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Le cancer du pancréas exocrine
Lledo Gérard ; Rougier P
JOHN LIBBEY
31,01 €
Épuisé
EAN :9782742005253
Le cancer du pancréas a changé de physionomie en 10 ans. L'avènement des méthodes modernes de diagnostic (angioscanner spiralé, écho-endoscopie avec possibilité de ponction cytologique, TEP) a révolutionné le diagnostic et le bilan préthérapeutique de ces tumeurs. Le développement de la chimiothérapie a aussi été très important depuis les années 90 et a permis d'améliorer la qualité de vie des patients tout en augmentant leur survie globale. Ceci a certainement entraîné un changement de mentalité et la chimiothérapie du cancer du pancréas avancé, jusque-là parent pauvre de la recherche clinique en oncologie digestive, est alors entrée dans une phase active, ouvrant la voie aux bithérapies associant des molécules telles que la gemcitabine, le 5-fluoro-uracile, le cisplatine, l'oxaliplatine et les thérapies ciblées. Après un rappel de l'épidémiologie et de l'anatomie pathologique, les auteurs traitent successivement des apports de l'imagerie, de l'endoscopie et de la chirurgie. Les places respectives de la chimio-radiothérapie concomitante en situations néoadjuvante, adjuvante et palliative et de la chimiothérapie sont ensuite largement développées. Enfin sont abordées les nouvelles voies thérapeutiques dans les cancers du pancréas avancés telles que l'inhibition de métalloprotéinases, de farnésyltransférases, des récepteurs de l'EGF et de l'angiogenèse. L'objectif de cet ouvrage destiné aux gastro-entérologues, aux chirurgiens digestifs, aux radiothérapeutes et aux oncologues est de proposer une actualisation pratique des connaissances devant aboutir à l'optimisation du service rendu au malade.
Plus que d'un Journal de guerre tenu depuis le 7 Octobre 2023, avec ses tragédies et ses faits d'héroïisme, il s'agit là plutôt d'une plongée dans ta psyché israélienne fortement ébranlée par l'électrochoc de la barbarie, des illusions perdues et des visions se réajustant. Au "Eux et Nous- d'hier succède désormais le "Eux ou Nous" qui revient souvent chez ceux qui avaient cru La paix possible e maintenant". Mais ce livre ramassé ne s'arrête pas Là. Il n'esquive ni la discussion de la fameuse "solution à deux Etats", ni ce qu'il appelle "le PREALABLE absolu à toutes solutions"... Présentant avec force les principaux aspects de la question israélo-arabe, cette prise de parole qualifiée de L'écrivain-cinéaste s'impose en La circonstance. Hormis son dernier film sur Israël, ses films précédents ont été pour la plupart consacrés à l'échec du rêve d'une Algérie indépendante et multiethnique.
Révolution démocratique dans le monde arabe. Ah ! si c'était vrai, précédent livre de l'auteur était écrit fin 2011, au moment même où les résultats des élections confirmaient son pronostic : le printemps arabe allait vite perdre son jasmin, l'islamisme était la seule force capable de prendre le pouvoir, et ce processus ne pouvait donc être qualifié de " révolution démocratique ". A moins, bien sûr, de réduire la démocratie au seul suffrage universel, et de se refuser de prendre en compte que pour l'islamisme, "dimoukratya kafra ", la démocratie est mécréance. Mais la réalité du monde arabe et musulman est encore plus tragique. Le déficit démocratique n'est pas que quantitatif, il est aussi, et surtout, qualitatif : les forces favorables à la démocratie, d'origines politiques très diverses, sont non seulement numériquement extrêmement faibles, elles ont elles-mêmes longtemps été nourries et formatées par des courants de pensée non démocratiques : nationalisme, islamisme, communisme. Or sans pensée démocratique, il n'y aura jamais de " révolution démocratique ". Après avoir cru nécessaire, dans son précédent opus, de faire un état des lieux, du côté du corps, il a donc poursuivi le même travail mais du côté de la pensée. Quels sont les démons, dans le monde arabe et musulman, qui bloquent la pensée autant des simples citoyens que des intellectuels ? Si la pensée se nourrit du dissensus, quelles sont donc les figures de l'unanimisme qui tuent la pensée, au sens figuré comme au sens propre, même de l'intelligentsia qui se veut "progressiste" ? Prolégomène à une nouvelle pensée démocratique la déconstruction n'en est-elle pas un préalable... ?
Auteur du Voyage extraordinaire au centre du cerveau et de Biologie des passions, membre de l'Académie des sciences et de l'Académie de médecine, Jean-Didier Vincent a reçu en 2010 le prix Femina essai. Pierre-Marie Lledo, médaille de bronze du CNRS, dirige le laboratoire de recherche Perception et mémoire à l'Institut Pasteur et le laboratoire Gène, synapse et cognition du CNRS.
Un hérisson qui miaule ? Mais non, bien sûr ! Cependant c'est sur cette méprise qu'eut lieu le premier contact de Willow le chaton noir avec la gent humaine, et cela resta dans les annales... Ce chat philosophe introduit le lecteur dans une famille où tout le monde trouve sa place. Presque vingt ans filent à l'aune de sa vie de félin. Les bonheurs quotidiens, les petits tracas, les grandes peines aussi jalonnent une existence que beaucoup de chats pourraient envier. L'entente avec les chiens témoigne d'une réalité encourageante : si les héros de cette histoire ont appris à pratiquer le "vivre ensemble" avec amour et bienveillance, pourquoi pas d'autres ?
Vous ou l'un de vos proches avez été victime d'un accident vasculaire cérébral. Que les séquelles neurologiques soient invalidantes ou paraissent minimes, l'accident vasculaire bouscule, pour celui l'a subi, vie quotidienne, projets, relations et estime de soi. Ceci impose des adaptations, des changements dont le patient et sa famille prennent la mesure au retour au domicile. Dans cette période de réadaptation, ce guide vous sera d'une aide précieuse pour appréhender tous les aspects médicaux, pratiques, administratifs et psychologiques de votre situation et pour y faire face. En particulier, vivre avec un proche touché par un AVC n'est pas chose aisée; deux chapitres sont consacrés aux réactions psychologiques du malade, mais aussi de son entourage. Les AVC sont beaucoup plus rares chez l'enfant et chez l'adolescent que chez l'adulte mais peuvent arriver; la réadaptation d'un enfant comporte certains aspects particuliers. Un chapitre y est consacré. Après avoir expliqué l'anatomie du cerveau, les causes et les mécanismes des accidents vasculaires cérébraux et la prévention des récidives, les auteurs décrivent tous les aspects pratiques des suites d'un AVC: rééducation, adaptation du lieu de vie et des activités quotidiennes, professionnelles ou de loisir. Les termes médicaux sont définis dans le glossaire. Les aspects légaux, administratifs et financiers sont eux aussi détaillés, avec les références utiles. Ce guide ne donne pas de recettes mais chacun pourra y trouver des informations détaillées sur telle ou telle question. Pour recueillir les informations utiles, il n'est pas forcément nécessaire de lire ce guide de bout en bout: chacun peut se reporter aux chapitres qui le concernent. Ce guide dans son ensemble a aussi pour ambition de permettre au lecteur de se repérer dans le monde de la maladie vasculaire et du handicap. Les auteurs sont kinésithérapeutes, ergothérapeutes, orthophonistes, assistantes sociales, psychologues, médecins; ils sont réunis autour du Docteur Catherine Morin, neurologue dans le service de Médecine physique et réadaptation de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris.
Un peu d'histoire° La maladie de Parkinson est une affection aux multiples facettes: à côté des troubles moteurs qui sont les plus visibles, la maladie comporte des troubles qui ne touchent pas la motricité. Ils sont appelés troubles «non moteurs».° Les troubles non moteurs, qui vont nous intéresser tout au long de cet ouvrage, ont été longtemps mis de côté et méconnus ou ignorés. De la même façon que pour les aspects moteurs de cette maladie, les aspects non moteurs sont présents de façon différente d'une personne à une autre. La maladie de Parkinson est une maladie unique, mais ses manifestations sont multiples...C'est en 1817 que Sir James Parkinson décrit pour la première fois la maladie qui portera son nom, soulignant les troubles moteurs, en particulier le tremblement, la lenteur, la raideur. À cette époque déjà, sa description inclut les troubles du sommeil, la constipation, les troubles urinaires, l'apathie et les difficultés cognitives (mémoire, raisonnement). James Parkinson avait donc déjà repéré les troubles appelés aujourd'hui «non moteurs».En 1865, Trousseau montre qu'il existe des formes de maladie de Parkinson sans tremblement et donne une première description de la lenteur dans les mouvements spontanés (appelée akinésie).En 1872, Charcot décrit la raideur ou rigidité. Tremblement, akinésie et rigidité forment les trois principaux symptômes de la maladie.En 1912, Lewy décrit des inclusions situées dans les neurones de la substance noire qu'on appelle maintenant les corps de Lewy.En 1919, la localisation cérébrale des anomalies responsables de la maladie est démontrée. C'est l'atteinte de la substance noire qui semble être importante. Il s'agit d'une structure située à la base du cerveau, et qui regroupe les neurones dopaminergiques, localisés ici en grand nombre. Ce sont les neurones qui utilisent pour signal le neurotransmetteur appelé la dopamine.Il faudra attendre le milieu du XXe siècle pour voir enfin des avancées significatives en ce qui concerne le traitement de la maladie de Parkinson.En 1960, après avoir décrit les effets de la baisse de la dopamine dans le cerveau de malades parkinsoniens, deux chercheurs américains donnent pour la première fois la lévodopa (ou L-dopa), précurseur de la dopamine, à leurs patients.Un traitement efficace est alors possible. Il deviendra le traitement majeur, aujourd'hui encore, dans la maladie de Parkinson.À la même période, des traitements autres que médicamenteux sont entrepris. Ces traitements par neurochirurgie ont à l'époque uniquement pour but de traiter le tremblement.Dans les années 70, apparaît une nouvelle classe de médicaments, les agonistes dopaminergiques, qui ne cesseront d'être améliorés ensuite.Les vingt dernières années ont permis d'avancer sur la connaissance des structures cérébrales et de leur dysfonctionnement expliquant les symptômes de la maladie de Parkinson.Les études actuelles se poursuivent, à la recherche des causes de la maladie, qui ne sont certainement pas uniques, mais multiples. En parallèle, la recherche de nouveaux traitements est menée tout au long de ces dernières années.À côté des traitements dits «symptomatiques» (parce qu'ils font disparaître les symptômes moteurs) qui visent à réduire les difficultés motrices en rétablissant la transmission dopaminergique, les chercheurs poursuivent les études sur les traitements dits «neuroprotecteurs». Ceux-ci pourraient en effet ralentir l'évolution de la maladie, en protégeant les neurones qui ne sont pas encore touchés.(...)