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Guinée équatoriale. Un demi-siècle de terreur et de pillage - Mémorandum
Liniger-Goumaz Max ; Oyono Sa Abegue Valentin ; Bo
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782336002385
Parce que les peuples ont mauvaise mémoire, il faut de temps en temps revenir sur le passé. Quand, de plus, la dictature d'une même famille écrase un peuple, des comparaisons entre hier et aujourd'hui s'avèrent nécessaires. En fait, depuis bientôt un demi-siècle, les observateurs répètent que rien ne change. Bien sûr, en Guinée Equatoriale a surgi, voici vingt ans, le pétrole garnissant son sous-sol offshore et des espoirs de croissance du niveau de vie des, à peine, plus d'un demi-million d'habitants. Les Américains, à travers des majors telles que Exxon Mobil, Hess, etc., s'en sont emparés, avec la complaisance de Washington, tant républicains que démocrates ; même si la justice, souvent en accord avec les ONG qui défendent le respect des droits de l'Homme, dénoncent la corruption, la torture, le truquage des élections, le boycott des informations, faisant état des déplorables agissements nguemistes. Après l'indépendance démocratiquement conquise, en 1968, sévissait Francisco Maclas Nguema. Lui succéda le neveu, chef de l'Armée, Teodoro Obiang Nguema, par un coup d'Etat, en août 1979, faussement qualifié de Coup de la Liberté. Une liberté qui continue à échapper à une population dont près de 70 % vivent dans une pauvreté crasse, alors que l'establishment, dont le fils aîné, Teodorin Nguema Obiang, 2e vice-président de la République, accumule des centaines de millions de dollars, également offshore. Voici un Mémorandum.
Depuis 25 ans, des africanistes américains, espagnols, français et suisses dénoncent les nguemistes à la tête de la Guinée dictatoriale. Des hommes que l'Américain R. Klitgaard qualifie de Tropical Gangsters, incarnés par Macias Nguema et son neveu et général de division Obiang Nguema. Le multipartisme introduit en 1991 sous la pression internationale s'est mué en multi-nguemisme. L'Observatoire Géopolitique des Drogues dénonce régulièrement le narco-régime d'Obiang Nguema. Le Département d'Etat américain rappelle que depuis 1968 le pays n'a jamais connu d'élections loyales ; et le Département du Commerce invite à la plus grande prudence dans les affaires avec les nguemistes. En juin 1998, le Parlement européen a conditionné toute aide économique au passage préalable d'Obiang Nguema à une réelle démocratisation. Voici qui ne préoccupe guère les sociétés américaines Mobil Oil, United Meridian - et bientôt Elf - qui pompent le pétrole autour de l'île de Bioko. Selon le New York Times, seuls quelques nationaux (et un nombre accru de prostituées) tirent profit du pactole. En avril 1998, la Economist Intelligence Unit (Londres) a signalé qu'on retrouve toujours les mêmes visages dans un exécutif incapable de proposer un changement.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.