Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le secours des saints. Dictionnaire des intercessions orthodoxes
Lopez-Ginisty Claude
XENIA
16,30 €
Épuisé
EAN :9782888920311
Depuis la fondation de l'Église, le peuple est allé vers le Christ, vers la Très Sainte Mère de Dieu, vers les Apôtres ou vers les saints pour demander une aide spirituelle, physique ou même matérielle. Le Christ était le " Médecin Suprême ". En devenant semblables au Christ, Ses disciples, Apôtres, Confesseurs, Martyrs, Ses Saints, sont devenus de divins thérapeutes qui se conformaient à l'injonction christique : " Guérissez les malades, purifiez les lépreux, ressuscitez les morts, chassez les démons : vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. " (Matthieu 10:6) Avec la médecine traditionnelle qui fut créée par les hommes sous l'inspiration divine, l'Église nous propose diverses thérapies par ses sacrements et ses offices. De l'Abattement au Zona, en passant par les dangers du voyage, des dizaines de maladies, maux et souffrances sont recensés ici avec l'indication des saints qui, traditionnellement, sont invoqués pour leur guérison ou pour le soulagement. Aujourd'hui encore, le dialogue avec les saints fait partie de la foi vivante des orthodoxes. Ce dictionnaire en est un vademecum indispensable.
Par un frais matin de janvier, cinq personnages sur la chaussée. C'est jour de passage pour les élèves d'Antoine, le moniteur d'auto-école. Charlie, la youtubeuse pressée, Éléonore, l'étudiante au c?ur brisé, Gaspard, le vieux professeur d'université, et Marco, le jeune homme venu d'ailleurs... Voilà quelques mois, le code de la route a fait se croiser leurs chemins. Il n'y a, en théorie, pas de permis pour vivre heureux. Pas d'examen. Mais cette rencontre sera plus qu'une rencontre. Elle va leur offrir un véritable carrefour de destins.
Un ouvrage des éditions du Cerf, maison des cultes, des cultures et des civilisations. Le Cerf est le premier éditeur religieux de France et de l'espace francophone. "
Les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale en Europe sont les plus sanglants et les plus destructeurs de tout le conflit. Chaque jour, en moyenne, 30 000 êtres humains perdent la vie. De cette orgie de mort, Hitler est le grand responsable. Diminué par la maladie, traqué, contesté ou haï par son peuple même, réduit à vivre sous les bombes dans un trou humide, il continue néanmoins à alimenter le brasier. Pour comprendre ce cataclysme, Jean Lopez livre la chronique des derniers jours de la vie du Führer, de son retour à Berlin à la mi-janvier 1945 à son suicide en avril de la même année.
Première biographie en français du maréchal Gueorgui Joukov (1896-1974) bâtie à partir de documents inédits issus des archives soviétiques, ce livre brosse le portrait complet - aussi bien militaire et politique qu'intime et familial - d'une figure essentielle de la Seconde Guerre mondiale et de l'Union soviétique. Entre triomphe militaire et disgrâce politique, Jean Lopez et Lasha Otkhmezuri restituent avec brio la vie romanesque du vrai vainqueur de Hitler. Une somme indépassable, rééditée dans une nouvelle édition "Tempus" en couleurs richement illustrée.
Nous commençons à peine à découvrir les propriétés de l'eau. Cet élément simple dont toute vie dépend s'avère infiniment plus secret et plus riche qu'on ne le croyait. Cet ouvrage s'adresse à la fois à ceux qui s'intéressent aux pratiques santé et aux ressorts fondamentaux de l'univers où nous vivons. Dans une forme concise, il fait le point sur notre connaissance actuelle des vertus de l'eau, et ce sous plusieurs éclairages conjoints : avancées scientifiques, détection sensitive, expériences de l'auteure, aspects pratiques.
Construit comme un puzzle, Le Siège de Vienne fait appel à la fois à la mémoire d'un passé lointain (l'Empire austro-hongrois) et à celle d'un passé plus récent (la Roumanie libérée du communisme du début du XXIe siècle). Le lecteur se trouve dans une ville du Nord de la Transylvanie qui vit au rythme des préparatifs précédant les fêtes de fin d'année, plus exactement les trois dernières journées de décembre 1995. Son ouverture et son ironie donnent à ce texte une dimension centre européenne, ses paysages, son humour, le langage des personnages, le choix des noms (qui renvoient à Ionesco), les allusions littéraires (à Cioran, immanquablement) le définissent comme une création roumaine aux qualités incontestables. Ecriture rare, sensible et intelligente à la fois, style riche, sens souterrain se décantant petit à petit - telles sont les qualités de cette oeuvre d'exception. Roman réaliste, il intègre de façon naturelle le fantastique d'un Boulgakov ou d'un Chagall. Il aborde l'histoire européenne en ce qu'elle a eu de plus concret et de saisissant : la dernière guerre mondiale, le goulag russe et roumain, la Révolution hongroise de 1956, le "dégel roumain" de 1966, le Mai parisien, la Révolution roumaine de 1989 et la chute du communisme. Les personnages - Roumains, Hongrois, Allemands, Juifs, Arméniens, qui constituent un milieu multiethnique et une Babel harmonieuse où les différences linguistiques ne sont pas un obstacle à la communication - sont unis dans la fierté d'avoir appartenu à un ancien empire et en même temps dans le complexe d'habiter loin du centre, loin de la Vienne imaginée comme la cité idéale. Mais Vienne n'est plus ce qu'elle a été et, pire encore, c'est le monde entier qui semble avoir totalement changé dans la dernière moitié du siècle.
Résumé : La Maison de servitude désigne l'Egypte pharaonique de l'Ancien Testament. Les hommes ont pour vocation de sortir de la Maison de servitude pour accéder à l'existence libre et responsable. Mais la libération est rude, angoissante. Beaucoup n'aiment pas la liberté, nourrissant même à son endroit une véritable haine. Ils en ont peur, elle est à leurs yeux un fardeau trop lourd à porter. Ils n'ont donc qu'une idée en tête regagner la Maison de servitude. C'est ici qu'intervient le Grand Inquisiteur. Aux déçus de l'émancipation, il fait miroiter tous les avantages de l'esclavage, en particulier la certitude d'être pris en charge pour tout et de n'avoir plus à décider de rien. Du pain et des jeux également. Bref, il leur propose de les reconduire à la Maison de servitude. Cet accompagnement rejoint ce qu'on appelle le totalitarisme. C'est une tentation permanente à notre époque, on le voit aujourd'hui par exemple avec l'islam. La modernité, selon Eric Werner, consiste en une lutte à mort entre la liberté chrétienne, d'une part, et l'autorité rassurante du Grand Inquisiteur de l'autre. Cet essai surprenant prend le contre-pied d'une idée aujourd'hui très répandue, selon laquelle la modernité serait la mort du christianisme. Et si ce n'était pas le contraire, justement ? Si l'effondrement du cadre de vie traditionnel, loin de devoir s'interpréter comme " sortie du christianisme ", n'en marquait pas, à l'inverse, l'accomplissement même ? Si les germes jetés en terre à l'époque des Evangiles n'avaient réellement commencé à porter leurs fruits qu'avec l'avènement, à notre époque, du sujet personnel et de son accession à la parole ? Après ses essais de philosophie politique, Eric Werner livre ici un ouvrage inclassable, vertigineux, qui sonde les racines historiques de la liberté. Entre littérature et psychologie, s'appuyant tour à tour sur Tocqueville, Nietzsche, Dostoïevski, Spengler, Erich Auerbach, d'autres encore, il propose au lecteur moderne un cheminement déroutant, mais exaltant et honnête, vers l'unique promesse du christianisme, celle du salut personnel lié à la présence en nous de la parole vivante.
Da Vinci Code", c'est le phénomène éditorial de ce début de siècle. La raison n'en est pas seulement littéraire. L'auteur continue ici et là, non sans ambiguïté, à afficher des prétentions à la vérité historique, nonobstant les démentis des universitaires. Pourquoi? Massimo Introvigne passe en revue les masques et costumes qui animent le train fantôme de Dan Brown. Faisant défiler une savoureuse galerie littéraire d'Illuminés de Bavière et d'ailleurs, de Cagoulards, de porte-capes du Prieuré de Sion, d'agents des X-Files, d'extraterrestres, de prélats de préférence catholiques et de membres passés ou présents de l'establishment yankee... De quoi combler la vaste fratrie des conspirationnistes auxquels le dédale de l'internet a ouvert des voies d'exploration inespérées. Loin d'avoir renouvelé le genre, le "macrocomplot" de Dan Brown tient en un jeu d'ombres vieux comme le monde. Des phénomènes historiques marginaux sinon farfelus y deviennent des spectres monstrueux sur l'écran de notre crédulité. - Rien de neuf donc? Tout de même, si. La nouveauté, c'est le succès sans précédent de cet ésotérisme forain. Après l'histoire romancée, voici venu le temps de la romance historicisée! Sans sabir académique, Massimo Introvigne présente ici des perspectives inédites. Ce n'est pas l'évasion littéraire que la littérature ésotériste offre à un public assoiffé de "nouvelles croyances", souligne-t-il, c'est avant tout une explication de l'histoire. Et de montrer comment le Grand Complot échafaudé pour fixer l'attention des masses peut recouvrir des campagnes psychologiques ciblées et très concrètes...