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Il est long le chemin du retour
Locke Attica ; Paul Nicolas
LEVI
12,00 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 26 février 2026
EAN :9791034912018
Que faisait Sera Fuller, jeune étudiante noire d'origine modeste, dans la résidence la plus élitiste et la plus blanche de son université du Texas ? Mais surtout, où a-t-elle disparu du jour au lendemain ? Ces questions, Bell, la femme de ménage, se les pose lorsqu'elle découvre les affaires de la jeune fille en vrac dans la poubelle. Là, son instinct lui dicte d'en parler séance tenante à son Ranger de fils, Darren Mathews. Lui seul peut la retrouver. Sauf que Darren, désabusé par une Amérique à jamais changée par la présidence de Trump, vient de rendre son insigne et n'a pas parlé à sa mère depuis trois ans. Mère et fils vont pourtant se lancer dans une enquête dangereuse, et revenir sur le secret de famille qui les hante.
Résumé : Le lac Caddo, une immense étendue d'eau verdâtre aux confins du Texas et de la Louisiane, où les silhouettes décharnées des cyprès se perdent dans la brume. Quand le soir tombe, mieux vaut ne pas y naviguer seul, sous peine de ne plus retrouver son chemin dans les innombrables bayous et de "passer une nuit au motel Caddo", comme disent les anciens. C'est d'ailleurs parce qu'un enfant a disparu sur ce lac que Darren Mathews, Ranger noir du Texas, débarque à Hopetown, un lieu reculé habité par une communauté disparate. Quand il découvre que des Blancs pauvres et racistes dans des caravanes de fortune partagent cette terre avec quelques Indiens Caddos et un vieux Noir descendant d'un groupe d'esclaves affranchis, il comprend que l'affaire ne sera pas banale. D'autant que le père de l'enfant disparu, un suprémaciste dont la mère est la plus grande fortune du comté, purge une peine de prison pour un meurtre raciste? Un roman fort qui nous plonge dans l'Amérique de Trump et le Sud profond, où des laissés-pour-compte sont prêts à toutes les violences pour survivre.
Revue de presse Née à Houston en 1974, Attica Locke vit désormais à Los Angeles. Elle est scénariste pour le cinéma et la télévision. Après Marée noire, Dernière récolte est son deuxième roman à paraître à la Série Noire.
Résumé : Houston, Texas, 1996. Les élections municipales approchent, qui voient s'affronter Sandy Wolcott et Axel Hathorne, l'ancien chef de la police. Pour la première fois, un Afro-Américain est sur le point de l'emporter, grâce au soutien massif des habitants de Pleasantville, bastion de la classe moyenne noire. Alors que la campagne bat son plein, une femme disparaît. S'agit-il d'un crime de rôdeur ? D'une manipulation ? L'avocat Jay Porter mène l'enquête et fait de troublantes découvertes...
Résumé : Au bord du bayou Attoyac, le corps d'un homme noir, venu de Chicago, est retrouvé. Cause présumée de la mort : noyade après un passage à tabac. Motif de l'agression selon les autorités locales : le vol. Mais pourquoi alors a-t-on retrouvé son portefeuille sur lui ? Et pourquoi deux jours plus tard, au bord du même bayou, et juste derrière le café de Geneva Sweet, le cadavre d'une fille blanche est-il découvert ? Dans ce Texas où Noirs et Blancs ne fréquentent pas les mêmes bars et où les suprémacistes blancs font recette, le Ranger noir Darren Mathews n'est pas particulièrement le bienvenu. Surtout quand il décide d'interférer dans l'enquête du shérif local. Darren ne connaît que trop bien ce coin de terre, et, malgré son attachement indéfectible à ce pays, il sait qu'il lui faudra mener seul sa quête pour la vérité et la justice. Un suspense aux accents de blues, doublé d'une réflexion toute en nuances sur les racines, les tensions raciales et les discriminations au sein même des communautés.
Résumé : L'avenir est à réinventer dans cette vallée coincée entre des montagnes de granit. Une départementale bordée par les carcasses des filatures abandonnées mène à des villages silencieux, un no man's land aux confins de l'Italie. Pour Marina, vingt-deux ans, un corps et une voix de déesse, le futur se joue résolument ailleurs. Sur les plateaux de télé qui métamorphosent les starlettes de province en divas. Pour Andrea, fils d'une famille de notables, l'Eldorado est à portée de main. Dans la ferme d'alpage de son grand-père. Mais les rêves de ces deux héros contemporains se cognent à l'amour impossible qui les unit depuis l'adolescence. Silvia Avallone se montre une fois encore incroyablement douée pour cerner les failles de notre époque et les doutes de sa génération. Avec une profonde empathie pour ses personnages, elle compose un deuxième roman fougueux autour des thèmes de l'enracinement et de l'abandon.
Un voyage de trente-huit mille kilomètres, qui commencera par la traversée des États-Unis en Harley Davidson. C'est cela que Franco Antonello souhaite pour le dix-huitième anniversaire de son fils, diagnostiqué autiste à l'âge de trois ans. Andrea est un ouragan imprévisible. Lorsqu'il marche, c'est sur la pointe des pieds. Les objets, il les aime rangés dans un ordre méticuleux. Quand il veut savoir qui il a en face de lui, il l'enlace afin de sentir ce que l'autre a dans le ventre et pour cette raison ses parents ont inscrit sur ses T-shirts« Ce triomphe public et critique, il le doit à sa faculté de transmettre des émotions très fortes, à rendre le courage et la force d'un père capable d'offrir à son fils une expérience extraordinaire, tout en échappant au risque du voyeurisme ou du pathétique. » Le Monde« Une épopée pittoresque et poétique. » Le Figaro Littéraire« Un récit de dépassement de soi qui touche à l'universel. » Elle« Folie, diront certains, défi fabuleux, (preuve de l'amour infini et réciproque d'un père et d'un fils), diront les autres. » Le Dauphiné Libéré« Il y a des livres, comme des après-midi de soleil en hiver, qui éclairent et réchauffent. » La Vie« Une épopée pleine de tendresse, d'humour et de force à travers cette maladie. » Ouest France
Charger un passager à l'aéroport, quoi de plus juteux pour un chauffeur de taxi? Une bonne course vous assure une soirée tranquille. Ce soir-là, pourtant, c'est le début des emmerdes... Tout d'abord la cliente n'a pas assez d'argent sur elle et, pour être réglé, il vous faut entrer dans sa maison pourvue d'amples fenêtres (ne touchez jamais aux fenêtres des gens!). Plus tard, deux jeunes femmes passablement éméchées font du stop. Seulement, une fois dépannées, l'une d'elles déverse sur la banquette son trop-plein d'alcool. La corvée de nettoyage s'avère nécessaire (ne nettoyez jamais votre taxi à la vapeur après avoir touché les fenêtres d'une inconnue!). Après tous ces faux pas, comment s'étonner que deux policiers se pointent en vous demandant des comptes? Un dernier conseil: ne sous-estimez jamais la capacité de la police à se fourvoyer! Dans ce roman magistral, Levison dissèque de manière impitoyable les dérives de la société américaine et de son système judiciaire.
Résumé : Vienne, 1888. Au 10 de la Seilerstätte se dresse un immeuble cossu, érigé cent ans auparavant par le fondateur de la dynastie des Alt, célèbres constructeurs de pianos, sur lesquels Mozart lui-même a joué. Bien que sans titre nobiliaire, les Alt s'astreignent aux règles non écrites imposées à la haute société viennoise. Des règles mises à mal par l'arrivée dans la famille d'Henriette Stein qui, bien que baptisée, n'en demeure pas moins d'origine juive, et, fait tout aussi dérangeant aux yeux des Alt, bien résolue à profiter de la vie sans se laisser corseter. Dans ces années qui précèdent la Première Guerre mondiale, Vienne est portée par un tourbillon de fêtes et de création. Mais l'on perçoit déjà les fêlures du rêve austro-hongrois, la remise en question de la mixité ethnique, la montée des revendications sociales. Dans ce concert dissonant, chacun joue sa partition. Franz, l'époux d'Henriette, qui dirige l'entreprise familiale, se trouve confronté au mouvement ouvrier ; Otto, procureur sévère, s'accroche aux conventions ; tandis que la belle Henriette choque avec ses amours extra-conjugales...