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THEOLOGIE NEGATIVE ET CONNAISSANCE DE DIEU CHEZ MAITRE ECKHART
LOSSKY
VRIN
51,00 €
Épuisé
EAN :9782711605071
Le mérite de cette étude est son refus de réduire la théologie d'Eckhart au développement systématique d'une seule notion fondamentale. Mais cette théologie n'y est pas non plus conçue comme une sorte d'éclectisme où chacune de ces notions aurait sa place et trouverait successivement son tour. S'il y a chez Eckhart une notion fondamentale, c'est celle de Dieu, ou, plutôt, c'est celle de l'ineffabilité de Dieu. Dieu est l'être, assurément, mais n'est-il pas plutôt l'Un ? Ou l'Intellect ? Comprendre qu'il est chacune de ces perfections, absolument, purement, donc en apparence à l'exclusion des autres, c'est justement en quoi consiste l'ignorance transcendante qui élève Dieu au-delà de toutes les affirmations. Vladimir Lossky a ainsi voulu mettre en lumière le refus qu'oppose Eckhart à toute tentative d'inclure la divinité dans une notion qui se tiendrait pour suffisante à la définir.
Résumé : Fin des années trente. Pàl est un jeune artiste hongrois de 26 ans, étudiant à la faculté des beaux-arts de Budapest. En quête de modèle pour un projet de médaille, il fait la connaissance d'une jeune pianiste, Erzsebet. Fasciné par sa beauté, il réalise son portrait. C'est avec cette esquisse qu'il remporte le prestigieux concours organisé par la Monnaie de Budapest. Pourtant, en raison de sa judéité, Pàl ne reçoit pas le prix qui lui était promis. Tandis que les troupes d'Hitler envahissent l'Autriche, Pàl se résigne à quitter Erzsebet, sa famille et son pays pour chercher en Italie la reconnaissance de son talent. Les années passent... Nous sommes dans l'après-guerre. Installé à Londres, l'artiste - assisté de sa femme, la fidèle Nicky - est devenu l'un des plus illustres médaillistes de son temps. Musiciens, peintres et hommes politiques font appel à lui, depuis qu'il a été choisi par la reine d'Angleterre pour immortaliser son couronnement. C'est au tour du pape de solliciter Pàl. Le médailliste hésite, de peur d'être confronté, lors de son séjour romain, à des souvenirs de jeunesse qu'il cherche à oublier. Dans les derniers jours de sa vie, Pàl, résigné au déclin de ses capacités, jette un regard rétrospectif sur son oeuvre. Sous les traits d'un jeune garçon, dont le visage lui rappelle étrangement quelqu'un, se dessine cependant une réponse inattendue. On retrouve dans Le Revers de la médaille la belle et captivante écriture d'Olga Lossky, qui, après l'univers libanais de La Maison Zeidawi, nous plonge dans le destin d'un homme d'exception, marqué par son époque.
A l'image et la ressemblance de Dieu est un recueil d'études que Vladimir Lossky a repris et cordonné à la veille de sa mort. Il constitue donc le dernier état de sa pensée théologique. L'auteur réexamine, avec beaucoup de nuance, les positions classiques de l'Orthodoxie : l'expression de la Vérité, la Tradition, la signification de la conciliarité et de la catholicité de l'Eglise, le rôle du Saint Esprit dans l'ecclésiologie et dans la spiritualité. Fidèle à l'esprit des Pères de l'Eglise, il met en place les fondements d'une anthropologie et renouvelle la théologie de l'image de Dieu. Il précise "la notion théologique de la personne humaine" sans oublier "les implications anthropologiques du dogme de l'Eglise", ni les problèmes eschatologiques. Sans hésiter à engager une véritable disputatio avec les auteurs latins comme Augustin, Anselme de Cantorbéry ou Thomas d'Aquin lui-même, l'auteur retrace, dans une approche apophatique, toute l'histoire du salut où Dieu vient à la rencontre l'homme et l'élève jusqu'à son intimité divine. Le présent ouvrage de Vladimir Lossky reste, avec son Essai sur la théologie mystique de l'Eglise d'Orient, une référence incontournable de la théologie du XXème siècle.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.