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De la guerre N° 1, été 2021 : Hitler a-t-il eu une chance de l'emporter ?
Lopez Jean
PERRIN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782262094409
De la guerre : le premier Mook d'histoire militaire Le meilleur de Perrin et de Guerres & Histoire en librairie et en kiosque Du magazine, le Mook hérite de la variété des sujets et de leur traitement. De la guerre propose ainsi de voyager à travers les conflits de l'Antiquité à nos jours, de s'intéresser à la théorie, aux bataille, aux uniformes, aux armes, aux grands chefs, aux combattants, à l'action psychologique. De la guerre fait flèche de tout bois : interviews croisés, interviews posthumes, archives sonores, infographie, cartographie, photographie, illustrations d'époque. Du livre, le mook reçoit la clarté de la mise en page, le temps de la lecture longue, la qualité de l'écriture, la profondeur de la réflexion, la fréquentation des meilleurs historiens. De la guerre ne se jette pas après lecture : c'est un vrai livre qui se conserve, auquel s'ajouteront, deux fois par an, d'autres encore, qui feront collection. En 168 pages, De la guerre offre une belle palette historique. Hitler a-t-il eu une chance de gagner ? Telle est la question du dossier central autour de laquelle s'empoignent Jean Lopez, Benoist Bihan, Nicolas Aubin et deux grands historiens britanniques, Richard Overy et Andrew Roberts. Si ce dossier est copieux (30 pages), il ne relègue pas dans l'ombre les autres articles. Une archive sonore du capitaine Paul-Alain léger -un véritable personnage de roman-, donne à comprendre les ressorts profonds de la plus incroyable opération d'intoxication jamais menée : la " bleuite " durant la guerre d'Algérie. Le plus talentuteux des infographistes français, Nicolas Guillerat, offre une comparaison graphique inédite entre les trois grandes batailles de la Guerre de Cent ans : Crécy, Poitiers, Azincourt, et tout devient lumineux. Chine et Inde s'affrontent dans l'Himalaya en 1962, et un des plus grands photo-reporters de guerre, Larry Burrows, capte les images d'une guerre en atmosphère raréfiée : c'est l'objet d'un magnifique portfolio. Le maréchal Grouchy, interviewé par un journaliste du Monde, s'explique en personne sur les raisons de son fiasco à Waterloo : " Soudain, joyeux, il dit : "Grouchy ! " - C'était Blücher". On attribue l'expression "brouillard de la guerre" à Clausewitz, mais en réalité elle est issue d'une fausse interprétation qui cache une grave méprise dont les Etats-Unis ont payé le prix, et nous avec : c'est l'objet de cette rubrique "concept" rédigée par Benoist Bihan. Comment et pourquoi entre le XVe et le XVIIe siècle, le soldat reçoit un uniforme précis, chargé de symboles et de fonctions particulière : c'est cette révolution de l'apparence que décrypte Dominique Prévot, conservateur au Musée de l'armée. " Si Dieu nous fait la grâce de perdre encore une pareille bataille, Votre Majesté peut compter que ses ennemis sont détruits ". Ainsi s'exprimait le maréchal de Villars devant le Roi Soleil, au soir de la bataille de Malplaquet. D'une plume alerte, Clément Oury raconte comment une énième défaite concédée devant Marlborough sauve en réalité le royaume. Le professeur François Cadiou nous régale des portraits croisés d'Hannibal et de Scipion et, au travers de la vie de ces deux maîtres de guerre, démonte les deux moteurs de la lutte à mort entre Rome et Carthage. Dans une uchronie tirée au cordeau, Emmanuel Hecht se demande si le destin de la France n'aurait pas été complètement chamboulé par la victoire de la Fronde. Enfin, Thierry Lentz et Jean Lopez s'effordent, dans une interview croisée, de montrer en quoi la campagne de Russie de Napoléon et celle d'Hitler se ressemblent, et en quoi elles différent. De la guerre s'achève par une série d'interviews d'auteurs qui présentent leurs travaux à paraître dans le second semestre de 2021 : histoire militaire, roman et polar historique, BD d'Histoire...
« Il a été publié plus de livres sur Napoléon qu'il ne s'est écoulé de jours depuis sa mort », a calculé Jean Tulard, le grand spécialiste en la matière. Napoléon fascine par sa démesure. Un historien du XIXe siècle, Norvins, explique pourquoi il s'est senti découragé en étudiant la vie de Bonaparte. C'est, dit-il, à cause de « l'excès du génie, l'excès de la fortune et l'excès du malheur ». Le présent volume essaie de résister à la fascination qui a saisi Norvins et bien d'autres auteurs après lui. Il tente simplement de raconter une vie, de l'éclairer par les circonstances de l'époque et de relever au passage un certain nombre de hasards, de coups de chance, qui ont pesé lourd.
Le retour, encore plus riche, innovant et spectaculaire, du premier Mook d'histoire militaire exclusivement en librairie. Au sommaire de cette publication très attendue, un dossier consacré aux "Femmes de guerre. Le mythe, le tabou et la nécessité" et nos rubriques habituelles : Les grandes archives : Léon Cuffaut : de l'Espagne de Malraux à l'escadrille Normandie Niémen. Infographie : Radiographie des désastres romains : Tessin, Trébie, Trasimème, Cannes. Interview posthume : "Sire, deviez-vous vraiment entrer en guerre ? " De notre envoyé spécial à Camden Place auprès de l'ex-empereur Napoléon III. Le concept : La manoeuvre. Récit : Les paras allemands sur la Crète : la première conquête par les airs. Portfolio : La guerre de Corée. L'arme : Comment le Moyen Age a inventé le canon. Interview : Robert Paxton s'est-il trompé ? Les Français et les Juifs sous Vichy. Portraits croisés : Lee et Grant, les frères ennemis. Le débat : France-Algérie : peut-on (ré)concilier les mémoires ?
Résumé : Le livre de référence, illustré, sur la guerre antique Ramsès II, Nabuchodonosor, Alexandre le Grand, César, Attila, qui ne connaît ces grands conquérants de l'Antiquité ? Comment faisaient-ils la guerre, comment assiégeaient-ils les villes, comment nourrissaient-ils leurs soldats, où trouvaient-ils le fer pour leurs armes, les chevaux pour leurs chars et le bois pour leurs vaisseaux ? Il manquait aux premiers millénaires de l'Histoire leur grande fresque guerrière, nourrie des dernières découvertes de l'archéologie et éclairée par les commentaires d'historiens d'exception. En quatre grandes parties ("Guerres et batailles", de Qadesh en - 1274 av. JC aux Champs catalauniques en 451 apr. JC ; "Armes et tactiques" ; "Les chefs" ; "Les troupes") et en près de 65 chapitres, voici une histoire globale sans précédent, dont la matrice est forgée d'articles parus dans Guerres & Histoire, augmentés de nombreuses contributions inédites. Fidèle à sa méthode, qui a fait le succès notamment de l'Infographie de la Seconde Guerre mondiale, Jean Lopez illustre largement cet ouvrage par une iconographie abondante mais choisie, associant 100 cartes et de somptueuses reconstitutions de Giuseppe Rava, l'illustrateur virtuose de la bataille antique. Une somme incontournable.
Dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, l'opération Overlord est déclenchée. Après les assauts des parachutistes, des navires par milliers se dirigent vers les plages normandes prévues pour le débarquement. Au soir du D-Day, plus de 100 000 Alliés ont mis pied sur le sol français, et la "bataille des plages" est quasi remportée. Riche de plus de cent photos, parmi lesquelles des clichés mythiques de Robert Capa, et préfacé par Jean Lopez, directeur de la rédaction de Guerres & Histoire, ce livre invite à la découverte de la plus grande entreprise militaire de la Seconde Guerre mondiale.
Loin, comme ses prédécesseurs, de décrire la bataille telle qu'elle est jugée d'en haut, à la manière de l'état-major, John Keegan la restitue par le bas, telle qu'elle est vécue par les soldats. Cette nouvelle approche de l'histoire militaire, qui va au-delà des récits factuels, révèle toute la dimension humaine du combat. Pour illustrer son propos, Keegan raconte et décortique trois batailles charnières: Azincourt (1415), Waterloo (1815) et La Somme (1916). Un livre fondateur devenu un classique servi par une nouvelle traduction.
La guerre de sécession (1861-1865) fut la plus coûteuse en vies humaines et en pertes matériellesde toute l'Histoire des Etats-Unis. Ce furent quatre années de batailles sauvages, avec 2 800 000combattants, qui firent quelque 628 000 morts et des centaines de milliers de blessés, sur une population de 35 millions d'habitants. Elle fut aussi l'une des guerres les plus intenses et les plus compliquées de tous les temps, atteignant un degré de brutalité mécanique préfigurant les horreurs de la Première guerre mondiale, cinquante ans plus tard, avec des batailles très brèves et meurtrières, les camps de prisonniers, les premières tranchées... De nouveaux moyens de combat (cuirassé, sous-marin, fusil à répétition, télégraphe, voies ferrées) furent utilisés. Pourtant, nous dit l'auteur « Si la Première guerre mondiale était inutile et cruelle, la guerre de sécession fut tout aussi meurtrière, mais elle ne fut pas inutile »: de là naquit l'Amérique moderne. Avec cette nouvelle histoire à la fois très documentée et très claire, Keegan nous livre aussi une vision passionnante de l'Amérique au milieu du XIXe siècle. Il remet à juste titre en question beaucoup d'idées reçues telles que: Etats du Sud peuplés de propriétaires d'esclaves, vision hollywoodienne de la vie des Sudistes (riches planteurs et non masse de blancs pauvres et sans esclaves), guerre longuement préparée,soldats bien entraînés... Il nous explique aussi l'impact de cette longue guerre sur la situation économique, la psychologie et l'évolution des comportements, en particulier pour les femmes dont le rôle très important modifia le statut et la perception qu'elles avaient d'elles-mêmes, dans le Sud comme dans le Nord.
Résumé : Année trouble pour le président Raymond Poincaré qui ne retient que le doute qui saisit les Français, 1917 est aussi l'année décisive du conflit qui marque la véritable naissance du XXe siècle avec ces deux tremblements de terre que sont la révélation de la puissance américaine et la révolution bolchévique. La guerre, qui n'est plus nationale mais devient idéologique, est en train d'échapper aux Européens et un monde nouveau d'apparaître, coincé entre deux messianismes : l'idéalisme wilsonien et le communisme. 1917 est surtout l'année de l'épuisement où chacun cherche une porte de sortie honorable. Le gouvernement Français, autour de Joseph Caillaux, entame des pourparlers avec Berlin ; l'Autriche-Hongrie, en la personne de Charles Ier, approche les Alliés pour chercher une voie transactionnelle ; même le pape Benoît XV y va de son projet de paix. Jean-Yves Le Naour met son talent narratif au service de l'Histoire et raconte cette année de paix impossible. Se fondant sur des archives inédites et mêlant les expériences du peuple à celles des hauts fonctionnaires, il dresse un tableau complet qui n'épargne pas les grandes figures que la mémoire a statufié. De l'échec de Ribot, alors président du Conseil, lors des négociations avec l'Autriche aux basses manoeuvres de Clemenceau pour parvenir au pouvoir, tout est révélé. Quand l'histoire se raconte, elle est plus romanesque que la fiction.
A la lumière des recherches les plus récentes, 1914 offre une synthèse des évènements qui ont précédé et suivi l'entrée en guerre de l'Europe. Dans une approche très concrète,nourrie d'archives, Jean-Yves Le Naour y restitue la façon dont cette année a été vécue par les contemporains, loin des antichambres ministérielles ou princières. Il montre la France plongée en situation de tension extrême, sensible à la moindre rumeur: les plaques de publicité Maggi ou du bouillon Kub auraient servi d'indications à l?armée allemande en marche, les Russes auraient débarqué au Havre, des espions allemands distribuent des bonbons empoisonnés, les soldats allemands coupent les mains des enfants durant l?invasion, etc.? Mais ce volume revisite évidemment les grands événements de 1914 comme l?attentat de Sarajevo, l?assassinat de Jean Jaurès et la bataille de la Marne. Il fait place à des évènements ignorés habituellement de l?historiographie: l?hésitation du gouvernement qui, partant pour Bordeaux, a failli décréter Paris « ville libre », sans défense, afin d?éviter sa destruction dans des combats; l?incroyable réception de la célèbre voyante, Mme Fraya, en pleine nuit du 1er août devant une assemblée de ministres angoissés qui s?en remettent à l?irrationnel pour se rassurer! Ou pourquoi Joffre a laissé les Allemands passer par la Belgique (contrairement à la version officielle, on savait que les Allemands passeraient par là!). L'auteur revient sur la fameuse « Union sacrée » qui ne restera qu'un rêve: les querelles se poursuivent, à fleurets mouchetés.... A chaque page, le récit est vivant et le lecteur peut éprouver ce climat si particulier, attisé par les premières morts, les errements des contemporains, leurs espoirs, leurs troubles et leurs angoisses. Poignant.
Résumé : Tourne les pages de ton livre et écoute tes comptines préférées ! Au clair de la lune, Une souris verte, Petit escargot... 26 comptines à écouter, ou même à chanter, grâce aux versions instrumentales, que tu trouveras sur ton CD ou en flashant le QRcode inclus dons le recueil. Fais de beaux rêves !
L'inspecteur Petit et son fidèle assistant chinois Chan San Peur sont deux policiers très malins : c'est pour cela qu'on leur confie toujours des enquêtes super-difficiles ! Surveiller le transport d'un aimant géant, voilà une mission facile ! Et pourtant... Lorsque l'aimant disparaît subitement, les enquêteurs devront faire preuve d'astuce et de ténacité pour le retrouver. La seconde énigme est encore plus bizarre... Pourquoi a-t-on dérobé la perruque de M. Montana ? L'inspecteur Petit sera presque obligé de sauter un repas pour résoudre cette mystérieuse disparition ! En plus : une loupe pour décrypter les réponses !
Des aventures, de l'humour, de la tendresse, des découvertes. De nouvelles histoires à lire, mais aussi à écouter ! Qui que tu sois, oiseau ou chat, lapin ou gazelle, fort ou fragile, beau et agile, tu es mon enfant, et je t'aime tant... Une histoire d'amour parental, tendre et universelle.
Perrault Charles ; Koechlin Sophie ; Latyk Olivier
Il était une fois un vieux meunier qui avait trois fils. A sa mort, il laissa à son fils aîné son moulin, au second son âne et au dernier son beau chat noir... Le célèbre conte de Perrault, un texte court adapté aux petits.