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Notre vie aux Oubliettes
Louis Christian
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782140339349
Dans les années 70, les Oubliettes, c'était une bande de jeunes. L'un d'eux en a fait un roman, alors. Un demi-siècle plus tard, au seuil de sa vie, il sort de sa retraite solitaire pour rechercher ses ami(e)s d'autrefois. Au fil des pages, certains vont réapparaître et de leurs échanges et récits naîtra le désir de se retrouver dans leur territoire d'antan. Alors commence une errance dans la banlieue d'aujourd'hui où le paysage rural et industriel de leur jeunesse est en voie de disparition. Puis un voyage au cur de la France entre campagnes désertées et stations thermales d'un autre âge. L'odyssée de quelques enfants des cités. Une histoire d'amitié, émouvante, teintée de nostalgie et parcourue de profonds questionnements sur la marche actuelle du monde et les hasards et enchantements qui décident de nos vies.
Nationale 7", "Nantes", "C'est extra", "L'Eau vive", "Ces gens-là", "Milord", "La Montagne", "L'Eté indien", "Initiais B.B.", "La Bohème", "Que Marianne était jolie", "J'ai oublié de vivre", "Laisse béton"... Leurs succès courent encore dans les rues... et dans nos têtes. Chanteurs à textes (Charles Trenet, Edith Piaf, Léo Ferré, Juliette Gréco...), rockeurs (Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, Dick Rivers), yéyés (France Gall, Sheila, Sylvie Vertan...), sans oublier la nouvelle chanson française (Véronique Sanson, Michel Berger, Francis Cabrel, Renaud...) : tous se retrouvent dans cet album assorti de trois cents documents rares : photos, pochettes de disques, unes de magazines, publicités, programmes... Année après année, style après style, Christian-Louis Eclimont nous entraîne à la rencontre de celles et ceux qui ont fait la chanson française de 1945 à 1980, mais aussi de ses lieux mythiques : L'Echelle de Jacob, L'Ecluse, l'Olympia, Bobino...
Christian Louis Eclimont a été rédacteur en chef de Cyclisme International et de Vélo News de 1994 à 2002. Puis, chroniqueur radio pour Radio France International et Sport O?FM. Entre 2004 et 2007, il dirige le département cyclisme dans l?agence de communication Windward, pour le compte de l?équipe professionnelle RAGT Semences ? MG Rover, et pour La Ligue des coureurs pros. En outre, il fut pigiste pour la PQR, L?Echo Républicain, en magazine, Sport?s, Le Cycle. 12 tours de France entiers au compteur. Présent sur toutes les grandes épreuves. Auteur des ouvrages suivants: Qui a tué le Maillot jaune? Le Rocher 1994. Almanach littéraire du Cyclisme: Méréal 1995 Ma Vérité ? Richard Virenque - Le Rocher 1998 Cyclisme Nostalgie: Hors Collection (2006 réédition 2012)
Bien avant l'explosion médiatique du football au milieu des années 1960, le cyclisme fut le sport préféré des Français. La simple évocation des fameuses courses des Six Jours du Vél d'Hiv ou de Paris-Roubaix, sans parler du célébrissime Tour de France, fait ressurgir des moments chargés d'émotions. Qui n'a pas, au moins une fois, regardé passer dans sa région le Tour et sa caravane publicitaire? Le cyclisme a engendré des champions hors du commun, des modèles d'endurance et d'esprit sportif: Louison Bobet, Fausto Coppi, Jacques Anquetil, Raymond Poulidor, Bernard Hinault. Ces héros stigmatisés par l'effort surhumain ont fait rêver des générations entières. Nombre d'artistes sont sortis de l'ombre grâce au vélo: Yvette Horner, juchée sur le podium de l'orchestre des Six Jours ou sanglée sur une voiture publicitaire du Tour, Toulouse-Lautrec croquant les coureurs de l'époque pour des réclames de cycles en vogue ou Antoine Blondin qui déclarait que "tous les mois de juillet, j'habite la voiture 101" et encore tant d'autres! Un bel album illustré d'images rares de l'histoire du cyclisme, écrit par un passionné de "la petite reine" pour mettre en lumière tout ce qui fait la magie du cyclisme.
Il y a 50 ans, le 10 octobre 1963, Edith Piaf s'éteignait à l'âge de 47 ans, usée par une vie d'étoile filante, recroquevillée comme une petite vieille, elle qui avait été une telle amoureuse de la vie. Des vies, elle en a vécu au moins trois, depuis celle de chanteuse des rues soumise à ses "protecteurs" à une existence de star mondiale de la chanson, en passant par l'amoureuse-pygmalion aux amours tragiques. A la fois victime et bourreau des coeurs, elle mêla ses passions amoureuses à des élans mystiques, sans dissocier sa vie privée de son parcours professionnel. Sur les centaines de titres qu'elle a enregistré - le plus souvent à la chaîne, en une seule prise et avec le même orchestre - il reste une trentaine de chefs-d'oeuvre ( La vie en rose, L'hymne à l'amour, Mylord, Padam, padam, La foule, Non, je ne regrette rien) qui racontent sa vie et que ce livre resitue dans leur contexte, afin de révéler, de "démaquiller" la plus grande chanteuse française qui ait jamais existé.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.