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Si je vous dis Jitomir
Louyot Michel
COMPLICITES
14,00 €
Épuisé
EAN :9782351205983
Le Pape, combien de divisions ? ! , ironisait Staline. Face à la puissance des armes et aux ravages de la guerre, que peuvent un écrivain français vieillissant et sa correspondante ukrainienne, une enseignante réfugiée à la campagne, sinon tisser le fil fragile de leur échange de courriers ? ! Entre le Français de l'Est et son interlocutrice à la double ascendance, russe et ukrainienne, les sujets les plus divers sont abordés. L'amitié, l'identité, l'héritage, le voyage intérieur, le poids de l'Histoire, le procès du communisme, l'amour de la patrie, la vie quotidienne en temps de guerre. Autant de questions brûlantes qui, tout en étant placées sous le signe de la musique et de la poésie, sont abordées dans ce récit épistolaire par les deux interlocuteurs issus de régions frontalières tiraillées par l'Histoire. Car Lorraine et Ukraine s'accordaient en elle et en lui, elle en avait l'intime conviction. Ayant vécu une vingtaine d'années, à l'époque communiste, en Europe centrale, orientale et en Union soviétique, où il exerçait des fonctions culturelles, Michel Louyot est régulièrement retourné, après la chute du Mur, dans les pays où il a travaillé, notamment en Ukraine et en Russie.
Résumé : Un parapluie en guise de Cathédrale, un vieux chat qui miaule sans cesse la nuit, des portes qui s?ouvrent et ne se referment pas, des voitures qui flambent à la Saint-Sylvestre, une beauté russe rencontrée dans le train de Rome, Stendhal surpris alors qu?il dérobe un petit Voltaire relié cuir dans une maison moscovite, la Loue qui arrache son sac des mains d?une matrone soviétique de la police des frontières, Lino Ventura qui a perdu son passeport, le vélo rouge d?une étudiante chinoise, Janis qui ulule vers la mer Baltique, une rose blanche dans une chambre de Porto, autant d?histoires étranges où se mêlent humour et lyrisme, toutes écrites dans la ville que hante l?homme au long manteau de soie noire, le prince de la littérature allemande. Et quiconque écrit à Strasbourg ne saurait être que l?ombre de Goethe, son "singe", comme le fut le malheureux Jakob Lenz.
Dans une époque où la quête du sens prend les formes les plus diverses, du coaching individualisé aux séminaires vantant la réalisation de chacun, pléthore d'ouvrages sont publiés chaque année en lien avec la recherche initiatique en général et la franc-maçonnerie en particulier. On y trouve fréquemment des livres relatant l'histoire et les origines supposées des différents ordres maçonniques et des obédiences qui en sont issues. Les ouvrages didactiques, reprenant un par un les symboles, outils, rituels et narratifs des différents degrés, font également florès sur les sites spécialisés en maçonnologie et en ésotérisme. L'élan va même jusqu'à voir élaborer des romans, voire des bandes dessinées en lien avec ce monde si particulier, discret mais non secret, qui nourrit, en marge de la vie quotidienne, ceux que l'on appelle des initiés. Ce livre se veut différent, en ce sens que l'auteur, imprégné depuis de nombreuses années de l'étude symbolique et philosophique des mythes et des symboles, a développé une réflexion et un abord particuliers, le portant vers un décryptage très personnel de concepts, d'idées et de personnages des plus variés. Libre au lecteur, profane ou initié, d'y puiser ce qu'il veut afin de se faire sa propre idée...
... " Oscar se sentait tellement terrassé par les événements qu'il était incapable d'agir. Il semblait tout à coup accepter la tragédie qui le frappait comme une punition méritée du destin, à la fois nécessaire et inéluctable. Comme le dira plus tard l'écrivain américain, Vincent O'Sullivan, Oscar Wilde était un romantique qui, tel un poète maudit forcément condamné au désastre, ... voyait, dans sa coupe pleine à ras bord, le nectar du succès qui se transformait en cendres, au fur et à mesure qu'il la buvait... " . Oscar Wilde (1854-1900) est un homme complexe qui joue avec les apparences, un dandy profond en quête de spiritualité. Mais, toujours en quête d'inspiration nouvelle, le flamboyant écrivain sort de plus en plus souvent pour " festoyer avec les panthères ", au risque de mettre en péril ce qu'il a de plus cher...
Jeune homme, Quand tu passes près du prunus en fleur, Tu le frôles, tu l'effleures En coup de vent. Jeune homme, arrête-toi ! Les fleurs éclatent sous le ciel pur Jamais le monde n'a autant ri Et à ta boutonnière, respire Ce que le vent, ce soir, Sans façon te prendra. (Extrait)
C'était au début des vacances de Noël, un soir vers vingt et une heures, que mon téléphone me rappela soudain l'existence du monde extérieur. Je venais de déposer " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, en me demandant ce que j'allais proposer à mes élèves en classe terminale de langues modernes, comme lecture cursive pour le deuxième trimestre. J'hésitais entre " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, et " La Mort est mon Métier " de Robert Merle. Si j'optais pour Vian, ce serait un choix poétique, celui du coeur. Si je retenais Merle, ce serait par motivation politique, inspirée par la recrudescence des mouvements néonazis ou négationnistes, ainsi que la montée du racisme et de l'antisémitisme.