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LA VERITE TOUTE NUE
LODGE DAVID
RIVAGES
12,20 €
Épuisé
EAN :9782743616113
A qui David Lodge veut-il faire rendre gorge ? A Adrien, l'écrivain qui ne se remet pas d'un premier succès des années auparavant ? A Eléonore, sa femme, avec qui il vit retiré à la campagne ? A Sam, leur ami d'université qui a réussi à Hollywood dans les feuilletons télévisés ? A Fanny Tarrant, la jeune journaliste effrontée qui publie un article féroce sur Sam dans un journal du dimanche ? Sur qui se refermera le piège imaginé par Sam avec la complicité d'Adrien ? Brillant, toujours drôle, David Lodge s'intéresse au conflit entre littérature et exigences médiatiques. Novélisée en 2000 sous le titre Les quatre vérités, cette pièce est traduite à l'occasion de sa première représentation en France. Cette édition est complétée par un essai sur la mort de Lady Di, jusque-là inédit.
Dans le cadre de la mythique université de Gloucester, deux personnages se sont engagés dans le jeu complexe de la séduction : Ralph Messenger, spécialiste des sciences cognitives, et Helen Reed, romancière fragilisée par son récent veuvage. A travers une succession d'événements et de retournements de situation, les personnages découvrent, avec brio, qu'on se trompe souvent sur soi et presque toujours sur les autres. "David Lodge explore avec un humour corrosif les sentiers tortueux de la trahison amoureuse, sans jamais quitter des yeux les travers de la société". (Marie-Caroline Aubert, Marie-Claire) "Pensées secrètes est sans nul doute l'un des romans les plus habiles de David Lodge. Sans abandonner l'humour, ni la satire, sans jamais sombrer dans la caricature ni la cuistrerie, il est
Qu'y-a-t-il de commun entre Vic Wilcox, directeur général de Pringle and Sons, une entreprise de métallurgie anglaise en pleine restructuration, et Robyn Penrose, une jeune universitaire spécialiste des jeux de déconstruction littéraire et plus particulièrement de l'étude sémiologique des romans industriels victoriens ? Pas grand-chose en apparence. Mais tout est remis en jeu lorsque Robyn Penrose doit suivre un stage chez Pringle and Sons et devenir l'ombre de son directeur dans le cadre de l'Année de l'Industrie. Cette confrontation brutale - et cocasse - est un peu celle de la thèse et de l'antithèse, au coeur de Rummidge, cette variante fictive de Birmingham. L'humour dévaste les pages pourtant bien peignées de ce roman. (Monique Gehler, L'Evénement du jeudi)
L'art de la fiction est traité à travers de nombreux thèmes comme les interventions d'auteur, le suspens, le roman épistolaire, le monologue intérieur, le réalisme magique, le symbolisme, et chacun illustré par des extraits d'un roman classique ou moderne. S'appuyant sur des écrivains aussi différents que Henry James et Martin Amis, Jane Austen et Fay Weldon, Henry Fielding et James Joyce, David Lodge rend accessibles à tous la richesse et la variété de la littérature anglaise et américaine. Apportant à la critique littéraire la verve et l'humour de ses propres romans, David Lodge fournit aux étudiants en littérature, aux écrivains aspirants et à quiconque souhaite comprendre le fonctionnement de la littérature sa méthode et son interprétation. Professeur honoraire de littérature à l'université de Birmingham, David Lodge a enseigné de 1960 à 1987. Auteur de romans, de pièces de théâtre, il a publié cinq livres de critique littéraire, un recueuil d'essais et ?édité? des anthologies de textes classiques. L'Art de la fiction est paru en 1991 sous forme d'articles dans The Independent on Sunday.
Leo Strauss se penche sur la signification du nihilisme allemand, qu'il considère comme la base culturelle du national-socialisme. C'est la seule fois où il parle du nazisme, lui qui en a connu les premiers signes en tant qu'Allemand et en tant que juif.Son analyse est simple et lumineuse. Il démontre que loin d'être un phénomène lié à la folie d'un chef capable de sidérer un peuple entier, le nazisme est enraciné dans l'histoire de l'Allemagne moderne et dans l'histoire de la modernité. Sa critique s'inscrit dans la tradition philosophique classique et dans la tradition biblique, l'une et l'autre radicalement opposées au nihilisme contemporain. La crise de notre temps est tout entière là, avec les moyens, donnés par la tradition, de la surmonter.Ce livre est composé de trois essais : " Sur le nihilisme allemand ", 1941, " La crise de notre temps ", 1962, et " La crise de la philosophie politique ", 1962.
Dans un motel de Phoenix, un homme est assis, le dos au mur d?une chambre, et il regarde une mare de sang qui grandit à ses pieds. Ainsi commence drive, l?histoire, selon James Sallis, d?un homme "qui conduit le jour en tant que cascadeur pour le cinéma, et la nuit pour des truands". Dans la grande tradition du roman noir, il est "doublé" lors d?un hold-up sanglant, et bien qu?il n?ait jamais auparavant participé aux actions violentes de ses partenaires occasionnels, il se met à traquer ceux qui l?ont trahi et ont voulu le tuer.Dédié à Ed Mcbain, Richard Stark et Lawrence Block, Drive est un roman au style affûté comme un rasoir, qui n?est pas sans rappeler l?écriture sèche et nerveuse de Jean-Patrick Manchette. Un exercice de style éblouissant de la part de James Sallis, créateur du privé Lew Griffin, poète, universitaire, traducteur en Amérique de Raymond Queneau et dont la plupart de ses romans ont été édités en Série noire.Drive a fait l?objet d?une adaptation cinématographique, réalisée par Nicolas Wending Refn (Pusher, Valhalla Rising le guerrier silencieux), qui a d?ores et déjà reçu l?accueil très favorable de la critique ainsi que le Prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes.
L'Amérique se remet difficilement des soubresauts de la Première Guerre mondiale. De retour d'Europe, les soldats entendent retrouver leurs emplois souvent occupés par des Noirs en leur absence. L'économie est ébranlée, le pays s'est endetté et l'inflation fait des ravages. La vie devient de plus en plus difficile pour les classes pauvres, en particulier dans les villes. C'est sur ce terreau que fleurissent les luttes syndicales, que prospèrent les groupes anarchistes et bolcheviques, et aussi les premiers mouvements de défense de la cause noire. En 1918, Luther Laurence, jeune ouvrier noir de l'Ohio, est amené par un étonnant concours de circonstances à disputer une partie de base-ball face à Babe Ruth, étoile montante de ce sport. Une expérience amère qu'il n'oubliera jamais. Au même moment, l'agent Danny Coughlin, issu d'une famille irlandaise et fils aîné d'un légendaire capitaine de la police de Boston, pratique la boxe avec talent. Il est également chargé d'une mission spéciale par son parrain, le retors lieutenant McKenna, qui l'infiltre dans les milieux syndicaux et anarchistes pour repérer les "fauteurs de troubles" puis les expulser du territoire américain. A priori Luther et Danny n'ont rien en commun. Le destin va pourtant les réunir à Boston en 1919, l'année de tous les dangers. Tandis que Luther fuit son passé, Danny cherche désespérément le sens de sa vie présente, en rupture avec le clan familial. Dans une ville marquée par une série de traumatismes, une ville où gronde la révolte, la grève des forces de police va mettre le feu aux poudres...Après la série Kenzie-Gennaro, Mystic River et Shutter Island, Dennis Lehane s'attaque au défi de raconter la naissance de l'Amérique moderne sous la forme d'une flamboyante épopée. Noir et social, lyrique et intimiste, Un pays à l'aube démontre que Lehane est l'une des voix majeures du roman américain contemporain.
«Malgré son poids, american tabloid tient de l'épure, tant il semble que l'auteur ait taillé à la serpe dans un manuscrit que l'on imagine colossal. Plein comme un oeuf, american tabloid requiert une attention de tous les instants : une simple ligne parcourue d'un oeil distrait, et c'est une conspiration, un retournement de veste ou un cadravre qui risquent d'échapper au lecteur. Il n'en fallait pas moins pour passer au scalpel les mille jours de l'administration Kennedy et dresser le tableau dantesque des cinq ans qui courent de novembre 1958 au 22 novembre 1963 à Dallas...».