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Prier 15 jours avec Maximilien Kolbe
Louvencourt Jean-François de
NOUVELLE CITE
12,05 €
Épuisé
EAN :9782375826102
Le père Maximilien Kolbe (1894-1941), franciscain conventuel, est universellement connu pour le mouvement marial et ecclésial qu'il fonda en 1917 - aujourd'hui présent en 48 pays - et l'offrande spontanée qu'il fit de sa vie au camp de concentration d'Auschwitz en remplaçant librement François Gajowniczek, un père de famille condamné à mort. François Gajowniczek réussit à survivre jusqu'à la fin de la guerre. Le 10 octobre 1982, il assistera même à la canonisation de Maximilien Kolbe, à Rome. Il est clair que tous les saints sont des priants. Cependant, Maximilien n'est pas seulement un priant et un grand priant, mais, comme l'a indiqué le cardinal Karol Wojtyla en 1971, "l'un des plus grands contemplatifs de notre époque". Sa prière est tout entière tournée vers l'Immaculée et la Trinité. Sa fête, le 14 août, a été étendue à toute l'Eglise. Jean-Paul II a voulu ainsi souligner l'intense rayonnement universel du martyr de la charité.
Résumé : Si les ouvrages sur les apparitions de Notre Dame à Fatima, en 1917, sont nombreux, bien plus rares sont les livres qui abordent les jeunes François (1908-1919) et Jacinthe (1910-1920), frère et soeur inséparables. En voici pourtant un qui est consacré à leur vie de prière. Les deux pastoureaux n'ont qu'une dizaine d'années, mais leur prière est si étonnamment sérieuse et attachante qu'elle nous séduit et nous émerveille. Le premier à être ainsi séduit, c'est le pape Jean-Paul II, qui est allé prier par trois fois sur leur tombe, et qui les a béatifiés le 13 mai 2000. Centenaire des apparitions en présence du pape François (13 mai 2017).
Résumé : François et Jacinthe, deux enfants comme tous les enfants du monde, sont gratifiés de signes exceptionnels à Fatima, au Portugal. Leur vie ne saurait pourtant se résumer à avoir été les témoins passifs des apparitions mariales dont ils ont bénéficié. Dès le début de ces événements, ils ont connu d'incessantes épreuves. Ils ont su y faire face. Mais comment ? En conservant intact leur regard émerveillé sur la création, la Vierge Marie et Dieu. Une spiritualité en forme de réponse aux multiples désillusions de notre monde contemporain. Une voie mariale et ecclésiale que le pape François a voulu nous donner en exemple en canonisant ces deux pastoureaux. Jean-François de Louvencourt, d'origine française, est moine cistercien à l'abbaye de Rochefort (Belgique). Il a déjà publié plusieurs ouvrages remarqués sur Fatima et les petits bergers.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.
On parle souvent des premiers siècles de l'Eglise comme du temps des Pères. Pour la plupart ce sont des pasteurs, des moines, exceptionnellement des laïcs. Mais tous sont des hommes. Que dire alors des femmes, des chrétiennes de l'époque ? Il est d'ailleurs caractéristique de remarquer le très petit nombre d'écrits laissés par elles. II est vrai que ce phénomène est général dans l'Antiquité. Au premier regard donc les femmes ne semblent pas avoir eu une place importante en ce temps-là. Pourtant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'elles eurent un rôle fondamental dans la vie de l'Eglise tant dans le développement d'une vie familiale authentiquement chrétienne que dans le monachisme. Ce numéro ne prétend pas traiter la question des femmes au temps des Pères. Mais, pour faire découvrir la variété des vies chrétiennes menées par ces femmes, il en présente quelques exemples au quatrième siècle. Il y a tout d'abord la vie familiale avec Macrine soeur aînée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse. Il y a aussi la vie des premières moniales. Mais peut-être plus original encore est ce cercle de femmes du monde à Rome qui s'est constitué autour de Jérôme. Deux traits différencient ce groupe des autres patriciennes : une vie chaste et austère jointe à l'étude non seulement des Ecritures mais aussi d'ouvrages théologiques. Une véritable révolution par rapport à la société environnante. Tous ces exemples n'épuisent pas le sujet. Mais ils témoignent d'une réelle diversité de vie qui pourtant dans son fond vise le même but, vivre en communion les uns avec les autres. C'est ce qu'illustre encore l'amitié entre Basile et Grégoire de Nazianze dans un article qui fait le lien avec le numéro précédent. J. FANTINO, o. p.