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Un hôpital d'enfer
Litt Toby ; Defossé Alain
PHEBUS
24,35 €
Épuisé
EAN :9782752902931
Bienvenue à l'hôpital !Le doux bruit des pales de l'hélicoptère sanitaire qui se pose sur le toit est, pour ses occupants, le prélude à une hallucinante descente aux Enfers. Car il ne faut pas se fier aux apparences : si à première vue il paraît normal, cet établissement hospitalier se révèle être du genre à éviter. Ses couloirs sont hantés par des docteurs fous, des infirmières nymphomanes et des patients survitaminés¿si ce n'est cokés. Plus inquiétant encore : il est le sanglant théâtre de meurtres et de résurrections, d'orgies sexuelles et d'opérations chirurgicales pas très orthodoxes, de rites vaudous et de messes noires... Imaginez que Stephen King revisite « Urgences » sous l'?il de la caméra de David Cronenberg, et vous aurez une petite idée de l'ambiance indescriptible qui règne dans cet ovni littéraire résolument déjanté. Toby Litt conjugue terreur, parodie et fantasmagorie pour emporter le lecteur dans un tourbillon dévastateur. Avis aux amateurs de sensations fortes !4e de couverture : Bienvenue à l'hôpital !Le doux bruit des pales de l'hélicoptère sanitaire qui se pose sur le toit est, pour ses occupants, le prélude à une hallucinante descente aux Enfers. Car il ne faut pas se fier aux apparences : si à première vue il paraît normal, cet établissement hospitalier se révèle être du genre à éviter. Ses couloirs sont hantés par des docteurs fous, des infirmières nymphomanes et des patients survitaminés¿si ce n'est cokés. Plus inquiétant encore : il est le sanglant théâtre de meurtres et de résurrections, d'orgies sexuelles et d'opérations chirurgicales pas très orthodoxes, de rites vaudous et de messes noires... Imaginez que Stephen King revisite « Urgences » sous l'?il de la caméra de David Cronenberg, et vous aurez une petite idée de l'ambiance indescriptible qui règne dans cet ovni littéraire résolument déjanté. Toby Litt conjugue terreur, parodie et fantasmagorie pour emporter le lecteur dans un tourbillon dévastateur. Avis aux amateurs de sensations fortes !Notes Biographiques : L'audacieux, le surdoué, Toby Litt est né à Bedford en 1968. En sept romans, dont Un hôpital d'enfer et Mélancolie du rocker paru aux éditions Phébus en 2008 et en 2010, il est devenu le chef de file de la nouvelle littérature anglaise. Se réinventant sans cesse : il s'est imposé comme un auteur majeur.
L'apparition des sciences morales, et d'abord de l'histoire, puis leur affranchissement par rapport à la philosophie entraînent une relativisation générale des acquis de la connaissance. Comment résister à l'historicisme ? Comment réconcilier l'exigence de la vérité et de la diversité empirique où règne le singulier ? L'histoire brise-t-elle définitivement le lien entre l'individuel et l'universel ? L'auteur arbitre cette controverse entre le positivisme qui refuse tout statut scientifique aux sciences humaines, et l'historicisme latent des philosophies qui s'efforcent d'intégrer l'histoire.
Résumé : Edwin Paine et Charles Roland ont beaucoup en commun : ce sont tous deux des écoliers anglais qui adorent les romans policiers, et ils ont eux-mêmes été amenés à résoudre des énigmes. Ils sont également tous les deux morts, une condition qui s'est avérée moins gênante qu'on ne pourrait le croire. Les deux garçons retournent à l'internat de St. Hilarions, pour percer les mystères de cet internat tyrannique et y font la rencontre de Crystal, une limier technophile.
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".
Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.4e de couverture : Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.Notes Biographiques : Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jan¿ar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....
Résumé : Cette histoire suit les pas du moine Sanzang, parti vers l'Ouest chercher les écritures du Bouddha. Sur les sentiers escarpés, par les plaines et les rizières, que découvrira-t-il ? Trouvera-t-il la réalité de sa voie ? A vingt-deux ans, Aodren Buart redonne vie à une Chine lointaine pour son premier roman. Il nous offre un conte spirituel intemporel.