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Le chercheur d'Afriques
Lopes Henri
POINTS
8,00 €
Épuisé
EAN :9782020849609
Sur une rive du Congo, André, un petit Noir aux yeux verts, découvre l'inépuisable tendresse maternelle, la fraternité et les rires de sa tribu, le fleuve, les odeurs de la forêt. Et au milieu du village, cet homme blanc, le Commandant, auquel André ressemble étrangement, et dont on ne sait trop ce qu'il recherche... Arrivé en France, André se grise de jazz. Un soir de carnaval, il aperçoit le visage de Fleur. Cette passion née du hasard va décider de son destin. Un roman aux accents autobiographiques, né du choc de deux mondes, porté par un rythme puissant où roulent la frénésie du jazz, les battements d'un coeur amoureux et, à jamais, la nostalgie de l'Afrique.Romancier congolais, un temps Premier ministre dans son pays, Henri Lopes a reçu le Grand prix de la francophonie de l'Académie française en 1993.
Que représente aujourd'hui le mouvement de la négritude? La réappropriation des "poupées noires", à laquelle appelait le Guyanais Léon Gontran Damas, compagnon de Senghor et de Césaire, est-elle encore à l'ordre du jour? L'héritage culturel, oral, d'une grand-mère bantoue devient-il suranné en ces temps de "mondialisation" et de "globalisation"? Faut-il, pour féconder sa création, cultiver son, ou ses, identité(s)? La francophonie constitue-t-elle un fructueux apport ou un obstacle à l'entreprise? Que signifie le métissage?Autant de questions que se pose Henri Lopes, en proposant des réponses qui ne ressortissent ni au domaine de la philosophie ni au domaine de la politique mais à celui de la création littéraire en ayant à l'esprit la singularité de la situation du continent noir. Des réponses en forme de "simples discours" pour le dire avec Paul-Louis Courier.Mais en nous éclairant sur les origines de la plus jeune des littératures, celle du continent le plus ancien, l'auteur s'adresse aussi à tous les écrivains et aux lecteurs de tous les continents."J'écris pour dépasser ma négritude et élever ma prière à mes ancêtres les Gaulois; Gaulois de toutes les races s'entend, de toutes les langues, de toutes les cultures. Car c'est pour moi que Montaigne s'est fait amérindien, Montesquieu persan et Rimbaud nègre. C'est pour m'aider à déchiffrer l'Afrique que Shakespeare a fait jouer ses tragédies, que Maupassant m'a légué ses nouvelles."
?Henri Lopes s'est longtemps demandé qui étaient les siens et quel était son héritage. Il a cherché, fouillé sa mémoire, les archives. Ce récit est devenu une enquête bouleversante. Ses parents étaient tous les deux métis, nés d'une mère "indigène" et d'un père colon. Henri Lopes a hérité de cette dualité. Il a étudié à Paris, est rentré à Brazzaville, est reparti. Ce récit, qui nous mène du Congo à la France, en passant par Moscou et Cuba, du début du siècle dernier au début de notre siècle, nous livre le portrait d'un homme qui a mené une vie engagée, poétique, pleine de péripéties, et d'un continent qui n'est dans aucun guide : une Afrique intérieure.
Connaissez-vous Kolélé ? Elle naquit au Congo Brazzaville dans la deuxième décennie de ce siècle et y mourut dans la deuxième décennie des indépendances. Au cours de cette période, elle vécut aussi en France où elle connut un début de carrière de diva avant de s'engager dans l'épopée lumumbiste et de se trouver mêlée à la guérilla du Congo-Kinshasa. Un certain Henri Lopes aurait déjà raconté son histoire. Mais, moi, Victor-Augagneur Houang, narrateur du Lys et le Flamboyant, je récuse son témoignage et vous restitue les événements dans leur authenticité. Le Congo et l'Oubangui que je vous invite à découvrir son différents de ceux peints par les journalistes, différents des affiches de tourisme, différents des reconstructions des historiens, des ethnologues et des sociologues. C'est mon Afrique intérieure que je vous livre, celle du temps "où toutes les métisses des deux rives étaient mes tantes... " . Musique et danse rythment mon récit. Entrez vous aussi dans la danse, donnez la main à Kolélé et suivez-la dans la quête perpétuelle de son identité, un héritage jamais acquis mais plutôt, comme le suggère un personnage du roman, l'aboutissement d' "un métissage oublié" . Dans cet univers où le réel et l'imaginaire se côtoient et se mêlent délibérément, je vous invite à la célébration du mariage des cultures. Pardonnez-moi d'avoir voulu, moi aussi, "mentir-vrai" , c'est seulement pour vous rappeler qu'au bout du compte le réel demeure insaisissable et qu'il nous glisse entre les doigts alors que nous croyons le tenir. Pardonnez-moi aussi d'avoir traité le tout avec la légèreté et l'humour qui conviennent aux sujets sérieux et de l'avoir dit avec un accent marqué, celui d'une écriture métisse. Victor-Augagneur Houang.
La République du Morrika ne figure sur aucun Atlas. Ce pays existe pourtant. Je l'ai visité il y a quelques années; il appartient à mon Afrique intérieure." Lazare Mayélé a la quarantaine accomplie et apaisée, lorsque la revue américaine pour laquelle il travaille l'envoie en reportage dans ce pays qu'il a dû fuir à l'âge de six ans. Un autre mobile pousse le narrateur à ce retour: quelques années après l'Indépendance, son gère a été assassiné dans des circonstances jamais élucidées. A sa descente d'avion, c'est la peur qui accueille Lazare Mayélé. La nuit africaine est noire comme un cachot et il y a perdu tous les repaires de son enfance. Haletant comme une enquête policière, Dossier classé est l'histoire des retrouvailles impossibles entre un homme et son histoire.
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.