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Politiques de jeunesse. Les défis majeurs de l'intégration
Loncle Patricia
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753510821
En quoi est-ce important de s'intéresser aux politiques de jeunesse aujourd'hui? C'est à cette question qu'ambitionne de répondre cet ouvrage qui pose tout d'abord des constats sur les principaux enjeux d'intégration sociale et politique des jeunes en Europe aujourd'hui (en termes de vieillissement de la société, d'emploi, de niveau de vie, de participation élective) et sur l'importance de ces enjeux pour l'avenir des sociétés européennes. Il propose ensuite une synthèse sur l'histoire des politiques de jeunesse et sur les notions sociologiques utilisées le plus couramment pour décrire la population des jeunes. Puis, il analyse la teneur des politiques s'adressant aux jeunes en France. Sur cet aspect, trois éléments sont particulièrement étudiés pour donner à voir les faiblesses de ces politiques: la formulation des politiques de jeunesse et le foisonnement actuel des mises à l'agenda dans ce domaine; l'évolution des contenus de ces actions ainsi que les difficultés liées à leurs mises en oeuvre; enfin, les modalités de participation des jeunes en France et dans une perspective européenne. Plus qu'un ouvrage comparé, il s'agit ici de comprendre comment la France se situe par rapport à l'échelon européen et aux autres pays européens dans le domaine des politiques de jeunesse ainsi que les difficultés spécifiques que notre pays rencontre à cet égard. Les politiques de jeunesse, malgré les nombreux discours auxquels elles donnent lieu, demeurent une part faible de l'intervention publique de l'Etat, et elles ne se trouvent pas en mesure de faire face à l'ampleur des enjeux d'intégration qui se posent à la société française.
Danic Isabelle ; Loncle Patricia ; Walther Andreas
Dans un contexte d'internationalisation toujours plus grande des politiques éducatives, cet ouvrage analyse la constitution des trajectoires éducatives des élèves français dans un contaxte européen. Tour à tour pleinement comparatif ou centré sur le cas français, les angles d'analyse mobilisés (gouvernance, parcours de vie, intersectionnalité) ont pour ambition d'actualiser et de renouveler les connaissances acquises sur la situation française dans un contexte plus global. Loin de vouloir dénoncer les failles du système français ou de faire un éloge systématique de telle ou telle situation nationale, les auteurs entrent dans le détail des modalités de constriction des parcours aux niveaux macro, méso et microsociologique. Berthelot parlait en 1993 des "labyrinthes de verre de l'école" pour désigner les contraintes invisibles. L'ouvrage présente les politiques éducatives, les préstructurations politico-institutionnelles, les procédures d'orientation, les dispositifs de participation des usagers dans les établissements scolaires, les pratiques et points de vue des professionnels et ceux des élèves et de leurs parents et tente d'articuler les différents niveaux de production des trajectoires en France, comparé aux autres pays et de comprendre pourquoi les trajectoires éducatives sont si fortement corrélées avec l'origine sociale dans notre pays. Ecrit dans une langue claire, l'ouvrage est destiné aux chercheurs, aux étudiants, aux décideurs, aux professionnels, aux parents, et à tout lecteur désireux de mieux comprendre les parcours éducatifs en France dans le contexte européen.
La question de l'autonomie est omniprésente dans le champ de l'éducation populaire, mais elle est difficile à circonscrire : de quoi parle-t-on exactement ? S'agit-il d'autonomie individuelle ou collective ? A quelle norme sociale ou politique se réfère-t-on ? La notion évolue-t-elle avec le temps ? Le conseil scientifique des Francas a souhaité travailler cette question pour souligner la multiplicité de ses acceptions, pour réfléchir à sa portée et s'intéresser à des mises en oeuvre concrètes.
Pourquoi faire participer les jeunes en Europe? Les réponses à cette question sont complexes et relativement incertaines. Complexes, parce que cet appel à la participation renvoie à des phénomènes plus globaux, comme les difficultés socio-économiques croissantes des jeunes ou l'individualisation des parcours vers l'âge adulte, qui témoignent d'un bouleversement des règles sociales au fondement des sociétés industrielles. Incertaines, parce que des ambiguïtés planent sur le contenu des expériences de participation: la plupart se centrent sur l'éducation à la citoyenneté et plus rarement sur des tentatives d'implication réelle des jeunes à la vie d'un territoire ou d'une institution. Ce livre présente et examine ces réponses. Dans un premier temps, il s'intéresse aux tendances transversales qui caractérisent les expériences de participation locale en Europe, aux principes sur lesquels elles s'appuient. Dans un second temps, il s'attache à analyser les actions conduites dans le cadre du quartier de Metz-Borny et de la ville de Rennes.
Loncle Patricia ; Boetzelen Philipp ; Boishardy Yo
Les politiques européennes visant la jeunesse restent largement méconnues, alors qu'elles sont en expansion dans tous les pays européens. Cet ouvrage éclaire sur le positionnement actuel de la Commission européenne à l'égard de la jeunesse (préoccupations relatives au chômage, à la pauvreté des jeunes, encouragement à la mobilité internationale...). Il permet de comprendre les relations qui se nouent entre les instances européennes et les pays membres (quels rôles jouent les institutions européennes en matière de jeunesse ? Qui en sont les acteurs ?) et met en évidence la variété des situations des jeunes, des politiques publiques et des actions, permettant ainsi aux acteurs de ce secteur de développer leur pratique et de renforcer leurs réseaux.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.