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Je cherche encore ton nom
Loison Patricia
FAYARD
19,55 €
Épuisé
EAN :9782213709499
A la question "Où êtes-vous née ? " , Patricia Loison répondait toujours : "Je suis arrivée à l'aéroport d'Orly, en 1971". Comme si tout ce qui précédait son adoption n'avait jamais existé. Il a fallu qu'un événement violent, intime, vienne ébranler sa vie pour réaliser que tout cela n'était que légende. Avant d'arriver, Patricia Loison était née de mère inconnue, à New Delhi. Et de cette première séparation, dormait la douleur trop longtemps niée d'avoir été abandonnée. Plus de quarante ans après les faits, Patricia Loison part donc, en fille autant qu'en journaliste, à la recherche de cette mère biologique, grande absente du récit familial. Où est-elle ? Pourquoi les Missionnaires de la Charité n'ont-elles pas gardé sa trace ? Comment retrouver ces femmes oubliées dont on accueillait les nouveau-nés sans poser suffisamment de questions ? Et surtout, quel est son nom ? Un premier livre émouvant, autant récit des origines qu'enquête sur le double visage de l'adoption. Patricia Loison est journaliste. Elle vit au Japon, avec son mari et leurs deux filles.
Résumé : Cet ouvrage contient de nombreuses fiches de préparation de séances et de séquences pour aborder les cinq domaines d'activités et les sept grandes compétences au programme du cycle 1. Avec des exemples de programmation des activités et d'emplois du temps.
Cet ouvrage se veut être une synthèse des plus récents travaux relatifs à l'histoire de l'école primaire en France, de l'Ancien Régime, caractérisé par l'émergence des petites écoles, jusqu'à l'apparition de l'idée de discrimination positive et la mise en place de réseaux d'éducation prioritaires. Les thèmes qu'il aborde et surtout les remises en question qu'il suggère sont susceptibles d'intéresser les chercheurs, les étudiants, les personnels de l'Education nationale mais aussi un public plus large. De fait, après avoir abordé de manière chronologique les grandes étapes historiques ayant forgé l'école primaire d'État - notamment, pour n'en citer que quelques-unes, la naissance de l'idée d'éducation populaire, les débats révolutionnaires à propos de l'instruction publique et de l'Éducation nationale, l'invention de la notion de jeune enfant, la création des salles d'asile puis de l'école maternelle -, le lecteur abordera les grandes questions qui ont traversé et traversent l'école dans une société en mutation: l'école unique, l'adaptation de la structure de l'enseignement à la structure sociale, le principe de discrimination positive, l'illettrisme, l'exclusion et la violence scolaires. En annexes, sont présentés quelques repères chronologiques, bibliographiques et biographiques (penseurs et doctrines ayant influencé l'école primaire française).
Résumé : "L'expatriation démultiplie l'intensité. Des peurs, comme du bonheur. Au milieu du gué de la quarantaine, c'était maintenant ou jamais. Partir pour se retrouver. Dans cette aventure, je ne suis plus aux manettes. Je m'apprête à suivre mon mari, à mettre ma carrière sur pause, à gérer l'intendance. Après trois ans au Japon, je rentre non pas changée, mais enrichie des vies que j'ai croisées et de celles que j'ai imaginées, au fil de nos périples. De Tokyo à Hiroshima, j'ai saisi ces mains tendues à travers les âges, qui m'ont effleurée devant un jardin de pierre, sur un futon dans les courants d'air froids d'une auberge l'hiver. Comme les plis des obis, que les Japonaises se transmettent de grand-mère en petite-fille, nos vies sont liées. Ce carnet de voyage est une ceinture de soie qui enserre le présent, mais qui retient aussi en son sein les sourires, les pleurs, les joies et les douleurs de celles qui l'ont portée, de ceux qui l'ont caressée ou dénouée". Patricia Loison est journaliste et présentatrice de télévision. Après avoir animé le Soir 3 pendant six ans, elle est aujourd'hui présentatrice du journal de 23 heures de France Info TV.
La première épreuve d'admission consiste en une mise en situation professionnelle dans un des domaines suivants, au choix : sciences et technologie, histoire, géographie, histoire des arts, arts visuels, éducation musicale, instruction civique et morale. L'ouvrage propose une méthodologie et des exemples pour préparer chaque étape de l'épreuve : élaboration et rédaction du dossier de dix pages portant sur un sujet au choix ; présentation du dossier (20 min) ; entretien avec le jury (40 min) ; 1 exemple de séquence par « option ».
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--