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L'onde émeraude
Lintz Pascale
DO BENTZINGER
20,00 €
Épuisé
EAN :9782849607626
Pascale Lintz, née à Paris, est docteure en études psychanalytiques et docteure en théologie, spécialisée en éthique ; chargée d'enseignement en grec ancien et rédactrice de modules de formation théologique. Sa passion pour la musique, la littérature et la nature nourrit son imaginaire créatif. Bercée depuis son enfance par le chant du violon, son oeuvre poétique reflète cet héritage qu'elle associe librement à la richesse rythmique de la langue française. La beauté de la nature en est l'écrin. Profondément bouleversée par la guerre en Ukraine, elle s'inspire d'oeuvres de compositeurs russes entourés de Mozart et Beethoven, interprétées magnifiquement par le violoniste Maxim Vengerov. Une manière d'affirmer que l'art, élévation de l'âme, restera toujours porteur d'un message d'amour et de paix. Elle a publié chez le même éditeur Eberbach 1870 (2003), Le regard étoilé. Itinéraire d'un enfant surdoué (2006), Perle de sable (2012).
Présentation de l'éditeur Catalogue officiel de l'exposition "Le Maroc médiéval Un empire de l’Afrique à l’Espagne " au musée du Louvre du 16 octobre 2014 au 19 janvier 2015. Du XIe au XVe siècle, une succession de dynasties – almoravide, almohade et mérinide – ont unifié un espace politique et civilisationnel centré sur le Maroc, et étendu jusqu’à l’Andalousie. Leurs grandes conquêtes les ont menées du sud du désert du Sahara (frange Nord de la Mauritanie actuelle) au nord de l’Algérie et de la Tunisie actuelles. L’influence de ces empires, unissant pour la première fois les confins de l’Occident islamique, a rayonné jusqu’en Orient. Cette importante exposition (près de 300 œuvres) organisée par le musée du Louvre et la Fondation nationale des Musées sur le Maroc médiéval, permet d’appréhender cette longue et riche histoire, clef de compréhension du Maroc contemporain et source de sa modernité. L’exposition et l’ouvrage qui l’accompagne incitent à relire cette période d’apogée de l’Occident islamique, tant du point de vue historique qu’artistique. Ils présentent ses plus belles réalisations dans les domaines du décor architectural, du textile, de la calligraphie, etc. et replacent cette puissante entité au centre des réseaux diplomatiques et commerciaux qui furent les siens, des confins subsahariens jusqu’aux cités commerçantes de l’Italie médiévale, des royaumes chrétiens du nord de l’Espagne jusqu’au sultanat mamelouk d’Égypte. Le Maroc médiéval invite à un voyage dans l’espace marocain et andalou : de Fès à Séville en passant par Aghmat, Marrakech, Tinmal, Rabat, Cordoue, etc. à travers des chantiers architecturaux majeurs et les œuvres créées pour ces sites. Chefs-d’œuvre méconnus et récentes découvertes, ou chefs-d’œuvre célèbres et spectaculaires, se croisent au sein de cet ouvrage. Éléments d’architecture (portes, lustres de mosquées), objets utilisés lors de la prière (bassins à ablutions, minbars, corans) ou objets usuels (céramiques, dirhams) conservés dans les musées, mosquées et trésors d’église : tous apportent un nouvel éclairage de cette aire du monde islamique jusqu’à présent essentiellement lue depuis la rive andalouse. Ils permettent aussi grâce aux recherches archéologiques et aux sources écrites de rappeler ce que fût historiquement le Maroc, un créateur d’empire. Coédition avec les éditions du musée du Louvre.
Une exposition et un catalogue qui offrent une nouvelle perspective sur le manga ! Cet automne, le musée Guimet met à l'honneur le manga dans une grande exposition, croisant le passé et la culture traditionnelle japonaise avec l'histoire éditoriale et artistique du manga, qui, contrairement à ce que notre vision occidentale nous amène à penser, n'est pas apparu spontanément au tournant des années 1990. En témoignent ces pièces muséales exceptionnelles qui seront rassemblées et mises en regard de documents d'archives et de dessins originaux issus de collections privées. Cet ouvrage est le prolongement de cette exposition et explore plus en profondeur les fondements du manga, comme la naissance du terme lui-même, les premières traces de bulles dans des écrits traditionnels, les liens avec les kamishibai, ou les nombreuses références à la mythologie ou à l'histoire des arts japonais, tels la " Dragonball " ou le roi-singe de Son Goku, le renard à neuf queues de Naruto, etc. Cet ouvrage retrace également l'évolution de ce genre, riche d'une longue histoire éditoriale, comme le sont les comics américains ou la bande dessinée européenne. Ainsi apprend-on que, très tôt, dès l'après-guerre, le manga a été investi par des autrices s'adressant à des lectrices, ou que des récits réalistes et politiques à destination des adultes étaient publiés dans des revues à gros tirage. Les lecteurs pourront aussi se familiariser avec l'oeuvre des grands artistes qui ont fait l'histoire du manga, tels Tezuka Osamu bien sûr, mais aussi Kitazawa Rakuten, Mizuki Shigeru ou Ishinomori Sh ? tar ? .
Lintz Yannick ; Des Cars Laurence ; Dercon Chris ;
A travers des oeuvres issues des collections françaises, cet ouvrage offre un panorama complet des arts de l'Islam, jusqu'aux artistes d'aujourd'hui. Il permet de mieux comprendre certains enjeux transversaux, comme la place du profane, du religieux ou de l'image, et invite à parcourir un vaste territoire aux cultures et aux échanges multiples, entre Asie, Afrique et Europe. De Samarcande à Cordoue, en passant par le Taj Mahal, Ispahan, Istanbul, Le Caire, Fès et bien d'autres lieux, on découvre la formidable variété de ces créations. Plus étonnant encore, l'histoire de ces oeuvres ou objets voyageurs témoigne de la fascination réciproque qu'entretiennent depuis le Moyen Age l'Europe et le monde islamique.
Jean-Claude Voisin Entre l'Iran et la France, est-ce une situation du "Je t'aime moi France-Iran non plus"? Le jeu des intérêts Si loin, si proches conjoncturels régionaux et des alliances a fait perdre le sens de la réalité et de la connaissance du partenaire multiséculaire. Les échanges et les emprunts, à l'avantage de l'un ou de l'autre selon les époques, avaient jusqu'ici créé une certaine fascination qui tend à s'effriter. Ne revenant pas sur les situations rabâchées en permanence, notamment par les médias occidentaux, l'auteur insiste sur une présentation de l'Iran loin des clichés. L'évolution des cartes géostratégiques dans cette partie du monde redonne à ce pays des atouts. L'ouverture depuis l'élection présidentielle de 2015, la modernisation de la société iranienne à grands pas, le rôle stabilisateur au Moyen-Orient, la nouvelle "route de la soie" qui fait basculer l'économie-monde de l'Europe vers la Chine et l'Europe centrale : autant de clés pour des perspectives de partenariat futur. Certains - comme les Etats-Unis d'Obama et de Biden ou l'Allemagne de Merkel - ne s'y sont pas trompés. La France va-t-elle rater ce rendez-vous ?
L'étude des arts et traditions populaires telle que nous l'entendons aujourd'hui a pris son essor avec le romantisme. En Alsace, elle débuta sur une grande échelle avec les frères Adolphe et surtout Auguste Stoeber. Mais eux-mêmes avaient hérité de leur père Ehrenfried le goût pour la poésie dialectale et l'amour du patrimoine culturel régional. Tout le monde est d'accord pour saluer en eux les initiateurs de la recherche en matière de folklore en Alsace. Pourtant, si on les copie allègrement, on les connaît mal. Le présent ouvrage se propose donc de suivre ces trois chercheurs dans leur quête multiforme, de voir dans quel contexte historique et social ils s'inscrivent, quelles influences ils ont subies, comment ils ont trouvé leur place entre religion, histoire, littérature, ethnographie, mythologie, politique et idéologie, selon quelles méthodes ils ont travaillé, quel impact ils ont eu et qui furent leurs successeurs. Selon le principe "ce qui vient du peuple doit retourner au peuple", leur oeuvre n'était pas destinée uniquement au monde savant, mais aussi à la population dans son ensemble.
Roland Huckel est né, en 1923, à Strasbourg. Incorporé de force, en 1943, dans l'armée allemande il se bat sur le front russe et en Pologne, avant de rejoindre en 1945 le camp des prisonniers français de Tambov. Après la guerre il entreprend une longue carrière d'enseignant, d'abord en Alsace - Centre Mertian d'Andlau, Ecole des Frères à Matzenheim, Ecole Sainte Madeleine, Ecole de la Ziegelau, Ecole de Cronenbourg - puis à Agadir au Maroc, pour terminer sa carrière comme professeur de philosophie au Lycée Fustel de Coulanges à Strasbourg. "Les malgré eux... ont été blanchis par la préférence nationale en 1945... excuses d'office", André Glucksmann, Le Monde 2 mai 2002. Mais excusés de quoi, de quelle faute ? Un texte parmi d'autres qui a fait bondir Roland Huckel et l'a persuadé de publier ses souvenirs de guerre, pour lui, pour ses enfants, pour... ceux qui voudront savoir. Incorporé de force dans cette armée-prison, qu'était la Wehrmacht pour les alsaciens, il utilisa son art, à travers de rapides portraits au crayon, dans l'espoir de tromper la vigilance des "geoliers" et d'organiser au mieux sa fuite. Prisonnier à Tambov, en mai 45, c'est à travers la décoration du camp et notamment des cuisines françaises qu'il chercha, avec un matériel de fortune, à créer une condition de vie un peu moins rude à tous ses compagnons d'infortune. "Un billet entre les orteils" est le témoignage d'un artiste-peintre que les hommes ont voulu transformer en soldat, et cela malgré lui. Son art lui a permis de supporter la guerre, en Pologne comme en Ukraine, puis la captivité à Tambov... un témoignage bien entendu, mais aussi un bien beau message. A ceux qui veulent se souvenir, ceux qui veulent savoir, à Monsieur Glucksmann...