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Fugato
Lorant André
COHEN ET COHEN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782367490403
Collaborateur des plus célèbres metteurs en scène d'opéra, Carlo s'éloigne de Milan, exaspéré par les mondanités de son milieu. Il accepte avec plaisir de donner des cours de dramaturgie, à Lecce, au sud de l'Italie. Il y rencontre Giovanna, membre de l'orchestre du Teatro Paisiello. D'abord réservé à l'égard de son professeur, Giovanna cherche à se lier avec Carlo. Lui se rapproche de plus en plus de cette violoniste étrange, douée, mystérieuse, aux grands yeux noirs, et se laisse séduire par elle. Lors d'un bel après-midi ensoleillé, Giovanna perd sa virginité. S'est-elle éprise de Carlo dont le tact, la maturité la rassuraient contre toute violence au cours de l'acte ? Pour l'ancien jeune homme, cet amour est comme une révélation, un éblouissement, une aventure régressive unique et ultime. En apparence maître de son désir, il devient en réalité désespérément soumis à cette fille. A ce stade de son histoire, le couple ne peut pas se retrouver régulièrement, Carlo habite un studio mis à sa disposition à l'Archevêché, et Giovanna, logée dans le palais du duc de Capraja, n'a pas le droit de recevoir des visiteurs chez elle. Des amis compatissants mettent leurs appartements à la disposition des amants. La galerie des personnages complices ? un producteur de films érotiques, un fou des îles de la Méditerranée, gourmet d'anatomie féminine intime, un professeur ascète qui allume la première fois le chauffage pour accueillir son collègue et sa petite amie, apporte des notes pittoresques au récit. Giovanna, dont les yeux se révulsent quand Carlo la pénètre, recherche le plaisir quelque part "au-delà des mers", dans une autre hémisphère que la nôtre. Elle l'accueille dans son intimité, mais aux soubresauts de l'âme ne correspondent pas ceux de son corps. Carlo s'efforce en vain d'accorder le rythme de leurs corps à celle de la musique qu'ils écoutent. Fugato vise à explorer ces zones obscures, sans fausse pudeur. Grâce aux interventions du romancier et aux confidences des personnages, leur terrible passé se révèle alors aux lecteurs.
Résumé : André Lorant est né en 1930 à Budapest dans une famille de la bourgeoisie aisée. En 1944, l'invasion de la Hongrie par l'Allemagne ne lui permet plus d'ignorer ses origines juives : sa famille est dépouillée de ses biens et porte l'étoile jaune. Après l'avènement du régime communiste, ce sont ses origines sociales qu'on ne lui pardonne pas. Déclaré " ennemi de la classe ouvrière ", il est renvoyé en 1956 de l'université. Il choisit alors l'exil, passe clandestinement la frontière, s'installe en France, et devient l'un des spécialistes de Balzac. Aujourd'hui, il est professeur émérite à Paris XII où il a enseigné la littérature comparée. En 1997, il décide de renouer avec sa jeunesse, mais le choc est trop fort. A chaque étape du pèlerinage, la nécessaire distance se mue en une sorte d'indifférence. C'est de retour à Paris, chez lui, devant sa page blanche, que l'émotion jaillit. " Le Perroquet de Budapest " est le récit de cette enfance revisitée. Un chassé-croisé entre les temps, la littérature et la musique transcrit magnifiquement les sentiments d'amour-haine exacerbés à l'égard de la Hongrie, qui lui avait tout donné pour tout lui reprendre.
Les essais regroupés dans ce volume traitent, à la manière d'un kaléidoscope, divers thèmes, structures et richesses de l'oeuvre de Balzac. La thématique de ce recueil est fort diversifiée. Elle fait découvrir l'orientation européenne et l'aspiration spirituelle du jeune auteur à ses débuts. Dans ses grands romans, tels Le Lys dans la vallée ou Béatrix, l'érotisme se dégage à partir du désir refoulé. L'approche psychanalytique nuance les essais de ce volume. La lecture de "? Deuil et mélancolie ? " de Freud permet d'approfondir l'étude des personnages en conflit avec eux-mêmes et le monde. La présence obsédante, dans la fiction balzacienne, de figures féminines maléfiques relève, au-delà de modèles réels, du concept de la "? mauvaise mère ? " découvert par Mélanie Klein. A la suite d'un essai sur la foule de personnages qui envahissent l'imagination créatrice de Balzac dans ses derniers romans, le volume s'achève par des considérations sur l'unité de la vision du monde du romancier, pensée fondamentale qui a frappé l'auteur des présents écrits dès ses années d'apprentissage.
Balzac Honoré de ; Goetz Adrien ; Lorant André ; M
- Deux mots suffisent à tout éclaircir, madame, dit Fraisier. Monsieur le président est le seul et unique héritier au troisième degré de monsieur Pons. Monsieur Pons est très malade, il va tester, s'il ne l'a déjà fait, en faveur d'un Allemand, son ami, nommé Schmucke, et l'importance de sa succession sera de plus de sept cent mille francs... - Si cela est, se dit à elle-même la présidente foudroyée par la possibilité de ce chiffre, j'ai fait une grande faute en me brouillant avec lui, en l'accablant. - Non, madame, car sans cette rupture il serait gai comme un pinson, et vivrait plus longtemps que vous, que monsieur le président et que moi... La Providence a ses voies, ne les sondons pas ! "
Le tableau du peintre de la Renaissance Lorenzo Lippi, L'Allégorie de la Simulation, qui représente une jeune femme tenant d'une main un masque de théâtre et de l'autre une grenade, est une énigme artistique depuis plus de trois siècles. Ces deux symboles jamais réunis dans une même oeuvre d'art vont transporter Paul, expert en dessins anciens, et Andrea, plasticienne contemporaine, sur les traces du fantasque peintre et poète. La Jeune Fille à la grenade, l'étrange chef d'oeuvre du maître florentin va peu à peu révéler son incroyable secret dans un tourbillon de rebondissements. De l'Antiquité jusqu'à la Révolution française en passant par la Renaissance, Andrea et Paul vont découvrir que cette oeuvre est peut-être détentrice d'un grand mystère séculaire, entretenu par une ancienne société secrète, et perdu au fil des siècles...
Redon retrouvé. Ouvres et documents inédits" est un livre de référence sur la vie et l'oeuvre d'Odilon Redon, une des figures majeures du symbolisme français et européen. S'appuyant sur une documentation inédite, cette monographie a été conçu pour satisfaire à la fois les attentes des spécialistes et celles des lecteurs désireux de (re)découvrir l'oeuvre de cet artiste. Odilon Redon est un artiste majeur du XIXe siècle. L'accès aux archives Redon permet de proposer aujourd'hui des oeuvres et des documents totalement inédits, notamment deux carnets de dessins reproduits intégralement dans l'ouvrage et commenté par Dario Gamboni. Plus de 350 oeuvres (dessins, lithographies, peintures) complèteront l'ensemble. L'approche des auteurs a permis de concilier l'exploration d'un fond d'archives et oeuvres inédits avec leur analyse et une mise en perspective historique. L'histoire de Redon se trouve ainsi considérablement renouvelée qu'il s'agisse de ses relations familiales, de ses choix et stratégies d'artiste, de son rapport à Bordeaux et à Paris, enfin à son oeuvre même.
St. John Knowles Isée ; Warren Adam ; Palasse-Labr
Résumé : De 1947 jusqu'à sa disparition en 1971, Coco Chanel entretient le secret sur son action pendant la guerre. Elle le partage, néanmoins, avec son avocat, René de Chambrun, gendre de Laval et avec le peintre des Fleurs du Mal et président de la Société Baudelaire, Limouse (1894-1989), confident de la styliste sous l'Occupation. Au crépuscule de sa vie, Limouse transmet le secret, jalousement gardé, à Isée St. John Knowles qui le divulgue aujourd'hui pour la première fois, après s'être livré à une longue enquête. Dans une forme mêlant récit, journal dialogué et notes historiques Coco Chanel, cette femme libre qui défia les tyrans, "oeuvre d'exception qui fera date", selon GabriellePalasse-Labrunie, petite-nièce de Chanel, jette une lumière inattendue sur un personnage illustre, controversé, insaisissable et solitaire ; personnage singulier qui, en temps de guerre, revendiqua la souveraineté d'une éthique libertaire et défia l'autorité de tous les protagonistes de l'histoire.
Voici le nouveau recueil de textes courts de Marc Villard, que l'on ne présente plus. Ces onze nouvelles tournent autour de l'art. Le texte qui donne son nom à l'ouvrage " L'Homme aux doigts d'or " est dédié à Edward Hopper, personnage principal de deux autre récits. Voici le nouveau recueil de textes courts de Marc Villard, que l'on ne présente plus. Ces onze nouvelles tournent autour de l'art. Le texte qui donne son nom à l'ouvrage " L'Homme aux doigts d'or " est dédié à Edward Hopper, personnage principal de deux autre récits. Nous croiserons au fil des lignes, Thelonius Monk, Robert Motherwell et d'autres artistes, peintres, photographes, musiciens. Dans la lignée de ses opus précédents, Marc Villard développe une écriture sèche, précise d'une ironie parfois mordante ?
Résumé : Parti sur les traces de Robert Desnos et de son séjour à Cuba en 1928, le narrateur arpente les rues de La Havane, découvre les nombreuses églises et les bars, flâne sur le Malecón pour y capter le " réel merveilleux " auquel il finira par succomber. Au fil de ses séjours, il croise des personnages hauts en couleur, dont un ancien guérillero, des musiciens, des anonymes extravagants rêvant de départs, une riche New-Yorkaise qui attend la chute du castrisme, une mystérieuse infirmière, un prêtre de la santería... Des souvenirs remontent : une amante ensorceleuse, un chauffeur de taxi fanfaron, des poètes et des cinéastes, ainsi que des figures illustres ; Sartre et Beauvoir enflammés par la révolution, Alejo Carpentier, Lezama Lima, le boxeur Kid Chocolate, Paul Morand, le coureur automobile Fangio (kidnappé par les barbudos), Hemingway, Allen Ginsberg, García Lorca et quelques invités surprises, tels que le jeune Leonard Cohen ou encore Anaïs Nin.
Résumé : " Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l'Université catholique de Louvain. Qui n'a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c'est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu'à en effacer l'encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d'autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c'est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d'être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. "