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Entreprise et société
Lojkine Jean
PUF
19,27 €
Épuisé
EAN :9782130492696
A l'heure où beaucoup s'interrogent sur les possibilités de réconcilier l'Entreprise et la Société, ce livre apporte un éclairage nouveau sur les alternatives gestionnaires. Il démontre, exemples à l'appui, que le monde de la gestion économique est pluriel, divisé, enjeu d'interprétations contradictoires. Et surtout il établit un lien inédit entre l'avènement de la révolution informationnelle et le bouleversement des règles du jeu économiques. Au c?ur même de la compétition mondiale, l'entreprise ne peut se séparer de son environnement local, l'efficacité doit être sociétale. Mais cet objectif ne peut être atteint, s'il reste un débat d'experts, s'il n'est pas approprié par les gens " d'en bas ", s'il ne devient pas un enjeu central pour tous les acteurs de l'entreprise : cadres comme salariés d'exécution, syndicalistes comme managers. Ce livre concerne au premier chef tous les acteurs de l'entreprise, mais aussi tous ceux qui cherchent une alternative à la pensée unique et à l'idéologie de la mondialisation.
Confrontant rétrospective historique et analyse prospective, cette étude compare la révolution industrielle finissante avec les potentialités toutes nouvelles issues des technologies de l'information (informatique, télématique), mais aussi, plus largement, de l'imbrication entre science, formation, information et production.
Et si on avait tout simplement oublié de s'intéresser, à côté de la décomposition de la classe ouvrière, à celle tout aussi significative de la fameuse classe moyenne, à l'autre bout du grand bloc salarial ? Le sociologue Jean Lojkine tente de prendre au sérieux le brouillage général des repères de classes qui s'est opéré au cours des trente dernières années, du point de vue des rapports sociaux de travail, de sexe, de génération... Il dresse ainsi un tableau du salariat à l'âge des nouvelles technologies de l'information et de la communication. Il montre le développement imbriqué, dans l'ensemble des secteurs d'activités, concernant l'OS aussi bien que l'ingénieur ou le cadre, d'un processus d'intellectualisation du travail et d'une nouvelle forme de contrôle néo-taylorien sur les objectifs et les résultats du travail. À partir de ce mouvement contradictoire, l'auteur s'interroge sur les solidarités nouvelles qu'ont manifestées les récents mouvements sociaux entre générations, entre secteur public et secteur privé, entre professions intellectuelles et couches populaires et propose une réflexion sur les potentialités nouvelles de recomposition identitaire d'un salariat " multipolaire ", sans groupe hégémonique.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».