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SPOOKY TOOTH - TWO
LOI EMMANUEL
MOT ET LE RESTE
8,00 €
Épuisé
EAN :9782915378559
L'album original Spooky two, au blues rock charpenté, jouissif et psychédélique est paru en 1969. De la même qualité que Led Zeppelin - en moins hard -, il est une bonne synthèse du blues-rock anglais de cette époque. Hormis ces favoris, subsiste pour moi un groupe emblématique de la richesse bariolée du patrimoine ressuscité de la gigue ou autre ritournelle du folklore anglais avec le majestueux Pentangle, c'est Spooky Tooth, la dent creuse, la dent de lait, la dent de la fortune. Pas stars, pas connus, ils ont publié seize albums, se sont séparés, recomposés, le lot ordinaire des groupes dont les gazettes Best, Rock & Folk, Village Voice nous rabattaient les oreilles, SpookyTooth et en particulier SpookyTwo, leur second album, considéré par tous comme leur joyau, leur blason.
Résumé : Et si on avait tout faux concernant Bernard Tapie ? Autour de nous, pour ou contre, les jugements à l'emporte-pièce s'entrechoquent. Pourtant, le " cas " s'avère bien plus complexe et intéressant qu'il n'y paraît. Ce vif et cinglant ouvrage tente de nous éclairer sur la force sacrificielle de cette tornade. Quelle est la finalité d'une telle agitation ? Quelles sont les intrications entre sport, politique et commerce international ? Alors que tout semble entrepris pour le mettre hors-jeu, socialement et financièrement, Tapie lui-même semblerait exiger d'être sacrifié en public. Chacun doit porter un jugement, se montrer irrité ou touché, en colère ou séduit. Avec lui, le droit à l'indifférence paraît impossible. Nul livre ne peut prétendre répondre à l'énigme Bernard Tapie, mais le Marseillais Emmanuel Loi et Gilles Vidal nous mènent au plus proche du secret.
Prendre une ville à bras le corps, dans une étreinte qui relève autant de l?amour que de la haine. C?est ce qu?entreprend Emmanuel Loi, l?homme de l?Est débarqué à Marseille il y a trente ans et qui après tout ce temps, se sent à la fois en faux de la cité phocéenne et à jamais étranger. Il entretient avec cette ville éclatée un rapport passionnel. À travers les pérégrinations urbaines de l?auteur, nous découvrons Marseille en mosaïque, ses contrastes, ses cités HLM et ses beaux-quartiers, la mer omniprésente, son port, les collines blanches de calcaires, les éblouissements et les zones d?ombres trop sombres. L?auteur n?y va pas de main morte pour critiquer cette ville du Sud indomptable où le problème de l?immigration non maîtrisée s?ajoute à celui du marché de l?emploi sinistré. Il saisit comme personne le mélange social et linguistique, cette langue étrange, ce pidgin incompréhensible pour qui n?est pas né là-bas, et cette place "en dehors" de la France que Marseille a toujours su cultiver.
Emmanuel Loi a eu une jeunesse politique tumultueuse, notamment chez les maos, qui l'a conduit jusqu'à la délinquance et au braquage. Il s'est fait arrêté, a connu la prison. C'est dans un tribunal qu'il a rencontré Gilles Deleuze, venu témoigner en faveur de son complice et de lui-même. Plus tard, il rencontre Marguerite Duras, puis Guy Debord. Quelque chose de fort et de pas simple va le lier à ces trois grandes figures de la pensée et de la littérature contemporaines. Peut-être un instinct, une commune soif de liberté dans la pensée, dans les mots, dans la vie.Il rend hommage à ceux à leur générosité et leur exigence : ce sont eux qui l'ont aidé à trouver la voie de l'écriture, et plus largement d'une existence où sa fougue et son énergie de chien fou ont pu devenir compatible avec la vie sociale sans s'y laisser toutefois anéantir ou banaliser.
Etienne Daho investit les ondes au début des années quatre-vingt, dans le giron du mouvement rock rennais. Incontournable, il s'inscrit parfaitement dans son époque avec des titres comme "Week-end à Rome" ou "Sortir ce soir". Le succès propulse ainsi le jeune chanteur comme l'essentiel représentant d'une pop à la française naviguant entre chanson, new wave et synth pop - qu'il parviendra à réinventer au fil de ses treize albums. L'auteur s'attache à remonter le parcours de l'artiste en s'appuyant sur ses propres recherches, mais aussi sur les témoignages de ceux qui l'ont accompagné Brigitte Fontaine, Françoise Hardy, Serge Gainsbourg, Jacques Dutronc, Jeanne Moreau, Marquis de Sade, Jacno et Elli Medeiros, Dominique A , afin de brosser le riche portrait d'un artiste global, indifférent aux frontières entre les formes d'art.
Thoreau Henry-David ; Granger Michel ; Mallet Nico
Ironiquement intitulé Le Paradis à reconquérir, ce texte est une recension du livre de John A Etzler The Paradise within the Reach of all Men dans laquelle Thoreau critique l'utopie technique de l'auteur en y déplorant l'extravagance et l'antihumanisme. Selon Etzler, les machines dompteront bientôt les forces de la nature pour rendre possible le bonheur de tous ; or, rien n'est plus éloigné de l'idéal de vie naturelle du jeune Thoreau. Cet article anticipateur au ton acerbe n'est pas sans rapport avec les critiques actuelles de la technoscience et de l'ingénierie du climat et propose une réflexion pertinente pour notre temps.
Dans les années soixante-dix, le sud des Etats-Unis voit émerger une vague de groupes talentueux, fédérés sous la bannière du southern rock. Si chacun cultive sa propre identité, The Allman Brothers Band, Lynyrd Skynyrd, ZZ Top, Molly Hatchet ou encore Blackfoot, tous partagent des caractéristiques communes : un ancrage dans les musiques du Deep South (blues, soul, country) et un esprit rebelle qui les voit adopter un son chaud, râblé, ardent. Avec plusieurs guitaristes solistes ? particularité du genre ?, ils multiplient les possibilités harmoniques et favorisent les longs soli à la manière des improvisations que l'on retrouve dans le jazz. Une fois posé le vernaculaire de cet élan spontané, Arnaud Choutes présente les différents protagonistes du rock sudiste, de 1969 à nos jours.
Résumé : "Putain, putain, c'est vachement bien, nous sommes quand même tous des Européens !" En 1983, Arno Hintjens, alors leader de T.C. Matic, exprime sur fond de rock bruitiste la jubilation éprouvée à mêler les styles et les langues, le blues et la new wave, l'anglais, le flamand et le français. L'Ostendais a longtemps rêvé d'Amérique et de Swinging London, s'essayant aux sons des autres avant d'assumer le cosmopolitisme particulier formé par le croisement de ses influences et de ses origines, trouvant là sa voix et la reconnaissance. En groupe puis en solo, le chanteur ne s'interdit rien, rock agressif et java, reprise des "Filles du bord de mer" d'Adamo, pochettes mêlant les corps et leurs couleurs, paroles surréalistes ou crues, toujours sur un fil intense et sincère. Fruit d'années de recherches et de nombreux entretiens, Arno, putain, putain, une biographie propose le récit de cette carrière unique.