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De Florence à Venise. Hommage à Christian Bec
Livi François ; Ossola Carlo
SUP
40,00 €
Épuisé
EAN :9782840504535
Depuis la parution de son premier livre "Les Marchands écrivains, affaires et humanisme à Florence" (1375-1434), Christian Bec a ouvert un sillon original et fécond et s'est imposé comme un éminent spécialiste du Quattrocento et du Cinquecento, ne cessant de questionner la littérature italienne comme vision du monde tant d'un point de vue littéraire, qu'historique et politique. La plupart de ses travaux porte sur ces deux principaux foyers de la civilisation italienne que furent Florence et Venise à l'heure de la Renaissance et de l'Humanisme triomphant. Les civilisations de la cité des Doges et de la cité des Médicis proposent un enseignement toujours actuel pour notre conscience européenne et pour les défis que celle-ci est appelée à relever. On trouvera ici, au long de la cinquantaine de chapitres qui constituent ce livre, la marque des recherches de Christian Bec sur le sujet et, au-delà, la continuité d'une tradition culturelle d'esprit cosmopolite à la fois régionale et universelle..
1941: les forces de l'Axe lancent des centaines de divisions dans la gigantesque campagne de Russie. Mobilisé par l'armée italienne en 1942, Eugenio Corti prend part, comme jeune officier d'artillerie, à l'épopée du Front de l'Est. Brisée aux portes de Stalingrad, l'avancée foudroyante des envahisseurs va se transformer en une épouvantable débâcle. Encerclées dans une poche aux côtés de la 298e division allemande, plusieurs divisions italiennes, désemparées, vont être anéanties par un ennemi féroce et un froid polaire. Seule une poignée des quelque 30 000 compagnons du jeune écrivain retrouveront leur patrie, l'Italie. La plupart ne reviendront pas, paru en 1947, bouleversa les Italiens. De ce fourvoiement honteux que l'on s'efforçait d'oublier - l'alliance avec l'Allemagne -, la campagne de Russie était l'épisode le plus douloureux. Une génération entière avait été engloutie dans cette guerre qui n'était pas la sienne, absorbée à jamais par l'immensité russe et les camps. L'un des rares survivants de cet enfer en avait rapporté un récit minutieux, insoutenable de précision, et pourtant porté par une inextinguible espérance
L'avant-garde florentine, le futurisme, le néo-réalisme caractérisent un siècle de littérature dont la richesse tient autant à des recherches novatrices, parallèles aux expériences européennes, qu'à un dialogue constant avec la tradition littéraire italienne.
Mobilisé par l'armée italienne en 1942, Eugenio Coati, l'auteur du Cheval rouge, prend part, comme jeune officier d'artillerie, à l'épopée du Front de l'Est. Encerclées dans une poche aux côtés de la 298e division allemande, plusieurs divisions italiennes, désemparées, vont être anéanties par un ennemi féroce et un froid polaire. Seuls quelques-uns des 30 000 compagnons du jeune écrivain retrouveront leur patrie, l'Italie. De ce fourvoiement honteux que l'on s'efforçait d'oublier - l'alliance avec l'Allemagne -, la campagne de Russie était l'épisode le plus douloureux. Une génération entière avait été engloutie dans cette guerre qui n'était pas la sienne, absorbée à jamais par l'immensité russe et les camps. L'un des rares survivants de cet enfer en avait rapporté un récit minutieux, insoutenable de précision, et pourtant porté par une inextinguible espérance.
Le poète et essayiste Henri Thuile (1885-1960) compte parmi les silhouettes les plus discrètes, mais également les plus influentes, de l'Egypte littéraire du début du XXe siècle : sa demeure du Mex, dans les faubourgs d'Alexandrie, fut pendant près de vingt ans le point de ralliement d'auteurs de toutes les origines. Dans Littérature et Orient, publié en 1921, il nous livre à travers trente lettres adressées à son ami Stéphanos Pargas une réflexion fascinante sur les liens culturels entre l'Europe et le monde islamique. Son inspiration nous emmène dans une promenade éclairée à travers la poésie de Francis Jammes, les mosquées du Caire, les cultes hellénistiques, les oeuvres de Gide et de Claudel, les paysages de la mer Rouge : d'inattendus échos se créent entre des réalités infiniment lointaines, des passerelles s'établissent entre "littérature" et "Orient". Ce livre est la première réédition de l'essai d'Henri Thuile, salué en son temps par la NRF et le Mercure de France. Précédé d'une préface de François Livi, qui situe son auteur dans le paysage de la francophonie égyptienne et dans l'histoire de l'orientalisme, le texte de Littérature et Orient est complété par des notes explicatives et un dossier critique établis par Paul-André Claudel. Le dossier rassemble des témoignages sur l'auteur, des photographies, des documents divers sur la réception de l'ouvrage dans l'entre-deux-guerres, aussi bien en France qu'en Egypte.
Tout en montrant la nouveauté radicale du bolchevisme, et les techniques de Staline pour faire régner sa tyrannie, ce livre fait ressortir les continuités de l'histoire russe et ses constantes (idéologie, pratiques du pouvoir, place et influence de l'empire, conceptions et méthodes de politique étrangère, utilisation de la propagande). L'ouverture des archives de l'URSS et leur abondance a enrichi la connaissance de ce monde autrefois fermé et rend indispensables certaines clés de compréhension : elles faciliteront aussi l'abord de la Russie post-communiste et son passé difficile à surmonter.
Carraud Vincent ; Bayle Claire ; Meyer-Bisch Gabri
L'un des traits caractéristiques de Leibniz est son rapport, positif, érudit et essentiel à toute la tradition philosophique antérieure. Le rapport qu'il assume à celle-ci peut s'entendre par analogie avec les parties célèbres où les joueurs d'échec apprennent leur art : un bon joueur, instruit de l'histoire des échecs, reconnaît aux premiers coups l'ouverture choisie par son adversaire. Il s'épargne ainsi supputations et hypothèses. Se trouvent ici non seulement restitué ce que Leibniz a pensé des auteurs antiques et médiévaux mais encore analysé son bon usage de l'histoire de la philosophie. "
Tabeaud Martine ; Browaeys Xavier ; des Gachons An
Des centaines d'aquarelles. Un seul et même motif : le ciel de la Champagne. André des Gachons (1871-1951), artiste peintre, météorologue bénévole, a saisi presque chaque jour, pendant près de quarante ans, des instantanés du paysage céleste. Il les a associés à des relevés météorologiques. A l'état de l'air, il a ajouté un tableau du ciel, dont les couleurs et les formes changeantes devaient permettre de prévoir le temps du lendemain. Au temps de la Grande Guerre, ces oeuvres sont des documents de premier ordre, lorsqu'on les met en regard des témoignages des soldats et des officiers, qui étaient dans la boue des tranchées, les nacelles des ballons, à bord des avions ou derrière les canons. La "météo" était l'une de leurs préoccupations quotidiennes. Chaque jour, André des Gachons a donné des couleurs au temps. Il nous a laissé des ciels de Champagne qui entrent ainsi dans l'histoire de la guerre 1914-1918.