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Face à la toute-urgence écologique, la révolution verte
Lipietz Alain
PETITS MATINS
16,00 €
Épuisé
EAN :9782363833327
Face à la crise écologique mondiale, l'analyse originale et les propositions radicales d'un des principaux penseurs de l'écologie politique. Après les cataclysmes climatiques de l'été 2021 et la tragédie planétaire du covid-19, on ne peut plus en douter : face à la crise écologique mondiale, nous sommes passés de l'urgence à la toute-urgence. Et les résistances qui perdurent ne sont plus de l'ordre des incertitudes scientifiques, mais d'un blocage politique : il faut donc une Révolution verte ! Mais laquelle et comment ? Dans un premier temps, l'auteur identifie et analyse deux noeuds de cette crise écologique mondiale : les risques énergétiques et les conflits relatifs à l'usage des terres. Une situation à laquelle s'ajoute la crise sociale et démocratique révélée par le mouvement des Gilets jaunes. Il précise ensuite ce que sera la Révolution verte, à la fois technico-sociale (comme la révolution industrielle) et politique (comme la Révolution française), tout en étant pacifique, démocratique, solidaire et joyeuse. Après avoir analysé les différents attracteurs politiques qui se disputent la société française et les atouts du pôle écologiste, il énonce les premiers axes de cette Révolution verte en creusant ce qui fait problème : le débat sur les solutions techniques (place du gaz, du nucléaire), le plan et le marché, le rôle de l'Etat, de la nation, de l'Europe... Paraphrasant un célèbre discours de Churchill, Alain Lipietz appelle in fine à faire des cinq prochaines années, dans la lutte collective pour sauver la planète et recoudre une société déchirée, " les plus beaux de nos jours ".
Résumé : La spectaculaire défaite de la majorité plurielle aux élections de 2002 ne fut pas un coup de tonnerre dans un ciel serein. Elle relève plutôt de la chronique d'un désastre annoncé. L'échec de 2002, l'éclatement de la majorité, l'abstentionnisme de gauche résultent d'une somme de fautes tout au long de la législature. Ces fautes, il faut les repérer, les rectifier, pour explorer les voies d'une véritable politique alternative. Celle qui permettra de recoudre le camp du progrès humain, dans une nouvelle convergence écologiste et solidaire. Observateur participant, membre de la direction des Verts et du Conseil économique du Premier ministre, Alain Lipietz a pu suivre pas à pas la dérive qui, du " gouvernement le plus à gauche d'Europe " menant les réformes réellement novatrices des deux premières années, a conduit peu à peu vers un nouvel enlisement social-libéral. Du traité d'Amsterdam à l'abandon de la loi sur le tiers secteur, en passant par les 35 heures, il propose ici un bilan sans complaisance de cette période, décortiquant les avancées réelles, les occasions perdues, les vraies trahisons. Il détaille une ambition nouvelle pour l'Europe, espace véritable du combat politique pour le changement social. Et il donne également sa " part de vérité " sur l'aventure de sa candidature à l'élection présidentielle... Un bilan pour refonder l'espérance, car d'un malheur peut sortir un bien, à condition de tirer les leçons du passé.
L'écologie politique est-elle une science ou une orientationpolitique? Et pourquoi pas une morale? Parle-t-elle de lanature, des plantes, des animaux? Ou des femmes et deshommes, de leurs rapports entre eux, à leur environnement?Faut-il opposer une écologie "sociale" à une écologie"profonde"?. C'est à toutes ces questions que répond AlainLipietz. Pour lui, l'écologie politique ne nous propose pas,comme l'avancent certains, le désespoir d'une dégradationinéluctable, ni le seul appel à une conversion individuelle. Elleoffre avant tout les bases prometteuses d'une politiqueécologique de l'environnement, du travail, des rapportsinternationaux. Elle ne se contente pas de sonner le tocsin.Elle propose des outils, réglementaires et économiques, pourparvenir à un modèle de développement soutenable, "assurantles besoins de tous, à commencer par ceux des plus démunis,sans compromettre les droits des générations futures àsatisfaire les leurs". Cette nouvelle édition est accompagnéed'une postface inédite de l'auteur, "La seconde criseécologique mondiale".
La crise mondiale qui s'est ouverte en 2007 est d'ores et déjà historique. Rien ne pourra être comme avant, car la planète est exsangue. Alain Lipietz, dans ces entretiens, interprète la nouvelle donne et dessine un réformisme radical, rendant son intégrité à la phrase d'Eluard: "Un autre monde est possible...mais il est dans celui-ci". Une autre façon de produire, une autre idée du bonheur.
Parmi les millions de femmes et d'hommes qui votent ou songent à voter écologiste, beaucoup y sont venus par une prise de conscience des périls pesant sur l'environnement. D'autres, qui s'étaient inscrits dans les grands mouvements émancipateurs de ce siècle, le socialisme, le tiers-mondisme, et qui se tournent, déçus, vers l'écologie, s'interrogent. Que faut-il penser des accusations portées contre les verts (" ils préfèrent la nature aux humains ") ? Comment l'écologie prend-elle en compte l'exigence de justice sociale dans nos pays développés, et de solidarité avec les peuples appauvris ? Pourquoi refuse-t-elle de s'inscrire, tout bonnement, dans le positionnement droite-gauche ? A ces interrogations légitimes, ce livre, écrit par un économiste qui tenta jadis d'infléchir les politiques économiques de la gauche quand celle-ci incarnait encore l'espérance, propose quelques réponses. Il explore les enjeux d'avenir de l'écologie politique, regroupés autour de trois grands axes : une logique économique post-socialiste, un nouvel internationalisme, une alternative aux forces politiques traditionnelles.
La croissance : un remède à tous les maux ! Tel est le discours martelé par nos dirigeants depuis des décennies, qu?il s?agisse de réduire le chômage, de régler le problème des retraites, de résorber les inégalités ou de surmonter la crise écologique. Et si la croissance n?était pas la solution, mais le problème ? Elle est désormais un facteur de crise, une menace pour la planète et un obstacle au progrès. Faut-il pour autant nous résoudre à une austérité punitive ? Certes non, affirme Jean Gadrey, qui prône une société privilégiant le "mieux-être" et non le "plus-avoir". Une société qui doit, et peut, viser le plein-emploi ainsi qu?un haut niveau de protection sociale pour tous. C?est le chemin d?une autre prospérité qui est ici proposé, plus juste, moins violente et donc réellement durable.
Levy Hanni ; Kosmala Beate ; Althoff Jens ; Broude
Hanni Weissenberg n'a même pas 19 ans quand, le 3 février 1943, elle parvient à échapper à la Gestapo, venue arrêter les locataires juifs de l'immeuble où elle réside, à Berlin. Quelques semaines auparavant, elle a vu sa grand-mère bien-aimée, la seule famille proche qui lui reste, partir en déportation. Elle s'est juré à ce moment-là de tout faire pour ne pas subir le même sort. Commence alors une vie de "sous-marin", comme les Juifs cachés s'appellent eux-mêmes. A la rue, sans argent, l'étoile jaune sur le manteau, vers qui se tourner ? Mue par une farouche volonté de vivre et une confiance en l'autre dépourvue de naïveté, la jeune fille trouvera sur son chemin plusieurs personnes pour l'aider, la soigner, l'héberger... L'auteure de ce récit est décédée le 23 octobre 2019, à 95 ans. Avec ce livre, elle rend hommage aux "héros silencieux" à qui elle doit sa survie et se remémore les amis de jeunesse et les parents disparus. A la suite de son témoignage, enrichi de nombreuses photographies, un éclairage historique nous en dit plus sur ces "héros de l'ombre" qui lui vinrent en aide et sur le destin des Juifs berlinois durant la Seconde Guerre mondiale.
Dostaler Gilles ; Chavagneux Christian ; Cauchy Ma
De la condamnation de l'enrichissement personnel par Aristote à la critique du fanatisme du marché de Joseph Stiglitz, en passant par la lutte de Milton Friedman contre l'interventionnisme ou la taxe sur les transactions financières proposée par James Tobin, ce guide présente la vie et les idées maîtresses de près de 80 grands penseurs de l'économie. Une mine d'informations et de repères pour tout public, que l'on soit étudiant, enseignant ou simple curieux de la chose économique. Une alliance de pédagogie et d'érudition pour nous éclairer sur notre système économique actuel.
Les violences sexuelles envers les femmes n'apparaissent pas spontanément. Elles ne font pas partie de la "nature humaine" ni ne sont le résultat d'incontrôlables pulsions masculines. Elles ont des causes sociales - impunité des agresseurs, idées reçues sur la sexualité, inégalités structurelles - qui forment ce que l'on appelle une "culture du viol". Cela va de remarques apparemment anodines qui culpabilisent les victimes à un traitement trop fréquent des viols comme des délits plutôt que comme des crimes devant les tribunaux ; de formules pour excuser les agresseurs à une remise en cause systématique de la parole des femmes qui dénoncent des agressions. En France, chaque année, environ 94 000 femmes sont victimes de viol ou de tentative de viol. Et les viols ne représentent que la partie émergée d'un iceberg : celui des violences sexuelles, à la maison, au travail ou dans la rue. Or ces violences ont des conséquences graves : elles minent la confiance et limitent la liberté par la peur qu'elles instaurent. Elles constituent une atteinte aux droits et à la dignité des personnes et consolident la domination masculine. Mais cette situation n'est pas une fatalité. C'est pourquoi il est important d'identifier les éléments culturels qui servent de justification et de terreau à ces actes, afin de proposer des pistes qui permettront d'y mettre fin.