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Simenon, l'Ostrogoth - Cahiers 1/3. Tirage limité
Loustal ; Bocquet ; Fromental ; Simenon
DARGAUD
17,50 €
Épuisé
EAN :9782505120094
Notes Biographiques : C'est à Neuilly-sur-Seine que naît, le 28 août 1962, le petit José-Louis, si vite passionné par la BD qu'il fonde, à l'âge de treize ans, ?BIZU', son propre fanzine. Il conçoit ensuite plusieurs recueils illustrés pour ?Bédérama' en proposant des compilations d'auteurs tels que Franquin, Binet ou Andréas. Pour satisfaire sa passion pour la lecture, il devient employé de la librairie Temps Futurs au début des années 1980 et, avec son ami et complice Jean-Luc Fromental, il participe à la réalisation des ouvrages de L'Année de la bande dessinée, publiés par ce temple parisien de la BD et de la SF. Ses premiers articles commencent à paraître dans ?Métal hurlant', et il devient attaché de presse des Humanoïdes associés en 1983, puis directeur de collection chez ce même éditeur. Ses premiers scénarios sont illustrés par Serge Clerc, Arno, Franz et Max. C'est avec la collaboration de François Rivière pour les scénarios et de Philippe Berthet au dessin qu'il commence en 1983 "Le privé d'Hollywood" (Dargaud). De 1989 à 1991, il scénarise, pour Francis Vallés, la trilogie des aventures du reporter Dorian Dombre (Glénat). En 1991, il participe avec Jean-Baptiste Gilou à la création des éditions La Sirène, où il publiera une monumentale monographie sur le cinéaste Henri-Georges Clouzot. Homme aux goûts et aux talents multiples, il a est également été rédacteur en chef adjoint de ?Salut les copains ' et animateur sur TF1, mais l'écriture reste son activité principale. José-Louis Bocquet publie ses premiers romans dans la « Série noire », chez Gallimard. Depuis, il en a signé six autres pour Le Masque, Autrement, Buchet-Chastel et La Table ronde. Chez Actes Sud et Flammarion, il est également l'auteur de monographies consacrées à Georges Lautner, André Franquin et René Goscinny, ainsi qu'au courant du rap en France. Scénariste pour la télévision et le cinéma, il a collaboré avec Pierre Jolivet, Hervé di Rosa, Olivier Mégaton, Doug Headline, Éric Valette, Patrick Grandperret et Georges Lautner. Pour Catel, il signe par ailleurs les scénarios de "Olympe de Gouges", "Kiki de Montparnasse", "Joséphine Baker" ou encore "Alice Guy" (Casterman), des biographies de femmes qui ont marqué l'histoire. En 2022, il retrouve José-Louis Bocquet et co-signe le scénario de "Huit heures à Berlin", le 29e tome de Blake et Mortimer dessiné par Antoine Aubin. Après dix ans dans l'édition, Jean-Luc Fromental se tourne vers la presse, la publicité, la télévision et, bien sûr, la bande dessinée. En 1981, il crée (avec José-Louis Bocquet) L'Année de la bande dessinée. En 1983, il lance le bimestriel ?Métal Aventure' et en 1985 et 1986, occupe le fauteuil de rédacteur en chef du mythique ?Métal hurlant?. En 1986, il fait ses premières armes dans le dessin animé en coscénarisant la série "Bleu, l'enfant de la Terre", réalisée par Philippe Druillet, puis il travaille en 1991 sur le projet de long-métrage de Moebius, "Starwatcher". En 1994, il conçoit la série animée "Il était une fois" pour 26 dessinateurs de BD. Il crée d'autres séries pour la télévision : "Witch World" (avec Colin Hawkins, 1997), "Les Renés" (avec Hervé Di Rosa, 2000) et "Mandarine & Cow" (2007). En 2001, il participe à la série "Lucky Luke" comme directeur d'écriture et scénariste. Il s'oriente ensuite vers le long-métrage d'animation, avec l'adaptation du roman de Roy Lewis "Pourquoi j'ai [pas] mangé mon père", réalisé par Djamel Debouzze, et l'écriture, avec Grégoire Solotareff, des scénarios de "Loulou et autres loups" (2002) et de "Loulou, l'incroyable secret" (2013). Jean-Luc Fromental reste en contact avec le papier, publiant régulièrement pour la jeunesse, notamment le très remarqué "365 Pingouins" (2006, Naïve), avec Joëlle Jolivet. En 2003, il revient vers l'édition en créant au sein de la maison Denoël le label de bande dessinée adulte Denoël Graphic qui a, entre autres, publié "Tamara Drewe" (2008), de Posy Simmonds, "La Genèse" (2009), de Robert Crumb ou encore "Préférence système" d'Ugo Bienvenu (2019). Jean-Luc Fromental s'est aussi illustré comme scénariste de bandes dessinées, écrivant pour des artistes tels que Floc'h, Loustal, Stanislas Barthélémy ("Les Aventures d'Hergé", 1999, Reporter), Yves Chaland, Blexbolex, Miles Hyman ("Le Coup de Prague", 2017, Dupuis), Jano, Philippe Berthet ("De l'autre côté de la frontière", 2020, Dargaud). Il est l'auteur d'une trentaine de romans, récits de voyage, contes et bandes dessinées. En 2022, il retrouve José-Louis Bocquet et co-signe le scénario de "Huit heures à Berlin", le 29e tome de Blake et Mortimer dessiné par Antoine Aubin. Jacques de Loustal est né en 1956 à Neuilly-sur-Seine. Étudiant en architecture à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, il fait ses débuts comme dessinateur dans différents fanzines et réalise ses premières illustrations pour le magazine "Rock & Folk", où il rencontre Philippe Paringaux. Ce dernier lui écrit plusieurs scénarios de bandes dessinées qui paraissent dans les magazines "Métal Hurlant" puis "(À suivre)". Ensemble, ils signent plusieurs albums : « New York Miami », « Clichés d'amour », « Coeurs de sable », « Barney et la Note Bleue », « Un garçon romantique », « Kid Congo » (Alph-Art du meilleur scénario du festival d'Angoulême en 1998) et « Le Sang des voyous ». Loustal travaille également avec d'autres écrivains, tels Jérôme Charyn (« Les Frères Adamov » et « White Sonya »), Jean-Luc Coatalem (« Jolie mer de Chine » et « Rien de neuf à Fort-Bongo ») ou Tonino Benacquista (« Amours insolentes »). En 2008, il adapte en bande dessinée une nouvelle de Dennis Lehane, « Coronado ». Il s'associe aussi avec d'autres auteurs de bande dessinée comme Jean-Claude Götting pour « Pigalle 62.27 » et « Black Dog » ou, récemment, Fred Bernard pour « Bijou ». Quand il ne réalise pas des bandes dessinées, Loustal garde cependant ses crayons à portée de main. Il travaille également pour la presse, dont notamment "The New Yorker", "Senso", "Géo", "Télérama"... Le monde de la communication le sollicite souvent pour différentes campagnes, comme récemment pour la réalisation de panneaux d'animation culturelle et touristique le long des autoroutes françaises de la région alpine. Grand amateur de voyages, il rapporte de ses périples des carnets de dessins qu'il publie depuis 1990 aux éditions du Seuil puis aux éditions de la Table ronde. Il a collaboré avec Raymond Depardon pour « Carthagène », publié en 2015 dans la collection Magnum Photos de Dupuis. Par ailleurs, il expose régulièrement ses peintures à la Galerie Huberty & Breyne. Admirateur inconditionnel de Georges Simenon, il collabore avec les éditions Omnibus pour la réédition de l'intégrale « Maigret » et l'illustration de certains romans. En 2023, il publie par ailleurs « Simenon, l'Ostrogoth » (Dargaud), un biopic consacré à ce grand nom de la littérature et scénarisé par José-Louis Bocquet et Jean-Luc Fromental.
Depardon et Loustal sont deux grandes figures de l'image contemporaine. C'est à Carthagène, en Colombie, qu'ils sont partis travailler ensemble. Un "ailleurs" que le fameux photoreporter de l'agence Magnum et le grand illustrateur et auteur de polars voulaient explorer conjointement. Confrontant leurs regards amusés aux scènes de la rue et aux lumières latino-américaines, ils composent un livre mêlant photos, dessins, peintures. Cette collaboration originale et inédite entre le photographe et le dessinateur sera présentée au public sous la forme d'un beau livre et d'une exposition.Notes Biographiques : Jacques de Loustal, dit Loustal, est né en 1956. À la fin des années 70, alors étudiant en architecture, Loustal commence à publier des illustrations dans Rock & Folk où il rencontre Philippe Paringaux qui lui écrira plusieurs scénarios de bandes dessinées publiées dans Métal Hurlant, puis (A suivre). Ensemble ils signeront une dizaine d'albums dont "Barney et la note bleue", "Coeurs de sable", "Kid Congo", "Le sang des voyous", etc. Il a aussi travaillé avec d'autres écrivains tels Jerôme Charyn pour "Les frères Adamov" et "White Sonya", Jean Luc Coatalem pour "Jolie mer de Chine" et "Rien de neuf à Fort Bongo", Dennis Lehane pour "Coronado", et Tonino Benacquista pour "Les amours insolentes". Il a signé récemment avec JC Gotting "Pigalle 62.27" et a entrepris un nouveau projet avec lui, "Black Dog". Parallèlement à ses activités d'auteurs de bande dessinée, il travaille beaucoup comme illustrateur pour l'édition (notamment l'oeuvre de George Simenon), la presse (The New Yorker, Senso, etc.), la publicité, et expose régulièrement ses peintures à la galerie Champaka, entre Paris et Bruxelles. Grand amateur de voyages, il rapporte de ses périples des carnets de dessins publiés d'abord aux éditions du Seuil et aux éditions de la Table Ronde, "Dessins d'ailleurs" et "Esprits d'ailleurs". Jacques de Loustal, dit Loustal, est né en 1956. À la fin des années 70, alors étudiant en architecture, Loustal commence à publier des illustrations dans Rock & Folk où il rencontre Philippe Paringaux qui lui écrira plusieurs scénarios de bandes dessinées publiées dans Métal Hurlant, puis (A suivre). Ensemble ils signeront une dizaine d'albums dont "Barney et la note bleue", "Coeurs de sable", "Kid Congo", "Le sang des voyous", etc. Il a aussi travaillé avec d'autres écrivains tels Jerôme Charyn pour "Les frères Adamov" et "White Sonya", Jean Luc Coatalem pour "Jolie mer de Chine" et "Rien de neuf à Fort Bongo", Dennis Lehane pour "Coronado", et Tonino Benacquista pour "Les amours insolentes". Il a signé récemment avec JC Gotting "Pigalle 62.27" et a entrepris un nouveau projet avec lui, "Black Dog". Parallèlement à ses activités d'auteurs de bande dessinée, il travaille beaucoup comme illustrateur pour l'édition (notamment l'oeuvre de George Simenon), la presse (The New Yorker, Senso, etc.), la publicité, et expose régulièrement ses peintures à la galerie Champaka, entre Paris et Bruxelles. Grand amateur de voyages, il rapporte de ses périples des carnets de dessins publiés d'abord aux éditions du Seuil et aux éditions de la Table Ronde, "Dessins d'ailleurs" et "Esprits d'ailleurs". Français, né en 1942, vit à Paris. Membre de Magnum Photos depuis 1979. Fils cadet d'une famille de cultivateurs, il photographie dès 12 ans sa ferme familiale du Garet. En 1958, il monte à Paris puis intègre l'agence Dalmas comme reporter. En 1966, il cofonde l'agence Gamma. Il multiplie les reportages. De 1974 à 1977, il couvre comme photographe et cinéaste la prise d'otage au Nord du Tchad de l'ethnologue Françoise Claustre. Puis il signe ses premiers films documentaires en cinéma direct : 1974, une partie de campagne, San Clemente. Ayant rejoint Magnum il continue le grand reportage et les publications de livres. En 1981, le film Reporters est un succès en salle. En 1984, il participe à la mission photographique de la DATAR sur le paysage français et poursuit sa carrière de cinéaste (Faits divers, Urgences, La Captive du désert). En 1991, il reçoit le Grand Prix National de la Photographie. En 1995, il reçoit le césar du meilleur film documentaire pour Délits flagrants. En 1998, il entreprend le premier chapitre d'une série de trois films consacrés au monde rural français : "Profils paysans : L'approche" (2001), "Profils paysans : Le quotidien" (2005) et "La vie moderne" (2008). En 2000, à Paris (MEP), il présente une importante exposition à partir de ses nombreuses publications et de son travail sur l'errance. La suite de son corpus sur la justice française (10e chambre, Instants d'audiences) est présentée à Cannes en 2004. À l'Initiative de la Fondation Cartier pour l'art contemporain, il réalise une installation de films comprenant 12 grandes villes présentée à Paris, Tokyo et Berlin, entre 2004 à 2007. En 2006, il est directeur artistique invité des Rencontres d'Arles. Il poursuit jusqu'en 2010 sa mission photographique sur le territoire français. Il a réalisé dix-neuf longs métrages et publié plus que cinquante livres. En 2012, il réalise le portrait officiel du Président de la République François Hollande et vient de terminer avec Claudine Nougaret le film Journal de France. En 2013, l'exposition Un moment si doux est présentée au Grand Palais, Paris. La France de Raymond Depardon est présentée au Museo de Bellas Artes de Caracas au Vénézuela. En 2014, le film "8 étage" est présenté pour les trente ans de la Fondation Cartier pour l'art contemporain. La même année paraît "Le désert, Allers Retours" aux éditions La Fabrique. Français, né en 1942, vit à Paris. Membre de Magnum Photos depuis 1979. Fils cadet d'une famille de cultivateurs, il photographie dès 12 ans sa ferme familiale du Garet. En 1958, il monte à Paris puis intègre l'agence Dalmas comme reporter. En 1966, il cofonde l'agence Gamma. Il multiplie les reportages. De 1974 à 1977, il couvre comme photographe et cinéaste la prise d'otage au Nord du Tchad de l'ethnologue Françoise Claustre. Puis il signe ses premiers films documentaires en cinéma direct : 1974, une partie de campagne, San Clemente. Ayant rejoint Magnum il continue le grand reportage et les publications de livres. En 1981, le film Reporters est un succès en salle. En 1984, il participe à la mission photographique de la DATAR sur le paysage français et poursuit sa carrière de cinéaste (Faits divers, Urgences, La Captive du désert). En 1991, il reçoit le Grand Prix National de la Photographie. En 1995, il reçoit le césar du meilleur film documentaire pour Délits flagrants. En 1998, il entreprend le premier chapitre d'une série de trois films consacrés au monde rural français : "Profils paysans : L'approche" (2001), "Profils paysans : Le quotidien" (2005) et "La vie moderne" (2008). En 2000, à Paris (MEP), il présente une importante exposition à partir de ses nombreuses publications et de son travail sur l'errance. La suite de son corpus sur la justice française (10e chambre, Instants d'audiences) est présentée à Cannes en 2004. À l'Initiative de la Fondation Cartier pour l'art contemporain, il réalise une installation de films comprenant 12 grandes villes présentée à Paris, Tokyo et Berlin, entre 2004 à 2007. En 2006, il est directeur artistique invité des Rencontres d'Arles. Il poursuit jusqu'en 2010 sa mission photographique sur le territoire français. Il a réalisé dix-neuf longs métrages et publié plus que cinquante livres. En 2012, il réalise le portrait officiel du Président de la République François Hollande et vient de terminer avec Claudine Nougaret le film Journal de France. En 2013, l'exposition Un moment si doux est présentée au Grand Palais, Paris. La France de Raymond Depardon est présentée au Museo de Bellas Artes de Caracas au Vénézuela. En 2014, le film "8 étage" est présenté pour les trente ans de la Fondation Cartier pour l'art contemporain. La même année paraît "Le désert, Allers Retours" aux éditions La Fabrique.
Dans ce 22e tome de Snoopy et les Peanuts, vous verrez toute la bande attendre... attendre... et encore attendre un car qui n'arrive jamais. Charlie Brown remporte enfin une victoire au baseball - et ce contre l'arrière-petite-fille de Roy Hobbs, pas moins ! Linus fait pression auprès de la Maison-Blanche pour que Snoopy soit nommé à la Cour suprême (hélas, le siège est attribué à Ruth Bader Ginsburg). Woodstock découvre le journal de son grand-père disparu, relatant sa dure vie en captivité (c'est-à-dire en cage ! ).
Il était une fois, il y a très longtemps, au royaume d'Akbar, un dieu maudit nommé Ramos, que ses frères divins réussirent à emprisonner dans une conque. En lisant un grimoire, Mara, une princesse sorcière, découvre que cette prison ne peut-être définitivement scellée que par l'Oiseau du Temps. Le chevalier Bragon, autrefois fiancé à Mara, se lance dans la quête de l'Oiseau du Temps et entraîne avec lui la belle Pelisse, dont Mara est la mère. D'autres personnages typiques se joindront à cette quête jonchée de dangers multiples. Il leur faut du courage pour traverser le pays inconnu où se cache l'Oiseau à l'aspect stupéfiant. Ainsi commence cette fabuleuse saga racontée par un grand-père à ses petits-enfants.
Biographie de l'auteur François Corteggiani est un important scénariste de la bande dessinée franco-belge, qui a collaboré avec des dessinateurs majeurs, dont notamment Pierre Tranchand, Philippe Bercovici, Jean-Yves Mitton ou même Giorgio Cavazzano. Depuis la mort de Jean-Michel Charlier en 1989, il a repris la suite des aventures de La jeunesse de Blueberry, qu'il nous fait encore partager aujourd'hui. François Corteggiani est né le 21 septembre 1953 à Nice. Après quelques collaborations locales, il monte à Paris en 1972. Suite à des travaux publicitaires et quelques dessins dans divers journaux, il débute vraiment dans une petite maison d'édition lyonnaise la SEPP pour laquelle il livre un peu plus de 1000 planches en deux ans. Après un passage éclair chez Spirou, il entre au journal Pif Gadget où il anime le personnage de Pif, d'abord en dessin ensuite en scénario, vers lequel le pousse depuis longtemps Christian Godard. Il crée aussi la série Pastis et avec Tranchand au dessin les séries Marine et Smith et Wesson. Pour Glénat, en 1981, toujours avec Tranchand, il reprend les séries Bastos et Zakousky et Chafouin et Baluchon pour les journaux Circus et Gomme. Après l'arrêt de Gomme, il participe au mensuel Vécu en écrivant De Silence et de Sang pour Marc Males puis Barison, ainsi que la série Sundance pour Michel Suro A la fin des années 70, il travaille pour le journal allemand Zack (Super As en France) pour lequel il écrit Peter O'Pencil que dessine Giorgio Cavazzano avec qui il fera ensuite Capitaine Rogers pour le Giornalino de Milan ainsi que Timothée Titan d'abord pour les Editions Hachette ensuite pour les éditions Paoline en Italie. Depuis 1982, il travaille pour Walt Disney company en France, Italie, Hollande, Danemark et Usa et pour le Journal de Mickey où il a animé avec Tranchand les gags de L'Ecole Abracadabra et de Monster Motel tout en continuant ensemble la série Marine. Avec Philippe Bercovici pour Glénat , Dhp , Strip Art Features et Bayard il a fait les séries Yann et Julie, Robinson et Zoé, Le Grand Panic Circus, Barnabé et Kostar le magnifique. Dès 1996, avec Emmanuel Barison,l il crée la série Yakuza chez Soleil , poursuit la série De Silence et de Sang. Et termine la série Tatiana K dont le premier dessinateur était Félix Meynet. Suite a la disparition de Jean Michel Charlier en 1989, c'est lui qui a repris les scénarios de La Jeunesse de Blueberry dessinée d'abord par Colin Wilson, puis Michel Blanc-Dumont. Poursuivant en même temps son travail sur diverses séries avec plusieurs dessinateurs comme Sébastien Verdier, Dominique Cébe ou Yves Rodier il se voit confier en 2004 la rédaction en chef du nouveau Pif Gadget.Cette nouvelle aventure s'achèvera en 2008. Puis il signe un premier album de Sibylline avec André Taymans et fait partie, depuis 2010, des nouveaux scénaristes des séries Alix et Lefranc de Jacques Martin. Il retrouve Emanuele Barison en 2014 avec la publication du magnifique one shot Orféa, aux éditions Dargaud. Il vit dans le sud de la France depuis 1987.Michel Blanc-Dumont est né à Saint Amand Montrond dans le Berry, où son père était sculpteur-céramiste. Très jeune sa passion du dessin se révèle. Après des études générales, il entre rapidement à l'Ecole des Arts Appliqués où il devient un des meilleurs élèves. Il y reçoit une culture artistique et une formation graphique très complète qui l'entraineront vers l'illustration puis la bande dessinée. A la fin de ses études, Blanc-Dumont travaille pendant 3 ans avec son père qui est alors le meilleur restaurateur d'objets d'art et de tableaux de Paris. Parallèlement, il commence à réaliser ses premières BD ainsi que des dessins humoristiques. En même temps se développe chez lui un intérêt qui ne se démentira pas pour l'histoire de l'Ouest américain et la civilisation des Indiens des Plaines. A cette période commence également son goût pour les chevaux et l'équitation qui fera de lui un cavalier passionné et perfectionniste. Ses premières BD paraîtront dans "Phenix" en 1973, puis dans "Jeunes Années" où il dessine plusieurs légendes Indiennes, ainsi que des posters. En 1974, il crée, sur des scénarios de Laurence Harlé, la série Jonathan Cartland prépubliée d'abord dans "Lucky Luke Magazine" puis dans « Pilote » à partir de 1977. En dix albums la collection Jonathan Cartland s'est imposée comme une des meilleures séries actuelles. Révolutionnant un genre que l'on croyait figé dans ses traditions comme dans ses parodies (à l'Italienne), Blanc-Dumont et sa scénariste ont su donner au western une nouvelle dimension et une véritable autre respiration en privilégiant une volonté de vérité, d'émotion et de lyrisme. Le dessin puissant et perfectionniste de Blanc-Dumont et l'écriture intense de Harlé mettent particulièrement en valeur leurs goûts pour les décors grandioses, les personnages hors du commun et un certain penchant pour le fantastique. Parallèlement, Blanc-Dumont réalise deux autres ouvrages qu'apprécient les amateurs de dessins "forts" : Courts Métrages qui rassemble 13 ans de récits courts, et L'Univers de Blanc Dumont qui nous montre également son grand talent d'illustrateur et d'affichiste. Janvier 88, il reçoit, lors du 15ème Salon International de la Bande Dessinée d'Angoulême "L'Alfred du Meilleur Album de l'année" avec Les Survivants de l'Ombre (scénario de Harlé). En 90, il décide d'aborder un genre différent, le polar. Et pour cette nouvelle série, c'est une véritable légende de la bande dessinée, Michel Greg, l'un des plus grands scénaristes, qui lui écrit les aventures de Colby : des histoires sur mesure pour Blanc-Dumont où celui-ci excelle pour reconstituer l'univers de l'Amérique des années 40. En 1997, Jean Giraud et François Corteggiani, digne héritier de Jean-Michel Charlier, lui proposent de reprendre la série " La Jeunesse de Blueberry ". Il accepte avec enthousiasme et y apporte le souci de donner encore plus d'authenticité sur cette époque de la guerre de Sécession.
Aldébaran, quelque part dans l'espace et dans le futur... Une planète accueillante où s'est installée, en 2079, la première colonie terrienne envoyée au-delà du système solaire. C'était il y a plus de cent ans, déjà. Depuis, les liaisons radio sont coupées. Alors, peu à peu, la vie s'est organisée. Un jour, d'étranges phénomènes surviennent : des créatures marines aux formes curieuses apparaissent. L'eau devient solide. La mantrisse, cette chose douée de raison et d'intelligence, commence à faire parler d'elle& Plonger dans la lecture d'Aldébaran est une expérience envoûtante. Le dessinateur Moebius, qui signe la préface, décrit d'ailleurs les lecteurs de la série comme "une des sectes les plus sympathiques et inoffensives qui soient'. Le charme est d'autant plus redoutable qu'il agit lentement, tel un anesthésiant. Et le dessin de Léo est étonnant : ici, pas d'esbroufe ni d'effets de style. Nulle trace de cette surenchère graphique si fréquente dans les récits de science-fiction. Juste un trait réaliste et sobre qui donne parfois l'impression que tout se passe aujourd'hui, près de nous&"
Axolot, la bible du bizarre, revient pour un opus hors-série épatant consacré exclusivement aux rites amoureux et sexuels des petites bêtes étranges dans un très beau livre, porté par Patrick Baud et Eric Salch. Ils nous fascineront avec le pou dévoreur de langue, appelé Cymothoa Exigu, ou le Leucochloridium Paradoxum, qui est en fait un ver parasite, ou encore la baudroie des Abysses.
Résumé : Au fond du trou, c'est une bande dessinée autobiographique racontant les aventures souterraines de Nepsie, graphiste-illustratrice, et Le Vilain, artiste en forme de tige. Ou comment survivre à l'achat et la rénovation d'une maison troglodyte sans aucune expérience de la paperasse, de la roche, du bricolage et de l'artisanat en général. Une odyssée folle sur l'apprentissage sur le tas, ses déconvenues et ses victoires, la vie à la campagne et le plaisir d'auto-construire son habitat.
Résumé : Annick Cojean est grand reporter au Monde. Au fil de sa carrière, elle a croisé Simone Veil à plusieurs reprises. Au fil de leurs rencontres, une relation singulière s'est installée entre Simone Veil et la journaliste. Une relation de femmes au-delà des fonctions. Un portrait subjectif, délicat et parfois surprenant de la femme au-delà de l'héroïne.
Dans un sport censé être viril, j'ai prouvé que les filles pouvaient gagner. Florence Arthaud Florence est une femme de la mer, courageuse, originale et attachante, elle en a vu depuis qu'elle baroude sur l'Océan et notamment dans ce milieu d'hommes, où la présence d'une femme ajoute à la fascination. 29 octobre 2011, 23h22 au large du cap Corse, Florence Arthaud est à bord de son voilier. L'Océan est déchaîné, à bord, sans sécurité, sans gilet de sauvetage, Florence est projetée dans l'eau tête la première. C'est l'effroi. Elle voit défiler alors tous les temps forts de sa vie ...