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Poush
Loisy Jean de ; Confavreux-colliex Laure ; Pigeat
DILECTA
30,00 €
Épuisé
EAN :9782373721614
Cet ouvrage s'attachera à commémorer le premier volet de l'incubateur d'artistes POUSH Manifesto, de son ouverture en mars 2020 dans un immeuble construit dans les années 1970 à Clichy à son déménagement courant 2022 à Aubervilliers. Il proposera une présentation des 220 artistes en résidence ainsi qu'un panorama des événements (Portes ouvertes, chef en résidence, Radio Poush) et des expositions du 16ème étage, de juin 2020 (Programme Spécial du collectif La Méditerranée) à la dernière exposition collective Global Pool Club clôturée en mars 2022. Sous la direction artistique d'Yvannoé Kruger, avec un ensemble de textes de présentation de l'incubateur de Jean de Loisy, Laure Confavreux-Colliex et Hervé Digne, Anaël Pigeat, Gaël Charbau dans le cadre d'une section intitulée "Regards sur Poush" .
Pierres politiques, pierres poétiques, pierres sacrées : le lecteur découvre, à travers plus de 230 images et sept chapitres, la place des pierres dans l'histoire de l'art. Chaque chapitre est émaillé de textes littéraires, scientifiques ou poétiques. Par exemple, au sein d'un chapitre consacré au pouvoir de suggestion des pierres, le lecteur voyage entre des univers variés, des rochers des collectionneurs chinois de la période Qing au Palais du Facteur Cheval, de Bourdelle à Erik Dietman en passant par André Breton et John Cage.
Loisy Jean de ; Seban Alain ; Le Bon Laurent ; Dum
Formes simples : présentes dans l'art d'avant l'histoire, inspirées de la nature ou des outils élémentaires, de l'évolution des techniques, des avancées en mathématiques, en biologie ou encore des découvertes archéologiques, elles sont réapparues au XIXe siècle en Occident. Ce livre explore la fascination qu'elles suscitent, leurs significations et leurs influences sur l'invention des formes modernes.
Ancien directeur du Palais de Tokyo, actuel directeur de l'Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts, Jean de Loisy est l'un des meilleurs connaisseurs de l'art contemporain mondial. Invité par le Centre des monuments nationaux à investir l'abbaye du Thoronet, il a sélectionné 4 artistes. Ancien directeur du Palais de Tokyo, actuel directeur de l'Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts, Jean de Loisy est l'un des meilleurs connaisseurs de l'art contemporain mondial. Invité par le Centre des monuments nationaux à investir l'abbaye du Thoronet, il a sélectionné 4 artistes : Oliver Beer (Angleterre), Marc Couturier (France), Jean-Marc Ferrari (France), Junio Villani (Brésil). Chacun a, pour l'occasion, travaillé en fonction de ce haut-lieu cistercien pour produire des oeuvres originales. Comme pour chacun des titres de la collection "Un artiste / Un monument", la publication montrera les oeuvres in situ. Un texte du commissaire de l'exposition les accompagnera.
Pour la première exposition à caractère rétrospectif d'Anne et Patrick Poirier en France, le Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Etienne Métropole réunit une quarantaine d'oeuvres majeures de l'un des tout premiers et rares couples d'artistes. Danger Zones, titre choisi à dessein par Anne et Patrick Poirier, reprend celui donné à l'une de leurs pièces, emblématique et prémonitoire, de 2001. Il témoigne du caractère visionnaire de leurs intuitions, nourries par leur observation attentive et distanciée de l'histoire passée et du cours du monde actuel. Il réaffirme avec éclat la pertinence de leurs questionnements au centre de leur oeuvre polymorphe et poétique : la fragilité des civilisations et de la nature, le rôle primordial de la mémoire et de son fonctionnement, antidote à la tyrannie du temps, les désordres des guerres et les menaces pesant sur la connaissance".
Le bruit des bonbons - The Astounding Eyes of Syria aborde la force de langage de la confiserie et des objets quotidiens. L'oeuvre explore les condensations de l'histoire, la résistance de nos héritages passés. Si le bonbon est un transmetteur universel qui humanise les relations entre les individus, il est ici l'objet moteur qui a le pouvoir de rassembler, de transmettre comme de se souvenir. C'est à travers la confiserie syrienne, que l'installation évoque et partage des souvenirs qui survivent au temps et à l'horreur de la guerre. Elle tisse des temporalités à la fois vraisemblantes et réelles sur fond de traditions partagées. Beaucoup de Syriens se retrouvent aujourd'hui autour de leur héritage vivant dont les souvenirs collectifs et individuels engagent la survie d'un immatériel qu'on ne saurait faire plier, réduire et oublier. Le Louloupti est un véritable petit bonbon qui nous rappelle les Abaib Ghouwar, petits sabots syriens en sucre, le souk d'Al-Hamidiyah et la Booza qui sont aujourd'hui plus que jamais dans la mémoire des Syriens en Jordanie, en France, au Canada, en Italie... Ces confiseries, objets-images et de liens, réparent notre regard et réveillent notre capacité à voir et à mobiliser. Imaginées par Benjamin Loyauté, ces sucreries narratives sont des agents transmetteurs, des actants. Durant plusieurs siècles, les peuples arabes introduisent le sucre dans la pharmacopée. Au XVIe siècle, le sucre était vendu par les apothicaires. Le bonbon avait ses vertus que l'histoire ne lui a pas depuis, reprises. Découverte en Syrie par Max Mallowan en 1937, l'idole aux yeux est une sculpture qui intrigue toujours et dont la fonction n'a jamais été véritablement tranchée. Le Louloupti dessiné à partir de cette archéologie est aussi spéculatif que tangible. En meringue et à la rose de Damas, il aurait aussi la fonction de prolonger le temps et les souvenirs comme de préserver l'avenir... En collectant les mots, les histoires et les "mémoires sucrées" de ses amis syriens sur des cartes postales, l'artiste et designer participe à la protection d'une culture dont la trace forme une armure. L'installation est une expérience "fictio-fonctionnelle" , où les objets-mots ont une force perlocutoire. Benjamin Loyauté utilise pour la première fois le terme design sémantique en 2014. Il définit alors le design comme un langage et développe ses premières installations autour des actes de langage. Il engage depuis une réflexion sur la géopolitique du design, nos sociétés contemporaines et l'ensemble de ses actes conditionnés par la langue, la culture, le temps et l'espace. "Les objets sont comme des mots et mes installations comme des histoires, aussi factuelles que spéculatives elles révèlent nos comportements, affectent nos certitudes et notre perception des choses" . B. L.
Raoul Hausmann (1886-1971) est l'un des fondateurs du mouvement Dada à Berlin qui, au cours de la première guerre mondiale, a profondément redéfini la forme et les buts de l'art. Il fut un pionnier du collage, du photomontage et de la poésie sonore. Au-delà de son iconoclasme affiché, l'expérience dada a remis en cause les cloisonnements artistiques et la frontière entre l'art et la vie, postulat qui n'a jamais quitté ni Hausmann ni l'art du XXe siècle. En 1933, l'artiste fuit l'Allemagne nazie et, après un périple européen, trouve refuge en Limousin où il demeure jusqu'à son décès. Avec 700 oeuvres et un ensemble d'archives considérable (poèmes, textes théoriques, correspondances, carnets ou encore négatifs photographiques), le fonds Hausmann du musée départemental d'Art contemporain de Rochechouart permet de rendre compte de l'oeuvre ambitieuse de Raoul Hausmann et de l'arrière-plan historique et intellectuel qui l'a nourrie.
Préparant l'exposition "Esprit es-tu là ? ", laquelle s'apparente à une tentative de rétrospective augmentée de documents et de sources d'inspiration, je me suis replongé dans des travaux anciens. J'ai alors constaté, à peine surpris, que dès mes premières années d'artiste, avant même ma sortie de l'école des Beaux-Arts, certaines "obsessions" (je ne trouve pas immédiatement d'autre mot) se sont faites jour, qui n'ont cessé d'être présentes". Arnaud Labelle-Rojoux Artiste, essayiste et historien de la performance, Arnaud Labelle-Rojoux est une personnalité atypique formée à l'Ecole des beaux-arts de Paris. Il vit et travaille à Paris et enseigne actuellement à l'Ecole nationale supérieure d'art de la Villa Arson à Nice. Il est représenté par la galerie Loevenbruck à Paris. On notera les expositions suivantes : 2016, Villa Tamaris, Toulon ; 2014, "Tombe la neige" , galerie Loevenbruck, Paris ; 2013, "Le surréalisme et l'objet" , MNAM/CCI Centre Pompidou, Paris ; 2011, "L'oignon fait la sauce" , galerie Loevenbruck, Paris ; 2008, "Ne pas jouer avec des choses mortes" , Centre d'art de la Villa Arson, Nice.