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L'école des vieilles femmes. 1905, [nouvelles
Lorrain Jean
L'HARMATTAN
20,85 €
Épuisé
EAN :9782738438553
Sur la Riviera, Jean Lorrain (1855-1906), chroniqueur satirique mais aussi dandy, brosse l'intimité luxueuse et luxurieuse d'une faune interlope en mal de villégiatures et d'amours. Stigmatisant les prétentions et les niaiseries, ces chroniques de la Belle Epoque, sensuelles et sadiques, parurent dans les journaux du temps et ne furent réunies par leur auteur qu'en 1905. Lorrain disait que "[...] les ménages du grand monde passant la porte d'un salon lui apport[aient], par la laideur des femmes, l'idée que dans ce monde, les hommes étaient les prostituées, tandis que dans le bas de la société, dans le peuple, c'étaient les femelles." (Journal des Goncourt, 13 mai 1884.) Lorrain croque, à la manière d'un Lautrec, des corps vitriolés par l'âge: "Le corps humain, quelle source de joies et de surprises inespérées pour l'oeil de l'artiste! Depuis quarante ans que je l'étudie, je découvre tous les jours en lui des aspects que j'ignore..." (Le Journal, 30 juillet 1899, Raitif de la Bretonne, pseudonyme de Jean Lorrain). Jamais l'art n'alla plus loin dans le dosage méticuleux de sucre et de piment, de la confiture de rose et du poivre rouge. Remy de Gourmont. Mon cher Lorrain, je crois très franchement que votre littérature reste Le plus sérieux de mes vices. J.-K. Huysmans. Il peignait le vice, s'y attarda, s'y complut: cela est incontestable car il percevait nettement que le vice fait plus de martyrs que la vertu [...] Octave Uzanne.
Sous la thématique de l'horreur des grenouilles et des crapauds, Jean Lorrain décline en quatre contes une ambiguë fascination/répulsion faite de monstruosités en tout genre, d'abjections. Les contes de Lorrain mêlent féerie, magie noire, onirisme, transgressions et pulsions inavouables au point que, de l'homme ou de la bête, c'est avant tout la bête humaine que traque Lorrain.
Jean Lorrain vous propose de découvrir ou de revisiter sa décadence fin-de-siècle en cinq nouvelles. Ses récits fantastiques nous promettent la traversée du miroir au pays du visionnaire inspiré par l'éther et l'art. L'onirisme surgit de l'enfermement névrotique. Le conte immoral s'avère stérile et sans lendelmains et l'épilogue désenchante les vaines espérances de désintoxication mais le lecteur conquis a savouré l'aventure !
Journaliste renommé du Paris des années 1890, Jean Lorrain, dandy, fardé, homosexuel et éthéromane, est aussi l'auteur de romans et nouvelles à l'inspiration plutôt vénéneuse. Teinté d'autobiographie, son chef-d'oeuvre, Monsieur de Phocas, revêt la forme d'un journal intime : celui du duc de Fréneuse, esthète blasé et pervers, qui égrène au long des pages phantasmes et névroses. Avec Phocas, Jean Lorrain donne un pendant à l'oeuvre de Huysmans, ravivant une ultime fois les feux de l'esthétique qu'A rebours avait allumés. Le dossier s'intéresse à la genèse du roman, à la pratique - pléthorique chez Lorrain - de l'intertextualité et à la réception critique.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.