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Occupe-toi d'Arletty !
Lucovich Jean-Pierre de
PLON
19,50 €
Épuisé
EAN :9782259214223
1942. Qui envoie des petits cercueils et des lettres de menaces à Arletty? La Résistance? La vedette d'"Hôtel du Nord" vit une histoire d'amour avec un officier allemand, et ne s'en cache pas. Est-ce lui qui est visé? Appelé à son secours, Jérôme Dracéna, un ancien flic de la Crim"devenu détective privé, va enquêter dans le Paris de l'Occupation et découvrir que les auteurs des menaces ne sont pas ceux qu'il croyait. Des boîtes de Pigalle au Fouquet's en passant par le fameux One Two Two et les cocktails du"gratin"de la collaboration, Jérôme fait des rencontres à haut risque: Henri Lafont, le chef de la Gestapo française de la rue Lauriston à l'amitié encombrante, la belle comtesse Tchernycheff, une aventurière vénéneuse, Lionel de Wiet, faux marquis et vrai trafiquant de haut vol... Armé de son charme insolent et de son goût pour la boxe française, Jérôme Dracéna parviendra-t-il à neutraliser le tueur qui menace Arletty et son officier allemand? Atmosphère, atmosphère..."
Résumé : Paris, 11 mars 1944. Appelés pour un incendie rue Le Sueur, les pompiers et la police découvrent dans les caves d'un hôtel particulier un charnier de vingt-sept cadavres dissous dans la chaux vive. L'enquête révèle que le propriétaire, un certain Dr Petiot, avait promis à ses victimes de les faire passer en Amérique du Sud, moyennant finances. Lancé à la poursuite de celui que la presse surnomme " Docteur Satan ", le détective privé Jérôme Dracéna va devoir affronter un génie du crime, maître de l'illusion, à l'image de Fantômas ou du diabolique Dr Mabuse. Il nous entraîne dans un Paris de film noir qui attend la Libération, où s'entrecroisent collabos sur le départ, vedettes compromises, gestapistes en cavale, trafiquants aux abois et résistants de la onzième heure.
Le nouvel opus de Lucovitch mêlant fiction et réalité de l'après-Guerre Festival de Cannes, 1949. Dans sa suite du Carlton, Orson Welles est visé par un tireur. La balle l'a frôlé avant de briser un miroir. Mais qui peut en vouloir au réalisateur de Citizen Kane ? Pour assurer sa sécurité et démasquer le coupable, Orson engage Jérôme Dracéna, un détective privé cinéphile, aussi à l'aise sur un ring de boxe que devant une caméra. La Croisette et ses vedettes, Paris et ses pièges, des starlettes dangereuses et des producteurs à gros cigares... L'Assassinat d'Orson Welles nous plonge dans le monde pittoresque du cinéma de l'époque. Et la fiction est ici encore plus réelle que la réalité. Ce que va découvrir Jérôme Dracéna en essayant d'entrer dans la tête d'Orson Welles, génie romanesque et grand maître de l'illusion.
Prenez un verre avec Peter O'Toole, Maurice Ronet et Tom Wolfe, bavardez avec Alfred Hitchcock et François Truffaut, riez avec Salvador Dali et Orson Welles, partez en vacances chez Christina Onassis, en week-end chez Françoise Sagan, rencontrez Madame Claude, Marcello Mastroianni, David Lynch, interviewez Serge Gainsbourg et Woody Allen, filmez le cigare avec Dennis Hopper, admirez Yves Saint Laurent, Ursula Andress... Figure de la nuit parisienne, chroniqueur mondain tendance caustique, journaliste voyageur, Jean-Pierre de Lucovich vous emmène en voyage dans ses souvenirs. En sa compagnie, vous passerez la porte de chez Castel et de chez Régine, découvrirez le Saint-Germain-des-Prés des années cinquante, le Las Vegas de l'an 2000, les nuits rouges de Moscou et les boîtes folles de NewYork. Un âge d'or que ressuscite la mémoire de cet auteur privilégié, et qu'illustrent de nombreuses photos exclusives.
Résumé : Festival de Cannes, 1949. Dans sa suite du Carlton, Orson Welles est visé par un tireur. La balle l'a frôlé avant de briser un miroir. Mais qui peut en vouloir au réalisateur de Citizen Kane ? Pour assurer sa sécurité et démasquer le coupable, Orson engage Jérôme Dracéna, un détective privé cinéphile, aussi à l'aise sur un ring de boxe que devant une caméra. La Croisette et ses vedettes, Paris et ses pièges, des starlettes dangereuses et des producteurs à gros cigares... L'Assassinat d'Orson Welles nous plonge dans le monde pittoresque du cinéma de l'époque. Et la fiction est ici encore plus réelle que la réalité. Ce que va découvrir Jérôme Dracéna en essayant d'entrer dans la tête d'Orson Welles, génie romanesque et grand maître de l'illusion. Journaliste pour Paris Match, L'Express ou encore Vogue Hommes, Jean-Pierre de Lucovich a longtemps été un "infiltré dans le beau monde" . Après Occupe-toi d'Arletty ! (Plon, prix Arsène Lupin 2011) et Satan habite au 21 (L'Archipel, 2015), il a publié un livre de souvenirs très remarqué, People Bazaar (Séguier, 2016).
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.
Résumé : De A à Z, Evelyne Lever nous invite à découvrir la part féminine de la royauté et nous propose un éclairage nouveau, original et passionnant sur le destin des souveraines d'Europe depuis l'époque médiévale jusqu'à nos jours. Peu de femmes ont régné. Reines par mariage, la plupart des princesses ont dû lutter pour s'imposer. Donner des héritiers au royaume était leur premier devoir. Malheur aux reines stériles ! Mais, par leur charme, leur patience et leur intelligence, certaines sont parvenues à exercer une réelle influence. L'amour était rarement au rendez-vous dans ces couples unis par la raison d'Etat. Epouses de monarques volages, elles n'avaient souvent pour seule consolation que la prière. Toute liaison leur était interdite, pourtant, l'entrée Amants est l'une des plus longues de ce dictionnaire ! Il faut attendre le XIXe siècle et surtout le XXe pour que les mariages d'inclination soient possibles. Femmes de pouvoir, héroïnes tragiques ou simples incarnations du devoir, ces souveraines ont, elles aussi, tissé l'histoire de l'Europe.
Résumé : Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème "Qu'est ce que la philosophie ?", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une "doctrine du salut". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, "sauver sa peau", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.