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L'ordre électrique. Infrastructures énergétiques et territoires
Lopez Fanny
METISPRESSES
32,00 €
Épuisé
EAN :9782940563388
La maîtrise industrielle de l'électricité et l'ordre électrique qui en est directement issu ont façonné nos sociétés depuis plus d'un siècle. Ils ont permis une démultiplication de la croissance et de la consommation, tout en menant à l'appropriation des milieux de vie. Aujourd'hui, un mouvement de profonde reconfiguration des territoires-ressources est à nouure, remettant en question nos modes de vie ainsi que la nature et l'échelle des infrastructures et des territoires qui nous permettent de subsister, alors même qu'un grand nombre de ces derniers sont fortement dégradés. La quête d'un sol et de l'autosuffisance ria cessé de bousculer l'ordre électrique. Cet ouvrage propose une histoire critique de ses infrastructures, depuis leur avènement a la fin du 19e siècle, suivi par leur rapide développement à grande échelle ? les monuments du capitalisme électrique ?, jusqu'aux crises récentes et aux transformations qui ont conduit à l'émergence d'une diversité infrastructurelle et d'une gouvernance plus locale. Les territoires à énergie positive, les micro-réseaux électriques de Londres, de Berlin ou de New York, les mini-centrales urbaines, rurales ou domestiques, qui redessinent des trajectoires productives de plus petite échelle, promeuvent des dynamiques de réappropriation et des nouveaux systèmes d'interconnexion. Ces réalisations bouleversent les hiérarchies sociotechniques héritées du passé et redéploient nos devenirs énergétiques urbains et territoriaux.
Résumé : Un petit album coup de coeur qui fait mouche ! Croco est un crocodile comme n'importe quel crocodile. Ou du moins, il essaie. Car lorsqu'il tombe au fond d'un trou, ni sa grande gueule ni ses grandes dents ne peuvent l'aider à remonter. Les animaux de la jungle tentent de l'aider à se tirer de là : le serpent lui conseille de s'enrouler autour d'une branche, les oiseaux lui montrent comment battre des ailes pour voler, les singes lui expliquent qu'il n'a qu'à sauter de gauche à droite... Mais rien ne marche : il est bel et bien coincé. Alors que Croco semble sombrer dans la tristesse, une lueur d'espoir apparaît... Car cette histoire n'est pas une histoire triste, bien au contraire !
Les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale en Europe sont les plus sanglants et les plus destructeurs de tout le conflit. Chaque jour, en moyenne, 30 000 êtres humains perdent la vie. De cette orgie de mort, Hitler est le grand responsable. Diminué par la maladie, traqué, contesté ou haï par son peuple même, réduit à vivre sous les bombes dans un trou humide, il continue néanmoins à alimenter le brasier. Pour comprendre ce cataclysme, Jean Lopez livre la chronique des derniers jours de la vie du Führer, de son retour à Berlin à la mi-janvier 1945 à son suicide en avril de la même année.
Par un frais matin de janvier, cinq personnages sur la chaussée. C'est jour de passage pour les élèves d'Antoine, le moniteur d'auto-école. Charlie, la youtubeuse pressée, Éléonore, l'étudiante au c?ur brisé, Gaspard, le vieux professeur d'université, et Marco, le jeune homme venu d'ailleurs... Voilà quelques mois, le code de la route a fait se croiser leurs chemins. Il n'y a, en théorie, pas de permis pour vivre heureux. Pas d'examen. Mais cette rencontre sera plus qu'une rencontre. Elle va leur offrir un véritable carrefour de destins.
21 mythes de la Seconde Guerre mondiale expliqués et déconstruits par une équipe d'historien et la rédaction de Guerres et Histoire, dirigées par Jean Lopez et Olivier Wieviorka. "Une opération salutaire de désintox historique", selon L'Express.Les idées reçues sur la Seconde Guerre mondiale abondent. Mais desservant la cause de la connaissance, elles montrent surtout que la propagande de l'Axe comme celle des Alliés a durablement imprimé sa marque. Ce volume vise donc à rétablir quelques vérités en revenant, au crible de vingt-trois entrées, sur les grands mythes de cette guerre qui, tenus pour vérités d'Evangile, n'en restent pas moins erronés. Ainsi, par exemple, combien de Français persistent à croire que la défaite aux jours sombres de 1940 était inscrite dans les astres ou que Hitler n'a fait que devancer une attaque de Staline ? A ces questions essentielles, les meilleurs spécialistes apportent au fil de chapitres courts et enlevés des réponses souvent inattendues, parfois surprenantes et toujours passionnantes." Une opération salutaire de désintox historique. "L'Express" Un ouvrage clair, sérieux, utile et accessible. "Le PointDirigé par Jean Lopez, fondateur et directeur de la rédaction de Guerres & Histoire, et Olivier Wieviorka, professeur à l'ENS-Cachan.
La vie païenne me séduit chaque jour un peu plus. Si aujourd'hui c'était possible, je changerais de religion et j'embrasserais avec joie le paganisme poétique." C'est ce qu'écrivait Daniel Varoujan (1884-1915) en 1908. Dans cette veine, le poète allait écrire une grande partie de son oeuvre au cours des sept années qui lui restaient à vivre. S'agit-il d'un projet religieux qui appelle à une conversion, ou d'un projet purement littéraire ? Quel est le contexte dans lequel il a pu prendre naissance ? S'il s'agit d'un projet artistique, pourquoi l'art devrait-il se définir en référence à la religion ? Et quelle religion exactement ? Le présent ouvrage est une monographie sur Varoujan précédée d'une histoire de l'imagination nationale qui est aussi celle de la philologie nationale. Celle-ci fait écho à la double invention philologique du XIX siècle : celle du natif et celle de la religion mythologique. Il fallait prendre en compte les étapes de la philologie orientaliste dans lesquelles s'est inscrite l'auto-invention de la nation ethnographique la "néo-archéologie", l'"auto-ethnographie", le "principe esthétique". Le dernier épisode de cette histoire se passe en 1914 avec la revue Mehyan, à Constantinople, qui a regroupé avec Varoujan les grands noms à venir de la littérature arménienne en diaspora. Nous sommes à la veille de la Catastrophe. Cette génération s'en voulait la gardienne.
Entre l'art et le témoignage, au moins quatre générations d'écrivains de langue arménienne ont pratiqué une écriture contrastée pendant tout le cours du XXe siècle. Partagés entre le Pays et la Dispersion, entre le reniement et la fidélité, entre le communisme et l'idée nationale, ces écrivains se sont débattus avec leur temps aussi bien qu'avec le singulier destin de leur langue déchirée. Dans le même temps, ils ont su inventer une modernité pour leur propre compte, où intervenaient la Catastrophe, le deuil philologique, le débat continuel avec le témoignage, la critique acerbe de la révolution nationale et, bien sûr, la question récurrente : comment la littérature est-elle encore possible dans ces conditions extrêmes, au bord (ou au-delà) de l'effondrement ? Le présent volume inaugure une série d'études monographiques sur ces écrivains du bout du monde. Il traite de quatre auteurs (Yeghishé Tcharents, Gourgen Mahari, Zabel Essayan, Vahan Totovents) qui ont produit l'essentiel de leur œuvre en Arménie ou qui ont émigré sur le tard pour se voir emportés par la tourmente stalinienne en 1937.