Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La Cité libre
Lippmann Walter ; Ribet Fabrice ; Blumberg Georges
BELLES LETTRES
37,00 €
Épuisé
EAN :9782251390529
Paru en 1937 aux Etats-Unis sous le titre An Inquiry into the Principles of the Good Society et traduit en français l'année suivante, La Cité libre n'a, malgré sa grande notoriété, jamais été republié depuis. On mesurera la nécessité intellectuelle de sa réédition en rappelant que son auteur, l'influent chroniqueur et réputé sociologue Walter Lippmann (1899-1974), a été une personnalité politique américaine de premier plan (conseiller du président Wilson, introducteur de l'expression "guerre froide"...), passé du socialisme au libéralisme dans une acception mi-américaine, mi-européenne. La Cité libre inaugure une critique conjointe du "despotisme collectiviste" de l'Etat-providence et des "illusions dogmatiques" du libéralisme économique de laissez-faire - au nom d'un "libéralisme renouvelé" à construire. L'écho rencontré par le livre a été tel qu'a été organisé à Paris fin août 1938 un "colloque Walter-Lippmann", auquel participèrent déjà Hayek et Aron, et qui s'acheva sur la publication d'un "agenda du néolibéralisme". Actuellement, un nombre croissant de spécialistes de philosophie et de sciences politiques français intéressés par les origines du "néo-libéralisme" voient dans La Cité libre et le colloque Walter-Lippmann le début d'une séquence fondamentale d'histoire des idées aux prolongements contemporains évidents.
Résumé : Un beau brun fait escale dans le bar d'un minuscule bled du Delaware. Il est aussitôt séduit par une rousse dont le corps incendiaire contraste avec l'attitude glaciale. Les deux héros, surgis d'on ne sait où, s'attirent et se repoussent comme deux aimants. Pourquoi jouent-ils ainsi au chat et à la souris, sous l'oeil placide de deux habitués du bar et le regard jaloux de la serveuse ? Avec ce vingt-troisième roman, Laura Lippman reprend des marqueurs du noir classique (l'inconnue sexy qui débarque en ville, le privé bien de sa personne, la fraude à l'assurance, le sexe torride et l'été meurtrier) dans une intrigue résolument moderne. Elle signe un thriller ramassé et inlâchable.
Dans un quartier juif huppé de Baltimore, un soir de 1965, la très glamour Maddie, épouse et mère par- faite, reçoit par hasard un ancien flirt de lycée. Et se souvient alors combien, à l'adolescence, elle aspirait à devenir une femme libre et accomplie. Soudain, il n'y a plus que ce désir ardent. Quittant d'un pas impudemment léger la demeure familiale, Maddie s'invente une vie rien qu'à elle - un appartement (minable), une liaison (torride) et surtout un poste d'assistante dans un journal local. Décidée à prendre du galon, elle s'empare d'une affaire traitée avec indifférence, tant par les médias que par la police : le meurtre d'une jeune Noire, dont le corps a été retrouvé dans un lac de la ville. Qui était la belle et mystérieuse Cléo Sherwood, avec qui a-t-elle osé frayer pour devoir disparaître ainsi ? Ecrivant en miroir l'émancipation de Maddie, déterminée à conquérir le monde, et le destin tragique de Cléo, victime de jeux de pouvoir éminemment masculins, Laura Lippman livre un formidable roman à suspense dans lequel s'incarnent racisme, sexisme et rapports de classes propres à l'Amérique des années 1960.
Un beau brun mystérieux et athlétique fait escale dans le bar d'un minuscule bled du Delaware. Il est aussitôt séduit par une rousse dont le corps incendiaire contraste avec l'attitude glaciale. Le lecteur qui connaît ses classiques pense immanquablement au Facteur sonne toujours deux fois. Comme dans le roman de James M. Cain, les deux héros s'attirent et se repoussent comme des aimants. Pourquoi jouent-ils ainsi au chat et à la souris, sous k regard placide de deux habitués du bar, et le regard jaloux de la serveuse, à l'évidence sous le charme du mystérieux inconnu ? Sur ce canevas éprouvé, Laura Lippman joue bientôt sa propre partition. Dc dialogue nerveux en retournement stupéfiant, elle alterne les points de vue des personnages pour explorer un jeu de masques, toujours sur k point de virer au jeu de massacres, s'il n'y avait k coeur brûlant du récit, qui ne cesse de muter sous les yeux du lecteur qui ne cesse, lui, de tourner les pages. Ce coeur, c'est le désir : désir charnel qui aimante les deux héros en rupture de ban, le temps d'un été d'autant plus intense que chacun pressent que ce sen peut-étre le dernier. Et voilà qu'à Belleville, pas loin de la Baltimore du Mildird Pierre de Cain ou des romans d'Anne Tyler, dans lesquels tant de femmes au foyer ont tenté de prendre le large pour échapper à l'étroitesse de leur condition domestique, une héroïne, qui change de vie, d'identité et de mari comme de couleur de cheveux, décide de prendre en main son destin, en se heurtant à tous ces impossibles qui font les grands romans noirs, les grandes love scories comme les meilleurs thrillers.
Céramiste Française née en Normandie au sortir de la première guerre mondiale, Juliette Derel étudie aux Beaux-Arts de Tours. Au début des années 50, elle s'installe à Vallauris et y épouse Jean Rivier. Ils travaillent ensemble jusqu'à leur séparation en 1961. Vallauris est alors un haut lieu de l'art et de la céramique, elle y fréquente Picasso ou encore son neveu Javier Vilato. Dans cette effervescence créative, son oeuvre est prolifique : souvent créatrice de pièces utilitaires (miroirs, vaisselle, vases), elle s'oriente de plus en plus vers des oeuvres sculpturales, comme ces bougeoirs ou portemanteaux sur monture métallique. Installée à Gréolières, elle continue son art et son travail remarquable des émaux, et ouvre sa porte à quelques heureux élus. Dans sa cuisine, faite de pièces de céramiques fabriquées et cuites par ses soins, elle aimait à débattre d'art, mais aussi des considérations de notre époque. Elle décède en 2007 dans un accident de voiture, en sortant de son village.
Ordine Nuccio ; Flexner Abraham ; Hersant Luc ; He
Biographie de l'auteur Abraham Flexner (1866 - 1959) a enseigné à Harvard puis à l'Université de Berlin avant de rejoindre la Fondation Carnegie pour la recherche éducative. Il a étudié la question de l'enseignement médical et rédigé en 1910 le fameux « Rapport Flexner ». Nuccio Ordine (né en Italie, à Diamante, en 1958) enseigne la littérature italienne à l'Université de Calabre. Visiting professor dans diverses universités européennes (l'ENS, l'EHESS et l'Université Paris-IV-Sorbonne à Paris; le Warburg Institute à Londres; le Max-Planck Institut à Berlin) et américaines (Yale, NYU), il a publié plusieurs ouvrages sur Giordano Bruno et sur la Renaissance: Le mystère de l'âne (2005, 2e tirage), Le seuil de l'ombre (2003), Giordano Bruno, Ronsard et la Renaissance (2004), Le rendez-vous des savoirs (2009, 2e tirage), Trois couronnes pour un roi (2011). Avec Yves Hersant, il dirige trois collections d'ouvrages classiques aux Belles Lettres.
Résumé : "Ce livre parle avant tout d'amour : le grec ancien a été l'histoire la plus longue et la plus belle de toute ma vie. Peu importe que vous connaissiez le grec ou non. Si c'est le cas, je vous dévoilerai des caractéristiques de cette langue dont personne ne vous a parlé au lycée, quand on vous demandait d'apprendre par coeur conjugaisons et déclinaisons. Si ce n'est pas le cas, c'est encore mieux. Votre curiosité sera comme une page blanche à remplir. Qui que vous soyez, cette langue recèle des manières de s'exprimer qui vous permettront de vous sentir chez vous, de formuler des mots et des idées qui ne trouvent pas d'expression exacte dans notre langue." Le grec est une langue géniale : voici neuf bonnes raisons d'en tomber éperdument amoureux.
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.