " " A-t-on le droit d'apposer sur un portail gothique des sculptures modernes ? Une église doit-elle mourir en se figeant sur un moment de son histoire, avant l'écroulement final ? Ou doit-elle continuer à vivre comme elle a vécu, c'est-à-dire en se transformant ? " A. P.
A travers sermons, conférences, articles, interviews, le cardinal Lustiger aborde les événements et les soucis du temps présent. Qu'il évoque la tragédie polonaise, la vocation missionnaire, les racines juives de l'Eglise ou la culture européenne, c'est de la même audace et de la même confiance que témoigne l'archevêque de Paris.Dans une préface inédite, le grand théologien Hans-Urs von Balthasar, avant d'apporter son commentaire, souligne la "clarté parfaite', le"courage qu'on pourrait dire téméraire"et la"franchise"de chacune des interventions de Jean-Marie Lustiger.Osez croire, osez vivre dessine les contrastes, les menaces et les grâces de l'Eglise et du monde à l'approche du troisième millénaire."
Comme un pauvre boutiquier, j'aurais pris un papier et un crayon et énuméré consciencieusement ce qu'on avait fait à ma famille. Puis j'aurais tiré un trait et dit: S'il vous plaît, j'ai livré les documents, les récits et faits historiques, j'ai fourni quelques impressions, descriptions, images... et voilà: a plus b plus c égalent une histoire de malheur et d'humiliation, encore et toujours. Comme si c'était cela. Comme si on pouvait résumer ma famille à cela. Comme si nous n'avions jamais été que cela: prédestinés à souffrir. Mais j'ai vu la photo et j'ai compris que les preuves ne sont rien. Que les dates n'ont aucune valeur et que les données sont trompeuses, parce qu'on ne peut accéder à l'histoire de ma famille si l'on ne s'en remet pas aux émotions. Aux émotions? Oui. Et aux bruits, rencontres et désirs. Il a surtout fallu que je m'accommode des désirs et des mensonges, des souhaits, des illusions et des légendes. De la légende de la fraternité que mon père et le soldat américain ont voulu mettre en scène pour la postérité lorsqu'ils se sont fait photographier dans les bras l'un de l'autre juste après la guerre. De la légende d'un Etat juif sans Dieu ni religion. De la légende d'un grand amour que rien n'affaiblirait, à laquelle mes parents se sont accrochés, qu'ils ont répétée et réinventée, imitée et révisée jusqu'à leur séparation. De la légende d'une société sans classes. De la légende d'un monde brillant enfermé dans une boule de cristal. Et de la légende selon laquelle il serait possible de saisir en quelques mots la consistance singulière et secrète d'une vie."
Résumé : Pour la première fois, un synode a été entièrement consacré aux jeunes. Ce texte signé du pape François revêt une importance particulière. Les jeunes ont réclamé avec insistance une Eglise authentique, lumineuse, transparente et joyeuse : seule une Eglise des saints peut être à la hauteur de ces requêtes ! Beaucoup d'entre eux l'ont quittée parce qu'ils n'y ont pas trouvé la sainteté, mais la médiocrité, la présomption, la division et la corruption. Malheureusement, le monde est plus indigné par les abus de certaines personnes de l'Eglise que ravivé par la sainteté de ses membres : voilà pourquoi l'Eglise dans son ensemble doit accomplir un changement de perspective ferme, immédiat et radical ! Il existe un langage que tous peuvent comprendre, parce qu'il est immédiat et lumineux : c'est le langage de la sainteté. Pendant le synode, nous avons pu contempler et méditer le courage de nombreux jeunes qui ont renoncé à leur vie pour demeurer fidèles à l'Evangile, nous avons écouté les témoignages des jeunes qui, au milieu des persécutions, ont choisi de partager la passion du Seigneur Jésus. A travers leur sainteté, l'Eglise peut relancer son ardeur spirituelle et sa vigueur apostolique. Le baume de la sainteté engendrée par la bonté de la vie de tant de jeunes peut soigner les blessures de l'Eglise et du monde, en nous ramenant à la plénitude de l'amour à laquelle nous sommes appelés depuis toujours : les jeunes saints nous poussent à revenir à notre premier amour (cf. Ap 2, 4).
Résumé : Maurice Zundel, prêtre, mystique et théologien suisse du 20e siècle, n'écrive pas des traités philosophiques ou théologiques, mais il évoquait les possibilités de la rencontre intérieure entre l'homme et Dieu, rencontre décisive permettant à la personne d'advenir à elle-même de façon libre et originale. Les chemins que Zundel dessine prennent la forme de l'émerveillement dans l'art, le travail de compréhension de l'univers, l'affection, l'amitié, l'amour ou la musique. Harmoniques exprime le style musical et poétique utilisé parle théologien pour tisser les nombreuses facettes du chemin de l'homme à la rencontre de lui-même et de Dieu. Le deuxième tome de ces oeuvres complètes rassemble 3 livres publiés entre 1935 et 1939, des articles de revues et journaux et des textes de l'oeuvre orale de cette même période sur Marie et sur la recherche de la personne dans la rencontre avec la Présence. Notre-Dame de la Sagesse, méditation sur Marie, la femme toute recueillie dans la relation avec Dieu, la femme pauvre, propose à chacun d'entrer dans son amour virginal en étant témoin et donateur du Christ par toute sa vie. L'Evangile intérieur vise à situer les principales doctrines chrétiennes dans la perspective intérieure afin que Dieu soit connu et reçu en tous les trésors qu'il donne à l'homme afin que celui-ci trouve dans cette rencontre le chemin de sa grandeur. Recherche de la personne explore le paradoxe de la personne humaine, à la fois immergée dans la finitude et désireuse d'un accomplissement infini. Par des approches variées, Maurice Zundel élabore une anthropologie originale qui n'est pas sans lien avec le personnalisme philosophique.
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".