Sujet: Manolito Garcia Moreno est un petit garçon madrilène qui porte de grandes lunettes. Il a un petit frère, qu'on appelle le Bêta et qui est toujours le chouchou, et des copains comme Moutarde et Grandes Oreilles. Cette année, le maire de Madrid a décidé de rendre visite à leur école pour Noël. Un grand spectacle se prépare avec bergers et brebis, compliment récité, chants. Mais rien ne va se passer comme prévu! Tout comme n'était pas prévu que Mélody coince Manolito pour l'embrasser sur la bouche et que le Bêta, à quatre ans, se mette à bécoter Mélanie avec passion... En enlevant sa tétine, bien sûr! Commentaire: Véritable phénomène en Espagne, Manolito a un air de "Petit Nicolas", sans le génie de Goscinny. L'histoire n'est pas captivante: ce sont en effet les commentaires sur les adultes et surtout la manière de raconter qui créent l'effet comique. L'utilisation systématique du langage enfantin consacre le succès de cette série, dont nous avons ici le 7° tome. Néanmoins, certaines expressions ne sont pas si enfantines qu'elles en ont l'air: Manolito est bien de son époque. Deux doubles pages d'illustrations -brouillonnes- par chapitre sont à l'image du livre: ni très méchant ni très fin
Résumé : "Un crime a été commis et c'est passionnant, on voudrait savoir qui a fait ça, qui a pris sur soi pour faire ça parce que ce n'est pas un acte banal, même pour un assassin, de tuer quelqu'un. Et dans une scène pornographique aussi, on est avide de se tenir au courant, qui fait quoi et pour quel bénéfice. Et dans un conte de fées, qui des fées, des princesses ou des animaux tire le plus de plaisir et de souffrance ? Et ma place au milieu de ça, moi, qui que je sois ? "
Je m'appelle Manolito, dit le Binoclard. J'ai un défaut : je parle sans arrêt. Un jour ma mère m'a emmené chez Mme Espéranza, la psychologue de mon école. Et je lui ai raconté ma vie : mon grand-père qui est génial même s'il ronfle4e de couverture : Je m'appelle Manolito, dit le Binoclard. J'ai un défaut : je parle sans arrêt. Un jour ma mère m'a emmené chez Mme Espéranza, la psychologue de mon école. Et je lui ai raconté ma vie : mon grand-père qui est génial même s'il ronfle ; ce traître de Grandes Oreilles, mon meilleur ami ; Paquito Medina l'extraterrestre ; ce crâneur de Yihad ; mon petit frère que j'appelle le Bêta ; que je veux devenir roi et que je hais mon duffle-coat... M'dame Espéa eu l'air de trouver ça normal. Elle n'a peut-être pas assez écouté...Notes Biographiques : Elvira Lindo est née à Cadix en 1962, mais vit à Madrid depuis l'âge de 12 ans. Elle écrit des scénarios pour différentes émissions de radio et de télévision. Elle a fini récemment le scénario qui portera Manolito à l'écran en Espagne. Son domaine préféré reste celui de la radio où est né Manolito en 1987. "Au début, je ne pouvais pas imaginer que Manolito soit un succès éditorial. À la radio, il a toujours été un personnage pour adultes, mais il est lu aussi bien par les enfants que par les adultes. Ce qui fait rire les enfants c'est qu'ils le trouvent irrévérencieux, ils ont l'impression que les livres s'écrivent d'une autre façon. Ils sont habitués à un autre langage, ça les amuse d'entendre un enfant qui parle comme eux parlent avec leurs copains, et non pas comme les parents." Elvira Lindo considère que le personnage de Manolito serait très ressemblant si au lieu d'avoir 8 ans il en avait 40 et travaillait dans un bureau. "Je triche un peu en disant que c'est un enfant. Les gens pensent que les enfants ressentent des choses très différentes de celles que ressentent les adultes, mais c'est faux..."
André Jean-Michel ; N'Sondé Wilfried ; Lindo Karen
Résumé : Le point de départ de ce projet se situe dans la jungle de Calais, à la veille de l'évacuation du bidonville en 2016. Jean-Michel André a poursuivi ce travail photographique pendant trois ans, en France, en Italie, en Espagne et en Tunisie. Partout, il a rencontré des réfugiés qui cherchaient un abri. Des femmes, des enfants et des hommes réunis dans l'espoir de réaliser la dernière traversée. Ce projet nous invite à un cheminement, celui de l'exil, de l'errance mais aussi de l'espérance et de la résistance. L'écriture de Jean-Michel André et de Wilfried N'Sondé questionne le rapport à l'autre et interroge les notions de frontière réelle et imaginaire.
C?est le dernier été avant la grande séparation. A la fin des vacances, les quatre filles partiront chacune dans une université différente. Plus que jamais, elles se raccrochent au symbole de leur amitié: le jean magique. Mais avec l?été, vient son lot de problèmes. Carmen vit mal la grossesse de sa mère. Lena tente de convaincre sa famille qu?elle est faite pour être une artiste. Bridget, monitrice dans un camp sportif, va être confrontée à ses vieux démons en retrouvant Eric. Tibby, quant à elle, ne sait plus si elle veut faire du cinéma son métier, ni qui elle aime? Un nouvel été riche en enseignements et en rebondissements, chacune des filles mûrissant un peu plus chaque année, sans rien perdre de leur charme et de leur caractère.
Les vacances approchent. Carmen, Tibby, Bridget et Lena s'apprêtent à ressortir le jean magique, symbole de leur amitié et témoin de leurs aventures. Cette année, l'été s'annonce bien différent... De surprises en émotions, de rires en larmes, les quatre filles vont une nouvelle fois faire l'apprentissage de la vie!
Aicha Djemaï n'est pas une adolescente comme les autres. A seulement quatorze ans, elle passe son bac, pour la plus grande fierté de sa mère Zohra. Mais surtout elle s'occupe de Maboul à zéro, son frère aîné. Car Mouloud a perdu la tête, et ses troubles obsessionnels sont difficiles à supporter. A la veille des élections présidentielles, la famille Djemaï commence à déranger dans la petite ville de Sponge. Mai 2002. C'est le choc du premier tour. S'expriment alors la colère du père, Karim, le désespoir de Zohra et la douleur d'Aïcha. Pour comprendre ces souffrances latentes, mais d'abord pour tenter de sauver son frère de sa folie, Aïcha convainc sa mère de lui raconter son passéen Algérie. Lors de ces nuits de confession, Zohra révèle leur histoire... Une histoire bouleversante dans la tourmente de l'actualité.
Haut comme trois pommes, Sonny déteste qu'on l'appelle "Shorty". Il a douze ans, aime encore les sucettes et vit à Medellin, en Colombie. Une ville où les trafiquants de drogue font la loi, où les armes remplacent souvent les mots, où seuls les hors-la-loi échappent à la grande pauvreté et où la vie humaine ne vaut pas bien cher. Plus qu'un copain, Alberto est pour Sonny un véritable frère. Ils partagent tout, leur amour du foot comme les petits boulots. Tous deux rêvent de fuir la misère et la rue.Quand Alberto se fait recruter par un parrain de la drogue comme tueur à gages et finit par disparaître tragiquement, Sonny se retrouve seul, totalement perdu. Une seule voie s'impose à lui : prendre la relève de son ami. Un revolver lui procurera le respect et la sécurité et auxquels il aspire. Et de quoi vivre décemment.En toute innocence, Sonny signe ainsi sa perte. Mais a-t-il vraiment le choix ?Notes Biographiques : Matt Whyman est né en 1969 dans le Buckinghamshire. Journaliste et auteur de romans pour adultes et adolescents qui ont beaucoup de succès, il aime décrire la vie des jeunes et leur donner des conseils comme dans son roman "XY" ou dans le magazine pour jeunes filles, "BLISS". Il collabore également à un site internet bien connu des ados au Royaume-Uni (TheSite.org). Il vit dans le West Sussex."L'enfant qui savait tuer" est son premier roman publié en France.