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Congo-Kinshasa : le degré zéro de la politique
Lonsi Koko Gaspard-Hubert ; Banacek Lonsi Koko Gas
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782296961623
L'auteur décortique dans cet ouvrage, le chaotique processus Electoral qui s'est déroulé le 28 novembre 2011 au Congo- Kinshasa. Ainsi met-il en évidence le combat politique dans un pays où l'Etat a démissionné depuis belle lurette ; un pays où il faut absolument imaginer d'autres voies ; un pays qui a urgemment besoin "d'inventeurs d'avenir", d'hommes et de femmes de talent capables de tracer des sillons qui serviront de canevas aux générations à venir. A la fois acteur et témoin d'un des moments décisifs du devenir du Congo-Kinshasa, Gaspard-Hubert Lonsi Koko livre aux lecteurs, grâce à l'ironie du peintre et à la culture du savant, un vécu censé conscientiser à court, moyen et long terme les acteurs économiques, sociaux et politiques d'un pays qui, s'il est consciencieusement dirigé, deviendra sans conteste l'un des géants du continent africain.
Pour l'auteur, il est inimaginable qu'un projet puisse être viable dans la région des Grands Lacs tant que le Congo-Kinshasa n'aura pas retrouvé sa pleine souveraineté, tant que la confiance ne sera pas rétablie entre les peuples congolais, burundais et rwandais. Les pays limitrophes ont plus besoin de la stabilité et du développement économique de leur grand voisin plutôt que de ses ressources naturelles. De plus, le Congo-Kinshasa pacifié servira in fine de vivier à la région des Grands Lacs et à toute l'Afrique centrale.
Résumé : Cet ouvrage présente un exposé clair des institutions de la cité grecque et des problèmes sociaux, économiques et religieux auxquels elle était confrontée. L'auteur montre ce qui fit l'originalité et assura la pérennité de cette forme d'organisation dans laquelle les Grecs avaient choisi de vivre. En ce domaine, pas plus que dans d'autres, il n'y a eu de "miracles grecs", mais une constante et difficile recherche d'équilibre : entre la priorité donnée aux hommes et l'attachement au territoire, entre le pouvoir confisqué par un seul et la participation de tous, entre l'inégale répartition des biens et la justice sociale, entre le consensus et la discorde, entre le repli sur soi et l'ouverture aux autres. On pourra juger si ce fut une gageure impossible ou un pari réussi. Ce fut en tout cas un prodigieux défi.
L'ouvrage : Crachons sur Hagel a été écrit par Carla Lonzi pendant l'été 1970. Dans ce texte elle explique comment la femme est opprimée en tant que femme. L'élément discriminatoire est le facteur sexuel et non pas le niveau social. Même le marxisme, en confiant la révolution à la classe ouvrière, avait assumé une théorie révolutionnaire à partir de la matrice de la culture patriarcale, car il avait exclu la prise en compte des femmes en tant qu'opprimées et porteuses d'un avenir. Selon Hegel la femme est le principe divin qui préside à la famille et qui ne va pas au-delà du stade de la subjectivité. Pour cette raison, la femme, en se reconnaissant uniquement dans la famille, ne peut pas atteindre l'universalité à laquelle l'homme devient un citoyen. Dans Crachons sur Hegel : "Le sort imprévu du monde réside dans le fait de recommencer le chemin et pour le parcourir avec la femme en tant que sujet." Dans les textes de Rivolta Femminile fondé on dit aussi clairement qu'avec la révolution, son résultat logique est le concept de la différence sexuelle. La différence entre les hommes et les femmes est en effet présentée comme quelque chose qui ne peut pas être ignoré. Il n'y a ni liberté ni pensée pour la femme sans une pensée de la différence.
Tout exil n'est-il pas renoncement ? Au plus fort de la seconde guerre mondiale, l'Afrique est appelée au secours de la métropole. Le jeune Ruben est mobilisé, et, bien que partagé entre l'exaltation de sa mission et le déchirement de tout quitter, il rejoint le front. La France est libérée. Mais sur le vieux paquebot qui le ramène à son port natal de Douala, le soldat est tourmenté par une réalité nouvelle : Aurélie, la mère de ses enfants, voudra-t-elle encore de l'homme amputé que la guerre a fait de lui ?
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.