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Le goût du bleu
Lismonde Pascale
MERCURE DE FRAN
8,50 €
Épuisé
EAN :9782715232808
Couleur du ciel et de l'espace, le bleu souvent apaise et pacifie. Image de l'ailleurs et de l'infini, couleur spéculative par excellence, il fascine peintres et poètes, qu'ils voient la terre «bleue comme une orange» (Éluard) ou qu'ils élancent leur rêve vers l'infini. Le bleu s'appelle aussi «azur», selon ce mot persan qui désignait à la fois la pierre et sa couleur. Si le bleu dit le rêve, il se décline aussi en «blues», chantant le manque ou la nostalgie d'un ailleurs ou d'un être aimé lointain ou disparu. Comme toutes les couleurs, le bleu est ambivalent, il dit aussi bien la douceur des songes romantiques que les bleus à l'âme, les incertitudes de «l'heure bleue» et même les peurs paniques (bleues). Voyage au pays du bleu, en compagnie de Victor Hugo, Michel Pastoureau, Chrétien de Troyes, Marcel Proust, Marguerite Yourcenar, Kandinsky, Matisse, Yes Klein, William Boyd, Mallarmé, Michel Butor, Toni Morrison, Paul Valéry, Julien Gracq, Pascal Quignard et bien d'autres.
Résumé : Et si la découverte culturelle devenait un jeu ? ... Avec la pochette d'Escape Games Allemand A2>B1, plongez vos élèves dans trois aventures passionnantes à vivre en équipes pour découvrir la culture germanique de façon ludique ! La pochette d'Escape Games Allemand A2>B1 contient : Un KIT PEDAGOGIQUE avec : 1/ un guide complet pour vous accompagner dans la mise en place des jeux - La présentation détaillée de tous les supports - Les enjeux et apports pédagogiques - La mise en pratique en classe - Le déroulé pas à pas de chaque jeu - Des pistes de prolongements - Les scripts des audios et vidéos 2/ Des fiches photocopiables - 6 feuilles de route par jeu pour guider les élèves dans la résolution des énigmes - Des documents supplémentaires à distribuer au fil des jeux 18 PLATEAUX DE JEU - Chaque jeu comporte 6 plateaux différents (format A3) pour faire jouer 6 équipes. Les élèves s'appuient sur des documents (textes, audio, vidéo) pour résoudre les énigmes. - L'appli Nathan live ! permet aux élèves de scanner le plateau de jeu avec une tablette ou un téléphone pour accéder aux documents audio ou vidéo. + La VERSION NUMERIQUE L'ensemble des ressources pour chaque jeu (dont des vidéos "teaser" pour plonger les élèves dans l'ambiance de chaque jeu) disponible en version numérique pour projeter en classe, ou pour jouer sans smartphone/tablette. Vos élèves relèveront-ils le défi ? ... Thèmes des jeux : --- A2 > Wo ist Störtebekers Schatz ? Vos élèves retrouveront-ils le trésor du pirate Störtebeker ? Découverte de célèbres pirates du Nord de l'Allemagne A2+ > Auf den Spuren Ludwigs des Zweiten Vos élèves parviendront-ils à sortir du château de Linderhof ? Découverte de la vie de Louis II et de célèbres châteaux bavarois B1 > Raus aus Ost-Berlin ! Vos élèves retrouveront-ils le passeport perdu ? Découverte de la ville et de la vie de Berlin Est dans les années 1980
Au Brésil, dans une grande forêt, le long de l'océan, l'artiste Frans Krajcberg vit dans une extraordinaire maison-cabane, en haut d'un arbre millénaire. La nature est son atelier. Depuis l'aube jusqu'au soleil couchant, il guette les moindres jeux de lumière sur les fleurs ou les plantes. Il veille sur la croissance des arbres, ainsi que sur tout ce qui rampe, grimpe ou vole. Toute cette beauté l'émerveille. Sans cesse il s'enthousiasme : " Viens voir ! Regarde ! " Pourtant, devant cette nature luxuriante, Frans Krajcberg n'est jamais apaisé. Il sait que la forêt amazonienne est menacée par la cupidité et l'inconséquence des hommes. Partout on coupe les arbres, on les brûle par milliers, on met les Indiens en péril. " Le poumon vert " de la planète est en danger. " Alors, dit-il, je ramasse tout ce qui est brûlé, tout ce qui est mort, et je m'en sers pour montrer ce que l'homme fait à la nature. " Ces matériaux, l'artiste leur donne une nouvelle vie. Il sculpte, grave, dessine, photographie. Ses sculptures-arbres crient sa colère. Toute son oeuvre est engagée dans un combat mondial contre toutes les formes de destruction de la nature. Avec son petit chapeau, sa barbe broussailleuse et son énergie inépuisable, Frans Krajcberg incarne " l'art révolté ".
Textes réunis et présentés par Pascale Lismonde4e de couverture : Jadis fondée par la sirène Parthénope, Naples est aujourd'hui une métropole méditerranéenne bouillonnante. Située entre la mer Tyrrhénienne et le cratère vésuvien, cette "ville-volcan" est encore agitée d'incessantes secousses telluriques. Dont elle conserve les stigmates tragiques, à Pompéi et à Herculanum par exemple ; donnant à voir les strates empilées de son histoire. Naples provoque un choc sensoriel, sensuel et culturel d'une rare intensité. Mais, contrairement aux idées reçues, elle ne s'offre pas failement et nécessite une lente appropriation. Pline le Jeune, Alexandre Dumas, Stendhal, Giacomo Leopardi, Dominique Fernandez, Curzio Malaparte, Régis Debray, Tahar Ben Jelloun, Jean-Noël Schifano, Erri De Luca, Giambattista Vico, Giambattista Basile, Anna Maria Ortese et bien d'autres nous serviront de guides privilégiés pour goûter ses différents aspects et apprécier son irréductible étrangeté.
Certains sites terrestres ont un goût de paradis. Ainsi des îles italiennes "Parthénopeennes", dans le golfe de Naples (Capri - l'"île des sirènes" -, Nisida, Procida, Vivara, Ischia), et, plus au sud, "Eoliennes" (Lipari, Stromboli, Satina, Panarea, Vulcano, Filicudi et Alicudi). Leur beauté occulte souvent des dangers bien réels. A l'exception de Capri, toutes ces îles sont d'origine volcanique, soumises aux tremblements de terre et aux éruptions. Procida ou Lipari furent aussi longtemps des lieux d'exil: pour les condamnés de droit commun ou les prisonniers antifascistes, l'éden devenait un enfer. Mais, en dépit de ces ombres, c'est le goût du bonheur que viennent chercher ici depuis toujours écrivains, photographes ou cinéastes: sur les traces d'un Ulysse vagabond, Alexandre Dumas, Axel Münthe, Henry James, Jean-Paul Sartre, Alberto Moravia, Elsa Morante, Roberto Rossellini, Jean-Luc Godard, Nanni Moretti, et bien d'autres, seront des guides précieux.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.