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Lettres près du coeur. Correspondance
Lispector Clarice ; Sabino Fernando ; Poncioni Cla
DES FEMMES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782721006608
Elle avait à peine vingt-quatre ans. Née en 1920, elle avait déjà vécu, en l'espace de dix-huit mois, son plus grand amour, publié un mythique premier roman, était devenue citoyenne brésilienne, s'était mariée, avait entamé à Belém un long destin de femme de diplomate, élaboré un second roman, - lorsqu'elle rencontra à Rio, au printemps 1944, entre deux voyages, celui qui allait devenir l'interlocuteur de cette correspondance. Laquelle fut publiée par ses propres soins, plus de vingt ans après la disparition de la fulgurante étoile demeurée "près de son coeur" . Ce titre a été inventé par Fernando Sabino lui-même en hommage au premier livre de Clarice, qui avait illuminé sa vie comme celle de toute sa génération - la plus riche produite à ce jour par la littérature brésilienne. Ce livre, Près du coeur sauvage, Fernando Sabino l'avait reçu chez lui, dans le Minas Gerais, en décembre 1943, par un hasard qu'il ne s'expliqua jamais. Mais ce ne fut pas un hasard si un ami commun, plus âgé, le journaliste diplomate Rubem Braga, prit l'initiative tutélaire, six mois plus tard, de présenter l'un à l'autre ce jeune écrivain séduisant et cette sublime créature surgie comme un "ouragan" (B. Moser). De cette première et brève mise en présence (Clarice était en partance pour l'Italie), nous n'avons conservé aucun témoignage, mais nous n'en avons guère besoin : cette Correspondance en fut le résultat. Deux dates la bornent : avril 1946 et janvier 1969, précieuses, mais insuffisantes pour mesurer l'étendue qu'a dû parcourir, jusqu'à la disparition de Clarice, en 1977, l'amitié de deux êtres d'une pareille qualité. Car telle est l'infirmité de toute correspondance, qu'elle ne peut exister que lorsque les épistoliers sont séparés. ". . Didier Lamaison, traducteur "Nous échangions sur tout. Nous nous soumettions nos travaux respectifs. Ensemble nous reformulions nos valeurs et découvrions le monde, ivres de notre jeunesse. Ce qui réunissait deux jeunes gens "près du coeur sauvage de la vie" , c'était plus que leur passion pour la littérature ou, inavouée, l'un pour l'autre : ce qui transpire dans nos lettres, c'est une sorte de pacte secret entre nous deux, dans une solidarité face à l'énigme que nous réservait l'avenir quant à notre destin d'écrivains". Fernando Sabino
Résumé : Paru au Brésil en 1949, La ville assiégée est le troisième ouvrage publié par Clarice Lispector. L'histoire se passe dans les années 1920. Une jeune fille, Lucrécia, assiste au développement industriel du faubourg où elle habite. Apprentissage de la ville et de soi, dans la recherche d'un équilibre qui ne se trouvera d'abord que par la domination des objets. Lucrécia, du regard, affronte la réalité, assiège la ville avec la complicité des chevaux. Elle en épouse la forme pour réduire à merci les hommes dont le pouvoir n'est que professionnel. La ville assiégée est un roman surprenant et maîtrisé, où l'apparente chronologie est constamment brisée dans la confrontation du passé, du présent et de l'avenir et où les tableaux d'époque sont transcendés par des visions mythologiques. Fable réaliste où la parole à la fois lente, obstinée et frémissante, permet de trouver l'épiphanie, de résoudre l'ambivalence où se débat tout être vivant, humain ou animal.
Après la publication de notre manifeste, nous, activistes FEMEN du monde entier, livrons dans Rébellion, nos témoignages personnels liés à notre engagement et développons nos idées autour de la prostitution, des violences faites aux femmes, de la montée des extrêmes droites et des intégrismes, des droits LGBT, de la laïcité et de la liberté d'expression. Nous voulons donner aux lectrices et aux lecteurs le courage de s'insurger et les moyens de s'organiser pour, résister au patriarcat de façon active, puissante et efficace. Nous voyons l'activisme comme une responsabilité civique. Il est pour nous l'une des principales formes que le féminisme dot prendre, impérative pour réaliser ce monde égalitaire auquel nous rêvons. Le Mouvement FEMEN
- La Chrysalide constitue une remise en question du système féodal régissant la destinée de la femme algérienne. - ELLE- La Chrysalide saisit et fixe; à travers l'histoire d'une famille comme mille autres, l'injustice et la douleur qui sont le lot quotidien de la femme. (...) Les droits du père, du mari, en terre arabe; sont sans limites. Aïcha Lemsine donne à voir et s'élève contre le mariage forcé, la répudiation, la polygamie. - LE MONDE- La Chrysalide est un livre qui, de page en page, vous fera rire et vous fera pleurer. - LE NOUVEL OBSERVATEUR- C'est la première saga maghrébine, un de ces romans populistes qui, à travers l'histoire d'une famille, révèle la condition féminine algérienne. De cette femme que l'on marie, que l'on répudie, que l'on bat ou que l'on méprise. Car l'islam a engendré l'une des civilisations les plus misogynes du globe. - L'EST RÉPUBLICAIN
L'histoire des ateliers d'écriture en France a commencé en 1969 avec l'expérience initiale relatée dans ce livre. De formation littéraire et journalistique, Elisabeth Bing raconte ici l'aventure de cette naissance auprès d'enfants classés comme caractériels. On y lit l'invention d'un métier, au jour le jour, dans l'urgence et la passion. Loin de l'école et de la parole apprise, elle rend leurs propres mots à ces exclus de l'écriture, prenant en compte leurs textes comme des actes réels d'inscription dans le monde. Jusqu'à ce qu'un jour un enfant lui dise: "Mais tu nous fais travailler comme des écrivains!". Toutes les intuitions fondatrices d'une démarche qu'elle a poursuivie et élaborée depuis plus de vingt ans auprès d'adultes se trouvent réunies dans ce livre. La postface de cette troisième édition fait part de la suite du parcours. "Cette invention a décidé de ma vie, et un peu plus tard de celle de quelques personnes que d'abord ce livre a rassemblées autour de moi et que j'ai entraînées dans l'aventure, nous retrouvant à l'avant-garde d'un mouvement de fond qui connaît actuellement un très grand développement."
Dans cet ouvrage pionnier, fondateur des recherches matriarcales modernes, Heide Goettner-Abendroth définit pour la première fois clairement et scientifiquement le concept de matriarcat, jusque-là décrié et opaque, qui lui permet de revisiter l'histoire culturelle de l'humanité. Dans un aller-retour permanent entre le terrain et la théorie, elle offre une vue d'ensemble des sociétés matriarcales dans le monde à travers l'étude de chacune d'entre elles, faisant apparaître que celles-ci ont non seulement précédé le système patriarcal apparu seulement vers 4000-3000 ans avant notre ère, mais qu'elles lui ont survécu jusqu'à ce jour sur tous les continents. Elle met en lumière que les sociétés matriarcales, loin d'être une image inversée du patriarcat, comme le prétend l'idéologie dominante dont l'autrice fait une critique radicale, sont des sociétés d'égalité et de partage entre les sexes. D'où l'utilité de leur étude pour aider les femmes et les peuples autochtones en particulier à penser une alternative au système de domination patriarcal et colonisateur. Tout d'abord publiés en allemand dans une version longue, ces travaux qui ont inspiré plusieurs générations de chercheuses et chercheurs en histoire et en anthropologie, ont été édités en anglais et en espagnol dans une version internationale aujourd'hui enfin disponible en français.
Résumé : Deux vieilles dames embarquent pour un road-trip en Coccinelle à travers l'Espagne. Leur seule comparse est une mouette posée sur le toit de la voiture ; leur unique bagage, un sinistre paquet suspect ballottant au gré des coups de volant intempestifs de dona Olvido. En robe de mariée, Bruna, sa fidèle servante bourrue, l'accompagne comme elle le fait depuis plusieurs décennies. De terribles secrets semblent les lier pour toujours, à commencer par les frasques de Benigno, le défunt mari d'Olvido, acoquiné avec les sympathisants pro-indépendantistes de Galice ; puis celles de son excentrique famille. Le tout favorisé par l'isolement d'une vaste demeure, sur fond de guerre civile, de complots partisans et de tensions politiques. Dans ce qui deviendra une fuite échevelée où se succéderont incidents et rencontres hétéroclites, ces Thelma et Louise octogénaires sèmeront de nombreux cadavres, échappés du placard de leur passé et jonchant leur course folle.
Résumé : Tobias Martins arrive dans l'archipel de Fernando de Noronha avec un but précis : il doit concevoir et rédiger un guide de voyages afin d'attirer de nouveaux touristes vers cette destination de rêve. Car ces îles sont l'un des secrets les mieux gardés du Brésil. Situées au milieu de l'Atlantique, dans la zone intertropicale, elles constituent une superbe réserve naturelle et un paradis pour les amateurs de surf, de plongée et de sports marins. Accompagné de sa playlist aux rythmes de samba et de bossa-nova, Tobias nous fait découvrir les paysages somptueux de l'île principale ; mais il ne tarde pas à comprendre également que, derrière la carte postale, se cache un monde bien plus complexe et dangereux. Une avarie sur l'avion qui relie Fernando de Noronha au continent, un double crime dont le mobile reste obscur, et la menace d'une gigantesque vague déferlante suffiront à montrer une fois de plus aux touristes - et à Tobias - que sous ces joyeux tropiques, les frontières entre fête, rêve et enfer ne sont jamais bien définies.
Résumé : L'Art de porter l'imperméable, ce sont treize variations tragicomiques autour de la relation amoureuse et de la filiation pour tenter de répondre à cette question : "Ai-je pu rendre quelqu'un heureux ? " De la naissance du sentiment amoureux à la décrépitude du couple et à sa fin annoncée, en passant par l'amour filial et le désamour de soi au travers de la recherche de sa propre (f)utilité, Sergi Pamies s'empare de cette thématique du désespoir avec douceur, drôlerie et finesse. L'Art de porter l'imperméable, c'est aussi un retour dur l'enfance et l'adolescence de l'auteur au coeur d'une famille dédiée au militantisme politique, entre la Catalogne et la France, avec Jorge Semprun en figure de proue de ses célèbres parents. Sous la plume de Seri Pamies, l'impérméable devient la panoplie de la révolte, "l'uniforme informel de la dissidence chic".
Résumé : Jungle au vert intense, fleuve boueux et langueur tropicale : nous sommes dans la ville de San Cristobál en 1993. Là, le pittoresque côtoie la noirceur, comme le découvre notre narrateur : jeune fonctionnaire aux affaires sociales, il doit y mettre en place un programme d'intégration des communautés indigènes de la région. Très vite, la torpeur locale est perturbée par l'arrivée d'enfants, inconnus et presque sauvages, qui pillent les rues. Mais d'où sortent tous ces enfants ? Quelle est cette langue qu'ils parlent et qui n'appartient qu'à eux ? D'abord étonnante et vaguement inquiétante, leur présence aura des conséquences tragiques. Vingt ans plus tard, l'ancien fonctionnaire se souvient et revient sur la succession d'événements ayant conduit au drame. Dans une échappée à l'ordre établi par les adultes, Andrés Barba nous invite à redéfinir notre idée même de l'enfance avec cette grande fable qui nous hantera longtemps.