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Etudes sur la danse. De la Renaissance au siècle des Lumières
Louison-Lassablière Marie-Joëlle
L'HARMATTAN
32,00 €
Épuisé
EAN :9782747553414
De la Renaissance au siècle des Lumières, la danse est à la fois un jeu et un enjeu. Jeu mondain, jubilatoire et séducteur, où il convient de paraître pour intégrer une société dans laquelle le ridicule naît du faux pas. Jeu dramatique, à mi-chemin entre le théâtre et l'opéra, où le corps a son propre langage pour raconter une histoire ou camper un personnage. Mais la danse est aussi un enjeu politique dès l'instant où le ballet de cour est au service d'une idéologie qu'il diffuse par l'allégorie, le mythe et l'implicite. Enjeu moral, voire religieux, elle devient le fer de lance des dissensions qui opposent les catholiques aux protestants, les jansénistes aux jésuites. Enjeu esthétique enfin, elle suscite maints traités qui en codifient le vocabulaire, réglementent la composition des ballets, définissent la norme et l'erreur et impriment la contrainte au nom de la pérennité. Loin d'être un simple divertissement, la danse est un phénomène de société qui, en dévoilant les rapports de l'homme avec son corps, est le miroir où se décryptent les valeurs d'une époque.
Louison-Lassablière Marie-Joëlle ; Jérémie Christi
Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa : phraséologie liturgique ou expression d'un sentiment de culpabilité qui taraude l'espèce humaine depuis la nuit des temps ? La faute est inscrite dans le parcours de l'homme et soulève maintes questions sur sa responsabilité, son rapport au monde, sa subordination à Dieu ou à Satan. A chaque époque sa réponse. Pour la période comprise entre 1453 et 1715, ont été convoqués les courants philosophiques et religieux, les écrits polémiques ou techniques pour affiner le concept de faute en l'opposant le cas échéant à l'erreur et au péché. Ce premier tome analyse l'erreur technique en montrant comment l'établissement de la norme incline à sa transgression et suscite un débat moral qui aboutit à une définition plurielle de la faute.
A l'autre bout du monde, une maîtresse auxiliaire remplace un professeur disparu. Expérience étrange où le désarroi côtoie la curiosité et les premières impressions sur l'île. Rencontre insolite avec ce professeur de philo qu'elle doit remplacer à l'improviste. Moment de flottement et d'indécision où l'on se sent usurpatrice, élément étranger au décor. L'auteur nous fait ici le récit d'un moment de vie intense dans un paysage aussi fascinant que déroutant : la côte est de la Nouvelle-Calédonie.
Antonius Arena (1500-1544) fait partie de ces hommes que l'Histoire n'a pas retenus. Etudiant en droit, danseur, soldat, puis poète latinisant et enfin magistrat, il s'est illustré par la rédaction d'un manuel sur l'art de bien danser suivi d'une relation burlesque de la guerre de Provence de 1536. Tout en présentant la vie et les uvres de cet auteur, Lettrines pour Arena fait déambuler le lecteur dans la France du XVIe siècle à la rencontre des heurs et malheurs de ses habitants. Si ce livre constitue une défense et illustration de la recherche littéraire actuelle, il se veut aussi un plaidoyer pour le latin.
Résumé : "Le livre que vous avez entre les mains est une drôle de chance. La chance de pouvoir prendre les moments pas très sympatoches de l'existence, de les triturer, les arranger et les coucher sur le papier, pour qu'au final ils deviennent un peu plus doux. La chance, voire le luxe, de mettre des mots sur les maux d'une aventure infructueuse en PMA. Et même, soyons fous, d'en rire. Un chouïa. Si vous avez ce livre entre les mains, c'est un peu parce que je n'arrive pas à tomber enceinte, mais surtout parce que ça fait dire pas mal de conneries à pas mal de gens".
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.