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Le lien
Lise Ange ; Gourtay-Saussaye Maud
EX AEQUO
12,00 €
Épuisé
EAN :9791038806634
Découvrir son autisme à 38 ans... Une révélation en résolution d'énigme dont la solution était sous les yeux depuis le début. Une révélation qui a ouvert la voie à une introspection et a permis à Ange Lise de revisiter sa vie à la lueur d'Asperger, pour éclairer les zones d'ombre et adoucir les aspérités de jugements. Asperger résonne en réconciliation avec elle-même, en évidence à accepter pour avancer. Ange Lise a construit ce livre comme un puzzle où chaque pièce en souvenir avait son importance pour nourrir des pistes d'analyse flirtant avec une dissection à vif. L'auteure a essayé, elle qui d'habitude se cache derrière mille pseudonymes ou personnages, de jouer la carte d'une sincérité sans fard. Une mise à nu nécessaire pour aller plus loin dans une réflexion effritant un concept de normalité en miettes face au kaléidoscope des individualités qui finissent par se rejoindre dans un joyeux maelström collectif de diversité.
Il y a vingt ans, la veille de Noël, mon meilleur ami a tué sa soeur et s'est jeté dans un ravin". Vingt ans après, alors que l'affaire a été classée, que toutes les questions sont restées sans réponse, et que le secret est devenu énigme, Miguel Ángel Hernández revient sur les lieux du crime. Que cherche-t-il ?? A se réconcilier avec le jeune homme emprunté qu'il était alors ?? A connaître enfin la vérité? ? A rendre justice à son ami Nicolàs ?? Son enquête déterre les racines et réveille le passé qu'il a voulu fuir toute sa vie ? : une enfance marquée par l'Eglise catholique et le poids du péché? ; l'omniprésence de la maladie et de la mort ? ; derrière la splendeur du paradisiaque Verger de citronniers, un enfer d'oppression et de fermeture. "? On ne gagne pas toujours à écrire, dit-il, parfois aussi on fait naufrage face à la douleur des autres. ? " Pourtant son récit, où alternent roman policier et réflexions autobiographiques, est aussi l'occasion d'éprouver une troublante nostalgie, et d'expérimenter le pouvoir d'émancipation de la littérature face à l'horreur et à l'incompréhension.
Une drôle de bonne femme, conteuse solitaire, découvre une cabane abandonnée au milieu de rien. Elle se met à y écrire ses histoires, goûtant le calme des lieux. Soudain, sortent de tous les recoins des dizaines d'enfants bruyants, pas plus hauts qu'un stylo, qui vivaient là bien avant elle ! En fait de calme, c'est la foire dans la cabane... Pour les apaiser, la femme leur conte une histoire. Mais, bien vite, ils chahutent de plus belle. Tous, sauf une petite qui écoute avec attention... Peu à peu, les histoires écoutées la font grandir au sens propre. Et, quand la conteuse en colère chasse les enfants désobéissants, c'est la fillette qui retissera les liens en racontant sa première histoire.Notes Biographiques : C'est la grâce qui qualifie le mieux son travail sur les mots, célébré par la presse, les libraires (Prix Millepages pour Les Fleurs d'hiver) et le public : "Les phrases d'Angélique Villeneuve sont perlées de trouvailles visuelles, sonores, émotionnelles, qui ceignent ses personnages d'un halo très particulier." Télérama. Une plume ultra-sensible offerte ici aux plus jeunes, pour leur plus grand bonheur ! Née en 1977, diplômée de l'école Duperré en Art et Impression Textile et des Arts Déco de Paris, Anne-Lise Boutin travaille pour la presse (Libération Le Monde The Guardian the New York Times). Elle réalise des couvertures de romans et a publié de nombreux albums chez Sarbacane, Actes Sud Junior ou Le Rouergue. Son travail s'inspire des Arts Populaires, du merveilleux et de l'étrange et laisse une grande place à l'imaginaire.
Laura a perdu l'usage de ses jambes suite à un accident de voiture. Elle vit recluse dans son appartement depuis cinq ans. Au moment où elle décide d'en finir, Léo débarque en cambrioleur maladroit, mais en sauveteur habile. Deux paumés de la vie en face à face pour recomposer leur existence comme on recolle un vase cassé. Un fauteuil pour deux comme un jeu pour aborder la question du handicap au quotidien. Quand une rencontre impromptue devient le déclic qui change la vie.
Lise Bourbeau donne régulièrement au Québec, en France et dans tous les pays francophones du monde de nombreuses conférences. Vous trouverez ici l'enregistrement de l'un des thèmes abordés lors de ces conférences.
Quand en 1888, James Ensor peint " L'entrée du Christ à Bruxelles ", il réaffirme le lien insécable qu'il y a entre la figure du Christ et la peinture, entre le Verbe et la lumière. Mais, dans le même temps, une invention vient à manger peu à peu le monde et sa représentation jusqu'alors dévolue à la seule peinture : c'est la photographie. Et la figure de disparaître aussitôt dans l'insignifiance générale. Et la peinture de redevenir curieusement maladroite et bientôt abstraite (de toute figuration). Quelles conséquences en tirer ? Que la peinture, aujourd'hui ne peut être conçue qu'avec ce qui à la fois l'anime et la remet en question, avec ce qui l'a toujours animée, la lumière, et avec ce qui l'interroge depuis l'invention de la photographie, la figure. Telle est l'ambition du peintre Jacques Cauda qui se confond ici avec l'enjeu de son écrit : redonner un regard au monde aveuglé où rien n'existe plus désormais en dehors de son image aveuglante. Un regard ? C'est-à-dire un nouveau verbe, un verbe de lumière : surfigurer !
Manbat la grenouille s'ennuie sur son étang et rêve d'aventure. Un jour elle part, son baluchon sur l'épaule, sans se douter un instant de ce qui l'attend ! Et si, finalement, la véritable aventure était de rester soi-même ?