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Les Quatre Livres des Sentences. Troisième livre
Lombard Pierre ; Ozilou Marc
CERF
49,00 €
Épuisé
EAN :9782204101165
Ecrits au milieu du XIIe siècle par un chanoine de Notre-Dame de Paris, Pierre Lombard (1095-1160), les " Quatre Livres des Sentences " sont devenus, sur la recommandation du concile de Latran (1215), le manuel de base de la théologie des universités du XIIIe au XVe siècle - ; c'est dire son importance. Leur enseignement se fonde sur la théologie de saint Augustin, autour de laquelle sont rassemblés les Pères (Ambroise, Jérôme, Hilaire, etc.) et les maîtres (Hugues de Saint-Victor, Pierre Abélard, Gilbert de Poitiers, etc.) ; la théologie orientale y est représentée, pour l'essentiel, par " La Foi orthodoxe " de Jean Damascène. Cette oeuvre de Pierre Lombard est un moment caractéristique de l'histoire de la pensée. Son mode de questionnement et son contenu, en effet, assurèrent, pour une grande part et cela durant trois siècles, les fondements et les modalités du débat intellectuel en Europe. Les esprits les plus brillants de cette période - ; parmi eux, Thomas d'Aquin, Bonaventure, Duns Scot - ; furent amenés à les étudier, puisqu'il fallait avoir produit un " Commentaire des Sentences " pour obtenir le titre de maître et pouvoir occuper une chaire de théologie. Ces " Quatre Livres des Sentences " présentent toute la matière d'un exposé très complet de la doctrine chrétienne sous la forme de la " quaestio " : la Trinité (Livre I) ; la création, la grâce et le péché (Livre II) ; la christologie, les vertus, les commandements et les dons (Livre III) ; les sacrements et les fins dernières (Livre IV). Ce volume, le troisième sur quatre, est la traduction française du " Troisième Livre des Sentences ". Il est accompagné de notes, d'index et d'une introduction qui présente tout particulièrement la doctrine christologique, un temps suspectée, de Pierre Lombard. L'ensemble des Sentences n'avait jamais été traduit en français. Cette traduction vient donc combler une lacune.
Ecrits au milieu du XIIe siècle par un chanoine de Notre-Dame de Paris, Pierre Lombard (1095-1160), les Quatre Livres des Sentences sont devenus, sur la recommandation du concile de Latran (1215), le manuel de base de la théologie des universités du mile au XVe siècle, c'est dire son importance. Leur enseignement se fonde sur la théologie de saint Augustin, autour de laquelle sont rassemblés les Pères (Ambroise, Jérôme, Hilaire, etc.) et les maîtres (Hugues de Saint-Victor, Pierre Abélard, Gilbert de Poitiers, etc.); la théologie orientale y est représentée, pour l'essentiel, par La Foi orthodoxe de Jean Damascène. Cette oeuvre de Pierre Lombard est un moment caractéristique de l'histoire de la pensée. Son mode de questionnement et son contenu, en effet, assurèrent, pour une grande part et cela durant trois siècles, les fondements et les modalités du débat intellectuel en Europe. Les esprits les plus brillants de cette période, parmi eux, Thomas d'Aquin, Bonaventure, Duns Scot, furent amenés à les étudier, puisqu'il fallait avoir produit un Commentaire des Sentences pour obtenir le titre de maître et pouvoir occuper une chaire de théologie. Ces Quatre Livres des Sentences présentent toute la matière d'un exposé très complet de la doctrine chrétienne sous la forme de la quæstio: la Trinité (Livre I); la création, la grâce et le péché (Livre II); la christologie, les vertus, les commandements et les dons (Livre III); les sacrements et les fins dernières (Livre IV). Ce volume, le premier de quatre (un par Livre), est la traduction française du Premier Livre des Sentences. Il est accompagné de notes, d'index et d'une introduction qui replace cet ouvrage dans l'histoire de la théologie. L'ensemble des Sentences n'avait jamais été traduit en français. Cette traduction vient donc combler une lacune.
Résumé : L'identification, les identifications, se situent au c?ur du développement du psychisme. Freud n'a-t-il pas défini l'identification comme la forme première du lien à l'objet ? A toutes les étapes de la construction de l'identité, à tous les moments constructeurs du moi on retrouve la question de l'identification. Le lien de ces mouvements avec la formation des imagos et la " refiguration " de celles-ci est d'une importance fondamentale pour la compréhension du fonctionnement de la personnalité. L'originalité et la profondeur des thèses ici avancées font de ce livre un ouvrage de référence.
Biographie de l'auteur Spécialiste de la théologie et de la philosophie médiévales, particulièrement de saint Bonaventure sur lequel il a publié plusieurs ouvrages, Marc Ozilou, traducteur, annotateur et préfacier de cette première traduction française des Sentences, est aussi l'un des membres fondateurs du Groupe de recherche Pierre-Lombard.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !