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Qui capture l'Etat ?
Lorenzi Jean-Hervé
PUF
14,00 €
Épuisé
EAN :9782130606611
Qui capture l'État, aujourd'hui bousculé de toutes parts dans le monde occidental, à peine émergent ailleurs, tout-puissant dans d'autres parties du monde?Qui grignote la souveraineté nationale? Le G20? Les instances supra-nationales comme l'Union européenne?Qui sape les bonnes résolutions économiques des gouvernements? Les multinationales? Le système financier mondialisé? La mafia présente sous toutes les formes et sur tous les continents?Qui prive l'État de ses ressources fiscales? Les États-voyous? Les paradis fiscaux?Qui empêche les politiques d'imaginer un État moderne? Les classes moyennes en quête d'État-providence? Les plus démunis, encore plus demandeurs de protection souveraine?La question est abrupte, les réponses multiples et propres à réveiller tous azimuts les vigilances et les imaginations citoyennes, en Europe et dans le monde.Membres du Cercle des économistes, personnalités du monde politique et experts étrangers s'efforcent de répondre à cette question dérangeante et cruciale.
On a beaucoup dit que nous étions au milieu du commencement de la crise ou, pour citer Winston Churchill, que "ce n'est pas la fin ; ce n'est même pas le commencement de la fin ; c'est peut-être la fin du commencement" . On s'est beaucoup penché sur les origines de la crise, beaucoup félicité sur les mesures prises pour empêcher qu'elle ne dégénère en catastrophe planétaire. Actuellement, on ne parle plus que de réduction de la dette publique, peu de choses encore sur la nouvelle croissance dont le monde occidental a tant besoin, sur les opportunités rendues paradoxalement possibles grâce à la crise, notamment sur les nouveaux secteurs économiques à développer.
Le choc démographique est, pour le plus grand nombre, associé à un déclin irréversible. Les sociétés seraient ainsi incapables de surmonter ce handicap majeur qu'est le vieillissement de leur population. Il n'en est rien disent en choeur les économistes réunis dans cet ouvrage collectif. Encore faut-il changer de perspective, dénoncer les idées reçues et proposer des réformes de fond que la France, dans l'idéalisation de son modèle social aujourd'hui plus que grippé, peine à envisager. Cette vaste réorganisation exige du courage. Il ne s'agit pas moins que de reformuler un nouveau contrat social intergénérationnel, modifier en profondeur la structure du marché du travail, du logement, ouvrir l'horizon avec des systèmes de formation, de santé et de retraites revisités dans leur principe comme dans leur fonctionnement. Un ouvrage lucide et audacieux pour sortir de la pensée "décliniste" très en vogue de nos jours et une boîte à outils pour en finir avec ces impasses françaises si bien décrites, si peu combattues.
Lorenzi Jean-Hervé ; Villemeur Alain ; Xuan Hélène
Résumé : Aujourd'hui, un jeune sur quatre est au chômage, et toute une génération perd confiance en son avenir. Il y a là une rupture du contrat social qui constitue une véritable bombe à retardement pour la France. L'avenir n'est pas forcément porteur de régressions. Encore faut-il bousculer nos approches, dépasser nos représentations sociales habituelles : plus que dans le passé, c'est par le concept de "générations" que peut être comprise notre société. Ce livre fait le pari que nous pouvons répondre à l'immobilisme par un projet suffisamment novateur pour réinsérer les jeunes dans la société. Il porte quatre "contrats donnant-donnant", quatre propositions chiffrées et argumentées qui pourraient permettre de retrouver un juste équilibre entre générations et de créer les conditions d'un nouveau dynamisme. Chômage, dépenses de santé, financement des retraites, formation : l'approche générationnelle permet de penser différemment les blocages de notre société, et de bâtir de nouvelles formes de cohésion.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein