Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
GENDARMERIE ETAT ET SOCIETE AU XIXE SIECLE
LUC
PUB SORBONNE
40,00 €
Épuisé
EAN :9782859444495
C'est un " corps d'élite ", disait Napoléon de la gendarmerie ; " c'est la manière la plus efficace de maintenir la tranquillité d'un pays, et c'est une surveillance, moitié civile, moitié militaire, répandue sur toute la surface, et qui donne les rapports les plus précis ". Scruter l'action de la gendarmerie du XIXe siècle offre la possibilité d'observer la construction de l'État sous un angle nouveau et à travers l'imaginaire et les pratiques de l'ordre, l'expansion des formes légales de régulation sociale, l'intégration nationale des provinces, les péripéties du dualisme policier. Sortir les gendarmes de l'anonymat permet de découvrir la trajectoire sociale de ces militaires particuliers, disséminés dans la population, unis par leur esprit de corps, mais parfois déçus par leurs conditions de travail et de vie. Paradoxalement, les historiens ont longtemps négligé l'héritière de la maréchaussée. Jusqu'au début du XXIe siècle, aucune université, aucun centre de recherche, n'avait estimé que l'histoire de cette force militaire et publique méritait de faire l'objet d'une étude collective. Cet ouvrage est une ?uvre de pionniers. Il réunit les actes du colloque organisé par le Centre de recherches en histoire du XIXe siècle, des universités Paris I et Paris IV, avec le concours du Service historique de la Gendarmerie nationale. Il propose, en plus, des synthèses et des repères, chronologiques, réglementaires, historiographiques, utiles pour le chercheur comme pour le lecteur désireux de mieux connaître l'histoire de la gendarmerie. Bousculant les images conventionnelles du cogne intransigeant, du brave pandore ou du soldat-paysan, il éclaire le destin et les représentations d'une institution majeure, le fonctionnement de la société du XIXe siècle et le rayonnement international du modèle gendarmique français.
Une croisière sur le Mékong, dixième fleuve du monde, et traverser le Cambodge et le Vietnam. Beauté des paysages, couleurs, lumière, gentillesse, sourires... Les calendriers Calvendo sont des produits haut de gamme - avec ces plus qui font la différence : nos calendriers présentent bien toute l'année grâce à leur papier de qualité supérieure et leur reliure à spirales pour une manipulation des pages plus aisée et une tenue parfaitement droite contre le mur. Un film plastique transparent protège la couverture de ces calendriers toujours plus solides, qui se déclinent désormais en cinq langues. Offrez-vous un calendrier Calvendo qui reste beau tout au long de l'année.
La rue, décor de théâtre dans lequel chacun est acteur et spectateur sous l'oil du photographe devenu metteur en scène. La vie dans les rues de grandes métropoles, en 13 images couleurs et noir et blanc. Les calendriers Calvendo sont des produits haut de gamme - avec ces plus qui font la différence : nos calendriers présentent bien toute l'année grâce à leur papier de qualité supérieure et leur reliure à spirales pour une manipulation des pages plus aisée et une tenue parfaitement droite contre le mur. Un film plastique transparent protège la couverture de ces calendriers toujours plus solides, qui se déclinent désormais en cinq langues. Offrez-vous un calendrier Calvendo qui reste beau tout au long de l'année.
Luc Vigier est maître de conférences à l'université de Poitiers. Il est également membre de l'Equipe de Recherche Interdisciplinaire sur Elsa Triolet et Louis Aragon (ERITA).
La musique a-t-elle un genre ? " : dans les milieux autorisés, la question soulève encore souvent indifférence polie, sinon hilarité, voire mépris. Et pourtant ! Comme la littérature et la peinture, la musique n'échappe pas aux catégorisations genrées et encore moins aux inégalités de genre qui relèguent dans l'ombre les femmes artistes. Ce volume examine sur la longue durée ce phénomène d'invisibilisation des musiciennes à l oeuvre tant dans l'historiographie que dans l'imaginaire social, tant dans les discours que dans les pratiques de création et les programmations. Repérant les différentes voies de disqualification des talents féminins, les seize études réunies ici scrutent les indices de l'enfouissement des musiciennes dans les traités philosophiques et esthétiques, dans les manuels d'éducation, dans les témoignages du public, dans les récits de vie, comme dans les écrits savants et la critique musicale, y compris la plus récente. Surgissent ainsi autant de jalons pour débusquer et mieux déconstruire les stéréotypes de genre dans les écrits sur la musique et les pratiques musicales d'hier et d'aujourd'hui.
Résumé : Comment définir la famille en Grèce ancienne ? Qui invite-t-on chez soi ? Suivant quelles modalités ? Pourquoi ? Longtemps, les historiens ont exclu la famille du champ d'étude de la sociabilité, considérant qu'elle relevait de la sphère privée. L'analyse de célébrations ritualisées et normées, le plus souvent festives (mariage, naissance, décès ; sacrifices, banquets, processions, danses, chants), entre parents, amis et voisins, autrement dit entre familiers (oikeioi), ainsi que des discours qui y font référence (tragédies, comédies, plaidoyers civils, discours philosophiques, lois), conduit cependant à éclairer des formes de sociabilité plus ou moins formelle propres à appréhender la composition de la famille grecque dans l'Antiquité, son ouverture, ses limites et à définir ses normes, sa cohésion et son identité par des comportements spécifiques et les liens créés. Elle permet également de situer les individus dans l'oikos en fonction de leur statut, de leur âge et de leur sexe. Les célébrations sont organisées et transformées en spectacle, les relations forgées sont théâtralisées. La famille est ainsi comprise comme un noeud de solidarités organiques et imbriquées, un espace de visibilité sociale aux frontières perméables et floues, plutôt que comme une structure juridique figée et un lieu d'expression du privé à l'intérieur de la cité grecque. Le livre met en lumière les liens qui se nouent et perdurent à l'intérieur de la famille et la manière dont ces relations tissées dans un cadre domestique façonnent des interactions plus larges de la famille à la cité, principalement aux époques archaïque et classique, dans le monde grec. Il pose en définitive la difficile question de la nature de la cité.