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Sakharov. Une biographie
Lourie Richard ; Finkelstein Sylvie
NOIR BLANC
25,36 €
Épuisé
EAN :9782882501660
Andreï Sakharov (Moscou, 1921-1989), physicien, scientifique renommé, " père de la bombe H soviétique ", a conçu des armes thermonucléaires et évalué les conséquences possibles de leur utilisation abusive. Sakharov a également fixé les principes moraux de la dissidence, reconnus dans le monde entier, et est devenu par la suite le célèbre chef de file des opposants au régime. Son infatigable et courageuse action en faveur des droits de l'homme lui a valu le prix Nobel de la paix, en 1975, six ans d'exil intérieur à Gorki - ville fermée aux étrangers -, puis la réhabilitation en 1986, grâce à la perestroïka. Avec sa femme, Elena Bonner, il est devenu un symbole de la lutte pour la dignité de l'homme. Sakharov a fait partie des privilégiés du pouvoir, puis subi les brimades du KGB, avant d'entamer, à la fin de sa vie, une carrière politique pour réformer la constitution. C'est cette existence hors du commun que nous retrace ici Richard Lourie, traducteur des mémoires de Sakharov. A partir d'une multitude de documents - dont les dossiers longtemps secrets du KGB et la correspondance personnelle de Sakharov -, il nous raconte l'histoire d'une vie étroitement liée à celle de son pays. Sakharov a contribué à transformer l'Union soviétique en superpuissance en même temps qu'il l'a forcée à rendre compte au monde entier de ce qu'elle faisait endurer à ses citoyens. Cette première biographie complète, intelligente et détaillée, d'une lecture aisée, rend justice aux multiples facettes de ce personnage complexe. C'est aussi une véritable mine d'informations sur le destin de l'Union soviétique.
L'homme dévasté qui livre ici son secret n'a pas même l'espoir d'en être soulagé: il veut seulement faire une brèche dans le petit bonheur de son "veinard de frère américain". À Amsterdam, un jour d'août 1944, il a vendu aux Allemands la planque d'une famille juive, la famille d'Anne Frank. Nul goût du pouvoir ou de l'argent chez ce gamin de Hollande, nulle soif de revanche, mais un dévorant besoin d'être aimé à nouveau par son père, qu'il a déçu, et par sa mère, qui s'éloigne chaque jour davantage dans sa propre tristesse. Durant les premières années de la guerre, Joop multiplie les petits boulots, les combines, pour améliorer l'ordinaire. Puis vient l'hiver de la faim. Son père tombe gravement malade, il n'est plus question pour l'enfant de plaire à ses parents mais bien de les sauver. Avec son vieil ennemi, un oncle pronazi revenu du front de l'Est amputé des deux jambes, Joop se met en chasse. Du travail? II n'y en a plus. Que peut-il vendre? Des adresses. Les Allemands payent ceux qui dénichent pour eux les familles juives dans les caves et les greniers. Ce roman s'inscrit dans l'espace laissé vide par deux questions non résolues: qui a dénoncé la famille Frank et pourquoi Biographie: Richard Lourie, grand connaisseur de la Russie, est romancier, journaliste et traducteur. Il est l'auteur de Moi, Staline (Noir sur Blanc, 2003) et de Sakharov, une biographie (Noir sur Blanc, 2005). Il vit à New York
Cette oeuvre (édition relié) fait partie de la série TREDITION CLASSICS. La maison d'édition tredition, basée à Hambourg, a publié dans la série TREDITION CLASSICS des ouvrages anciens de plus de deux millénaires. Ils étaient pour la plupart épuisés ou uniquement disponible chez les bouquinistes. La série est destinée à préserver la littérature et à promouvoir la culture. Avec sa série TREDITION CLASSICS, tredition à comme but de mettre à disposition des milliers de classiques de la littérature mondiale dans différentes langues et de les diffuser dans le monde entier.
Le diable rôde dans la campagne russe... Cinquante-trois assassinats sauvages. Un psychopathe cannibale. Un thriller dans la lignée duSilence des agneaux.
La Philosophie Sociale dans le Théâtre d'Ibsen" d'Ossip Lourié est un ouvrage qui se penche sur les thèmes sociaux et philosophiques présents dans les pièces de l'écrivain norvégien Henrik Ibsen. Henrik Ibsen est un dramaturge du XIXe siècle, largement reconnu pour ses pièces de théâtre qui abordent des questions sociales, morales et philosophiques. L'ouvrage d'Ossip Lourié peut analyser en profondeur les oeuvres majeures d'Ibsen, telles que "Une Maison de poupée, " "Peer Gynt, " "Les Revenants" et bien d'autres. Il peut mettre en lumière les thèmes récurrents tels que la morale, la famille, la société, la liberté individuelle et la nature humaine. Lourié peut également discuter de la manière dont Ibsen a utilisé le théâtre pour critiquer la société de son époque et remettre en question les normes et les valeurs conventionnelles. Il peut également explorer comment les personnages d'Ibsen sont des représentations de différents aspects de la condition humaine et de la complexité des relations humaines. "La Philosophie Sociale dans le Théâtre d'Ibsen" est un ouvrage qui offre une analyse approfondie de l'oeuvre d'Ibsen et de son importance dans la littérature et la philosophie. Il peut aider les lecteurs à comprendre comment les pièces de théâtre d'Ibsen ont contribué à façonner la pensée sociale et philosophique de son époque.
Résumé : En 2012, La Terre est l'oreille de l'ours s'offrait comme une célébration du Vivant où notations en forêt, spéculations et remémorations se conjuguaient avec une mosaïque de lectures brassant sciences naturelles, environnement, éthologie, psychologie, poésie, spiritualité et anthropologie. Cinq ans plus tard, L'île où les hommes implorent s'attache, le temps de quatre saisons, à inventorier les éléments constitutifs d'une rapide dégradation des conditions de vie sur la planète Terre. D'où son sous-titre : " Chronique d'un désastre amorcé ". Mû par une inquiétude que chaque mois s'emploie à confirmer, l'auteur n'en ressent que plus fort l'urgence d'explorer la palette des prodiges recelés par le monde qui s'étiole ? ce à travers quatre entités géographiques : le territoire traditionnel des Innus du Québec-Labrador, l'île du Sud de la Nouvelle-Zélande, l'île cycladique de Sifnos et la campagne vaudoise où l'ancien Parisien a choisi de s'établir. De lieux en peuples aimés, Jil Silberstein dit la splendeur d'un rituel particulier aux Nuu-chah-nulth de l'île de Vancouver, les prouesses d'une araignée (le Pholque phalangide), les enjeux du Pléistocène, l'exploration du Pacifique. Il s'initie à la dérive des continents. Sonde les motifs d'un marbre antique du sanctuaire de Delphes. Retrouve au coeur de la forêt subarctique le peuple innu dépossédé par le colonialisme. Célèbre l'écrivaine américaine Annie Dillard, le Tao te king et son cher Joachim Du Bellay. D'une telle démarche " tous azimuts " résulte l'irrésistible goût d'observer à son tour. Et de chérir ce qui peut l'être encore.
Hérétique, schismatique, Juif converti à l'islam puis au christianisme, libertin, hors-la-loi, tour à tour misérable et richissime, vertueux et abominable, Jakób Frank a traversé l'Europe des Lumières comme la mèche allumée d'un baril de poudre. De là à se prendre pour le Messie, il n'y avait qu'un pas ? et il le franchit allègrement. Le dessein de cet homme était pourtant des plus simples : il voulait que ceux de son peuple puissent, eux aussi, connaître la sécurité et le respect d'autrui. Il voulait l'égalité. La vie de ce personnage historique, qui fut considéré comme le Luther du monde juif, est tellement stupéfiante qu'elle semble imaginaire. Un critique polonais, saluant la réussite absolue de ce roman de mille pages, dit qu'il a fallu à Olga Tokarczuk une " folie méthodique " pour l'écrire. On y retrouve les tragédies du temps, les guerres, les pogroms et la ségrégation, mais on y goûte aussi les merveilles de la vie quotidienne : les marchés, les cuisines, les petits métiers, les routes incertaines et les champs où l'on peine, l'étude des mystères et des textes sacrés, les histoires qu'on raconte aux petits enfants, les mariages où l'on danse, les rires et les premiers baisers. Ainsi que le dit le père Chmielowski, l'autre grand personnage de ce roman, auteur naïf et admirable de la première encyclopédie polonaise, la littérature est une forme de savoir, elle est " la perfection des formes imprécises ". Au milieu du XVIIIe siècle, dans le royaume de Pologne et bientôt à travers toute l'Europe des Lumières, le singulier destin de Jakób Frank : mystique, habile politique, débauché, chef religieux ou charlatan, il fut pour les uns le Messie de la tradition juive, pour les autres un hérétique, ou pire, un traître. Pour conserver à son héros toute son ambiguïté, sa complexité et la polysémie de son apparition, la romancière a choisi de ne le montrer qu'à travers les yeux et les propos d'une foule de personnages de tout milieu et de toute condition. Cette épopée universelle sur l'appartenance, l'émancipation, la culture et le désir, est une réussite absolue : elle illustre la lutte contre l'oppression, en particulier des femmes et des étrangers, mais aussi contre la pensée figée, qu'elle soit religieuse ou philosophique.
Au printemps 1939, une organisation top secret est fondée à Londres, surnommée " l'armée secrète de Churchill " : elle a pour objectif de détruire la machine de guerre d'Hitler, au moyen d'actes de sabotage spectaculaires. La guérilla s'avéra aussi extraordinaire que les six gentlemen qui dirigèrent les opérations. Churchill les avait choisis pour leur créativité et leur mépris des convenances. L'un d'eux, Cecil Clarke, était un ingénieur fou qui avait passé les années 1930 à inventer des caravanes futuristes. Son talent fut employé dans un but bien plus dangereux : c'est lui qui construisit la bombe destinée à assassiner le favori d'Hitler, Reinard Heydrich. Un autre membre de l'organisation, William Fairbairn, était un retraité corpulent à la passion peu commune : il était le spécialiste mondial des techniques d'assassinat sans bruit. Sa mission consistait à entraîner les hommes parachutés derrière les lignes ennemies. Dirigés par Colin Gubbins, un pimpant Ecossais, les six hommes formaient un cercle secret qui planifia les sabotages les plus audacieux de la Deuxième Guerre mondiale. Winston Churchill les appelait " son ministère de la Guerre sale ". Les six " ministres ", assistés d'un groupe de femmes formidables, furent si efficaces qu'ils changèrent le cours de la guerre. Raconté sur le ton d'un récit d'aventure, avec la verve remarquable de Giles Milton et son subtil sens du détail, Les Saboteurs de l'ombre se base sur de vastes recherches historiques et sur des archives inédites jusqu'ici.
Résumé : Mikhaïl Chichkine, qui s'était donné pour mission d'adapter le modernisme "à la Joyce" aux lettres russes, se révèle ici au lecteur dans une simplicité et une intimité nouvelles. Qu'il évoque les relations entre la Suisse et la Russie, l'importance du mot ou le destin de l'écrivain, ses textes sont émaillés de détails biographiques qui leur confèrent la saveur toute personnelle du souvenir. Le texte sur Robert Walser, auquel il voue une grande admiration, est un chef-d'oeuvre : c'est, selon Paul Nizon, l'hommage éblouissant d'un écrivain à un autre écrivain. Une enfance soviétique, une jeunesse rebelle, la haine de la violence ordinaire, l'appel de la littérature, l'exil, qui lui fit craindre de perdre sa langue maternelle, puis le rapprocha de "sa" langue d'écrivain et de la littérature russe : on trouve, dans ce recueil, le "code" de tous les livres de Mikhaïl Chichkine, ses sources d'inspiration autant que ses obsessions.