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Auguste Comte et la philosophie positive
Littré Emile ; Nicolas Serge
L'HARMATTAN
58,50 €
Épuisé
EAN :9782296041974
Ce fut surtout au cours des années 1850-1860 que la doctrine positiviste d'Auguste Comte (1798-1857) commença à gagner du terrain et à rassembler des adhérents et des disciples. Le plus fameux d'entre eux, celui-là même qui sortira Comte de l'isolement dogmatique dont il a été l'objet, fut sans nul doute le savant Emile Littré (1801-1881). S'emparant de la philosophie du maître du positivisme qu'il va populariser, il exercera une influence très importante sur le mouvement philosophique en France en ralliant à la doctrine de Comte de nombreux scientifiques et médecins attirés par les questions philosophiques. Si Littré s'est toujours proclamé " disciple " de la philosophie positive de Comte, il resta peu fidèle à la doctrine sur de nombreux aspects de son œuvre. En ce qui concerne plus spécialement la psychologie, celle-ci fut largement interprétée en termes physiologiques et amendée dans nombre de ses aspects. Dans son fameux ouvrage sur " Auguste Comte et la philosophie positive " (1863), Littré a examiné l'œuvre de Comte et présente la position comtienne sur la psychologie. Il montre dans son livre la nécessité scientifique de l'absorption de la psychologie par la physiologie. Cependant, il invalide la phrénologie de Gall sur la base même de la méthode comtienne de la philosophie positive (elle n'a pas été vérifiée ni par les faits ni par l'expérience). Nous reproduisons ici en fac-similé l'édition originale (1863) du livre de Littré Auguste Comte et la philosophie positive. Ce livre s'adresse aux philosophes, psychologues, historiens et étudiants désireux de découvrir un des premiers livres qui a fait connaître l'œuvre de Comte.
En 1841, l'éditeur Louis Hachette confie à Emile Littré (1801-1881) la rédaction d'un dictionnaire de la langue française, dont le dernier volume est imprimé en 1872. Dans l'intervalle, plus de 400000 pages écrites, d'innombrables heures d'obstination, la succession de multiples collaborateurs - lexicographes, correcteurs, typographes, imprimeurs... -, sans compter la guerre franco-prussienne et la Commune. Comment j'ai fait mon dictionnaire n'est pas l'ode d'Emile Littré à sa propre gloire, mais le récit d'un travail titanesque, semé d'embûches, traversé de doutes, le témoignage d'un temps où un dictionnaire se rédigeait sur des petits bouts de papier qui, assemblés, ont fini par constituer l'immense ?uvre que l'on sait.
Cette oeuvre fait partie de la série TREDITION CLASSICS. La maison d'édition tredition, basée à Hambourg, a publié dans la série TREDITION CLASSICS des ouvrages anciens de plus de deux millénaires. Ils étaient pour la plupart épuisés ou unique-ment disponible chez les bouquinistes. La série est destinée à préserver la littérature et à promouvoir la culture. Avec sa série TREDITION CLASSICS, tredition à comme but de mettre à disposition des milliers de classiques de la littérature mondiale dans différentes langues et de les diffuser dans le monde entier.
Maximilien Paul Emile Littré (1801-1881) La Science au point de vue philosophique paraît en 1873 et reproduit des articles publiés entre 1834 et 1872 dans diverses revues : la Revue des Deux-Mondes surtout, puis La Philosophie positive, fondée par Littré en 1867, mais aussi la Revue germanique, la Revue républicaine, et le journal Le National. Nous avons suivi le texte de la seconde édition de 1873 qui reprend à l'identique la première. Annie Petit
Cette oeuvre (édition relié) fait partie de la série TREDITION CLASSICS. La maison d'édition tredition, basée à Hambourg, a publié dans la série TREDITION CLASSICS des ouvrages anciens de plus de deux millénaires. Ils étaient pour la plupart épuisés ou uniquement disponible chez les bouquinistes. La série est destinée à préserver la littérature et à promouvoir la culture. Avec sa série TREDITION CLASSICS, tredition à comme but de mettre à disposition des milliers de classiques de la littérature mondiale dans différentes langues et de les diffuser dans le monde entier.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.