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Saint Jean de Dieu
Lucchesi Bernard
NOUVELLE CITE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782853134439
A l'occasion du quatrième centenaire (1602-2002) de l'arrivée des frères de Saint-Jean-de-Dieu en France, ce petit livre aimerait donner l'envie d'aller à la rencontre de saint Jean de Dieu (1495-1550), dont saint Pie V disait en 1571: " Voici la fleur qui manquait dans le jardin de l'Eglise ". Les quinze méditations souhaitent permettre de butiner à cette fleur de sainteté. Le parfum exhalé est celui de la compassion ; la couleur vive est celle de l'incarnation ; la résistance de la tige et des feuilles est celle de la fidélité et de la constance. Mais la sève d'une telle fleur est l'amour-charité, selon ses propres paroles : " Ayez toujours la charité ; car là où il n'y a pas de charité, Dieu n'est pas, bien qu'il soit en tout lieu. " Saint Jean de Dieu est un des grands saints qui manquaient encore dans la collection " Prier 15 jours avec ". Beaucoup de personnes qui travaillent dans le milieu de la santé y découvriront une spiritualité appropriée.
Peut-on encore écrire et publier des textes érotiques en 2020 ? Peut-on, bien modestement, essayer de s'inscrire dans une tradition littéraire qui a, depuis longtemps, ses lettres de noblesse en France ? Il serait facile de répondre oui et pourtant, ces questions peuvent se poser en cette époque de passions tristes ; à l'heure où notre société est laminée par une vague de censure et de puritanisme d'une rare violence, conséquence du politically correct américain. Un coup d'oeil sur les murs de nos villes, de plus en plus réquisitionnés par les néo-féministes, suffit à comprendre que la chasse à l'homme est ouverte, que ses désirs sont de plus en plus condamnés et repoussés dans le champ de la perversion. En ce sens les nouvelles rassemblées dans cet ouvrage n'échappent pas à une intention polémique. Elles expriment, à travers leurs différents canevas, une révolte contre cet état de choses étouffant. Car l'érotisme de Jacques Lucchesi ne fait pas dans la dentelle. Il prend sa source dans les bas-fonds de la psyché humaine, là où le sexe et l'argent forment un couple indissociable, où la frustration et la rêverie onaniste débouchent sur des situations fortement transgressives. Ici les femmes profitent des hommes autant qu'ils profitent des femmes. Chacun se sert avant d'être servi dans un sempiternel jeu de dupes où seule règne la loi du désir, où la faim (de l'autre) justifie tous les moyens pour l'assouvir et l'asservir. Point n'est besoin d'être devin pour comprendre que cet éloge du libertinage ne fera pas l'unanimité chez celles et ceux qui ouvriront ce livre. Car l'auteur, selon le mot du prince de Ligne, préférera toujours "les époques de catins aux époques de Catons" . JL
Résumé : L'animal serait-il devenu notre alter-ego ? Pour les antispécistes, cela ne fait aucun doute. Selon eux, il faudrait ouvrir en grand les portes des zoos, attribuer aux animaux des droits subjectifs ainsi qu'une représentation politique qui les mettraient à égalité avec nous et, bien entendu, s'abstenir de les consommer jusque dans leurs productions naturelles : les fourrures bien sûr, mais aussi la laine et le cuir, sans oublier lesoeufs, le miel et la soie, tous produits issus de la domestication. Dans une langue claire et souple, cet ouvrage, entre l'essai et le pamphlet, s'attache à démonter l'un après l'autre les arguments de l'idéologie antispéciste, mais aussi ceux, du véganisme, de la collapsologie et de l'écologie radicale. Sans nier la nécessité d'améliorer le sort des animaux dans notre société, l'auteur rappelle que le monde humain s'est bâti sur la différence homme-animal. Et que, par conséquent, mieux vaudrait maintenir la part d'altérité des animaux plutôt que de vouloir les humaniser à tout prix.
Une insatisfaction de soi et un refus de sa condition première déterminent les comportements de plus en plus d'individus dans la société moderne. Sans cesse l'autre imprime sa marque dans nos cerveaux, nous fascine, nous appelle, brouille nos repères de classe et de genre. Ce phénomène n'est pas nouveau : de tout temps les hommes ont soupiré sur les limites imposées tant par la nature que la société. Mais la modernité lui a donné une accélération et une intensité sans doute jamais atteintes jusqu'ici. A tel point que l'écart entre le symbolique et le réel ne cesse de se réduire. On ne veut plus subir le changement biologique mais l'orienter à sa guise. Et les modèles de l'industrie culturelle sont moins livrés à notre admiration qu'à notre appétit d'incorporation. Ce désir d'être un autre, vécu souvent sur un mode ludique, est- il une donnée fondamentale de la conscience moderne ? C'est la question centrale posée par cet ouvrage qui s'inscrit dans la mouvance de la psychologie sociale (Gabriel Tarde, Gustave Le Bon). A travers de nombreux exemples tirés de l'actualité, des arts et des sciences humaines, cette enquête souple et subjective plaide finalement pour l'acceptation d'une incomplétude qu'aucun artefact ne pourra jamais combler.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.