Envie d’une petite pause décalée et absurde ? Fabrice Caro, fidèle à lui-même, nous offre un texte court, trop court, mais tellement représentatif de son univers. De quoi patienter entre deux de ses romans – une petite bouffée d’humour tellement bienvenue.
« Quand le te´le´phone a sonne´, j?e´tais en train de me pendre. »Interrompu en plein suicide, notre narrateur descend de son tabouret et de´croche, sans se douter qu?il va vivre la journe´e la plus folle et bizarre de son existence.Personnages atypiques, de´cale´s, enchai^nement de situations improbables, malentendus inextricables et mauvaises de´cisions a` la pelle, voila` les ingre´dients pimente´s de ce texte savoureux et hallucine´.Fabrice Caro pied au plancher, hilarant, de´jante´ et ge´ne´reusement absurde.Fabrice Caro, aussi connu sous le nom Fabcaro, est romancier et auteur de BD. Les succe`s de sa BD Zai¨ Zai¨ Zai¨ Zai¨ et du roman Le Discours l?ont catapulte´ a` ses de´pens au rang de star hexagonale. De´sirant plus que tout retomber dans l?anonymat pour qu?on le laisse tranquille, il tente obstine´ment d?e´crire un mauvais livre sans y parvenir. A` ce titre, Rumba Mariachi est un nouvel e´chec.4e de couverture : « Quand le te´le´phone a sonne´, j?e´tais en train de me pendre. »Interrompu en plein suicide, notre narrateur descend de son tabouret et de´croche, sans se douter qu?il va vivre la journe´e la plus folle et bizarre de son existence.Personnages atypiques, de´cale´s, enchai^nement de situations improbables, malentendus inextricables et mauvaises de´cisions a` la pelle, voila` les ingre´dients pimente´s de ce texte savoureux et hallucine´.Fabrice Caro pied au plancher, hilarant, de´jante´ et ge´ne´reusement absurde.Fabrice Caro, aussi connu sous le nom Fabcaro, est romancier et auteur de BD. Les succe`s de sa BD Zai¨ Zai¨ Zai¨ Zai¨ et du roman Le Discours l?ont catapulte´ a` ses de´pens au rang de star hexagonale. De´sirant plus que tout retomber dans l?anonymat pour qu?on le laisse tranquille, il tente obstine´ment d?e´crire un mauvais livre sans y parvenir. A` ce titre, Rumba Mariachi est un nouvel e´chec.
Voici un livre où se mêlent le rire et l'émotion ! Il se lit avec un sourire permanent aux lèvres ! Un roman qui donne envie de l'offrir autour de soi !!!
4e de couverture : La vie n'est pas une comédie musicale.Une femme et deux enfants, un emploi, une maison dans un lotissement où s'organisent des barbecues sympas comme tout et des amis qui vous emmènent faire du paddle à Biarritz... Axel pourrait être heureux, mais fait le constat, à 46 ans, que rien ne ressemble jamais à ce qu'on avait espéré. Quand il reçoit un courrier suspect de l'Assurance maladie, le désenchantement tourne à l'angoisse. Et s'il était temps pour lui de tout quitter ? De vivre enfin dans une comédie musicale de Broadway ?Après Le Discours, Fabrice Caro confirme son talent unique de prince de l'humour absurde et mélancolique.
«Une femme se retourne et nous fait signe de nous taire, une femme un peu moche et pas du tout dans le chagrin. Ça devient vraiment n'importe quoi ces enterrements.» À force de courir les funérailles, le narrateur est devenu un expert en la matière. Mais à bien regarder l'assistance, il semblerait qu'il ne soit pas le seul¿ Un premier roman qui révèle l'univers déjanté de Fabrice Caro, dans la lignée de sa bande dessinée Zaï zaï zaï zaï.
La vie n'est pas une comédie musicale. Une femme et deux enfants, un emploi, une maison dans un lotissement où s'organisent des barbecues sympas comme tout et des amis qui vous emmènent faire du paddle à Biarritz... Axel pourrait être heureux, mais fait le constat, à 46 ans, que rien ne ressemble jamais à ce qu'on avait espéré. Quand il reçoit un courrier suspect de l'Assurance maladie, le désenchantement tourne à l'angoisse. Et s'il était temps pour lui de tout quitter ? De vivre enfin dans une comédie musicale de Broadway ? Après Le Discours, Fabrice Caro confirme son talent unique de prince de l'humour absurde et mélancolique.
Elle, c'est la narratrice. Sa collègue Flora cumule les petits boulots et ne rêve plus bien loin. Ensemble, elles tiennent le snack d'un parc à jeux d'intérieur où, weekend après weekend, s'ébattent des hordes d'enfants criards et survoltés. Dans ce jus de routine 100% synthétique débarque un jour une fillette sombre et taiseuse. Porté par une langue effilée, cinglante et sensible, un texte qui vous habite longtemps après sa lecture.
Un jeune homme vient recueillir les derniers mots de Jonas, son grand-père, ancien mineur. Il vit en ermite dans une bicoque à flanc de colline, près des galeries condamnées. Il est à bout de forces, et son corps présente des anomalies physiques étranges. Au fil de son récit, Jonas dévoile la vérité secrète qui les lie à la mine. Car la présence du garçon semble avoir réveillé quelque chose jusqu'ici endormi. Quelque chose de terrible.
Résumé : A Vitry-sur-Seine, Sihem, jeune franco-algérienne de 23 ans, fait sa rentrée en première au microlycée, un établissement pour élèves décrocheurs. Elle loge à la résidence autonomie Auguste Blanqui, où elle fait la connaissance d'Emile, dit Zapata, un vieux révolutionnaire de 82 ans. Sihem ne croit pas en une société qui, pense-t-elle, ne lui offre pas d'avenir. Zapata cherche un sens à sa vie qui s'achève. Hélène, la professeure de français de Sihem, et Rose, la directrice de la résidence, sont les témoins complices de l'amitié naissante entre ces deux écorchés. A l'aube et au crépuscule de leur chemin, ils prendront ensemble leur envol. Sur l'autre rive de la Méditerranée, en Algérie, Achir rêve lui aussi de changement et de liberté... Un premier roman lumineux.
Résumé : A Pointe-Noire, dans le quartier Voungou, la vie suit son cours. Autour de la parcelle familiale où il habite avec Maman Pauline et Papa Roger, le jeune collégien Michel a une réputation de rêveur. Mais les tracas du quotidien (argent égaré, retards et distractions, humeur variable des parents, mesquineries des voisins) vont bientôt être emportés par le vent de l'Histoire. En ce mois de mars 1977 qui devrait marquer l'arrivée de la petite saison des pluies, le camarade président Marien Ngouabi est brutalement assassiné à Brazzaville. Et cela ne sera pas sans conséquences pour le jeune Michel, qui fera alors, entre autres, l'apprentissage du mensonge. Partant d'un univers familial, Alain Mabanckou élargit vite le cercle et nous fait entrer dans la grande fresque du colonialisme, de la décolonisation et des impasses du continent africain, dont le Congo est ici la métaphore puissante et douloureuse. Mêlant l'intimisme et la tragédie politique, il explore les nuances de l'âme humaine à travers le regard naïf d'un adolescent qui, d'un coup, apprend la vie et son prix.
Résumé : Les histoires d'amour ne se ressemblent pas. Cependant elles entretiennent des correspondances secrètes à travers le temps et l'espace. Alice et Vincent s'aiment, aujourd'hui, à Paris : ils ont l'art et l'érotisme en partage. Leur passion entre mystérieusement en résonance avec d'autres amours, des collines de Rome aux rivages du Brésil, et jusque dans la Grèce antique. Dans cette chasse éperdue où l'on ne sait plus qui fuit et qui assaille, on croise Piero di Cosimo, l'énigmatique peintre de la Renaissance, Diane et Actéon, chasseurs illustres, Ariccia et Philippe, égarés en Italie pendant la Seconde Guerre mondiale, et bien d'autres amants pris dans les tumultes de l'Histoire.
Résumé : " Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l'Université catholique de Louvain. Qui n'a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c'est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu'à en effacer l'encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d'autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c'est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d'être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. "