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Solitude face à la mer
Lindbergh Anne
ANNE CARRIERE
15,20 €
Épuisé
EAN :9782843371608
Beaucoup sont, comme moi, à la recherche d'un rythme d'existence différent, où il y aurait plus de place pour des pauses créatrices, plus de concessions à nos besoins intérieurs, et qui nous permettrait d'établir des rapports nouveaux et plus vivants avec nous-mêmes et avec les autres. [...] Ce qu'on apprend d'abord sur la plage, c'est l'art de déposer le superflu. On n'énumère plus ce dont on a besoin, mais tout ce dont on peut se passer. Cela, commence par les choses matérielles, puis gagne comme par enchantement tous les aspects de l'existence. " Dans une île où elle fait retraite pour deux semaines. Anne Lindbergh, la femme du célèbre aviateur, se laisse aller à la contemplation des coquillages, du sable et de la mer. Sans nier ses devoirs envers ses cinq enfants, sans se désolidariser d'un époux exceptionnel, elle jouit de sa solitude et découvre que ces instants volés au quotidien permettent d'atteindre l'harmonie indispensable avec soi-même. Il en résulte, cette méditation limpide et sereine sur la femme, l'amour et le mariage, écrite comme en état de grâce, qui fut un best-seller dès sa publication en 1955, et dont on se félicitera qu'elle ne soit plus épuisée.
Arno Stern est le premier praticien d'éducation créatrice, une fonction qu'il a inventée au sortir de la guerre, en 1946, et qu'il continue à exercer. Dans le Closlieu - l'espace qu'il a créé pour cette activité -, il a fait une extraordinaire découverte: la Formulation. On a fait croire que le dessin enfantin est le produit de l'imagination, d'une fantaisie débridée... En vérité, il est dicté par une nécessité organique, et il s'accomplit selon des lois spécifiques qui, seules, permettent de le comprendre. Aux observations qu'Arno Stern a faites pendant une cinquantaine d'années dans le Closlieu, s'ajoutent ses expériences avec des populations lointaines, auprès desquelles il a séjourné, dans des déserts, la brousse, la forêt vierge, et qui démontrent que la Formulation est un code universel. Dans ce livre, le quatorzième de l'auteur, Arno Stern parle avec un enfant du jeu de peindre dans le Closlieu mais, à travers ses propos, il s'adresse aussi aux parents, aux éducateurs et aux enseignants. Il décrit la naissance de la Formulation chez le petit enfant et son évolution, à travers tous les stades de la vie - car elle n'est pas limitée à la période de l'enfance. Peter Lindbergh a eu le privilège d'accompagner un groupe d'enfants dans le Closlieu. Ce célèbre photographe montre, par ses images, le déroulementd'une séance. Il révèle, dans les clichés en gros plans, la concentration de l'enfant accomplissant un acte vital.
Heidegger contre Hegel. Les Irréconciliables est une étude du désaccord philosophique entre Hegel et Heidegger, mais également un essai sur le conflit comme méthode philosophique. Hegel et Heidegger sont irréconciliables : ils se rejettent d'autant plus férocement qu'une affinité souterraine les rapproche. On voit dans ce livre pourquoi ils ne partagent aucune cause ou chose, mais s'acharnent au contraire à se pousser l'un l'autre en dehors du champ de la pensée. Au lieu de choisir le vainqueur du débat, on utilise ici le désaccord de ces deux pensées incommensurables afin d'éclaircir leurs zones les plus obscures. On provoque donc une sorte de double déconstruction : au lieu de répéter la thèse de Hegel, on cherche sa réponse à la question heideggérienne de la finitude ; au lieu de ressaisir la parole de Heidegger, on lui pose la question hégélienne de la reconnaissance de l'autre. Ces questions sont présupposées par le dialogue philosophique lui-même. Dans ce livre on examine les différents types de dialogue que Heidegger mène avec Hegel, tout en indiquant sa dette envers l'histoire hégélienne de la philosophie. Condition même du dialogue des philosophes, l'historialité est restée l'enjeu implicite de l'explication la plus risquée de Heidegger avec Hegel. On proposera de la libérer des représentations de la " fin " en la repensant comme dimension ouverte par le dialogue, déployée non pas contre mais selon les déchirures et les ruptures de la communauté des philosophes. En définitive, seul le maintien du conflit sans cause ni langue communes nous laisse véritablement penser.
Comment habite-t-on le monde aujourd'hui ? Habitons-nous même encore un monde ? Car, à la suite de Celan, Derrida ou Nancy, il semble possible de penser que le monde a désormais perdu sa capacité à "faire monde" et semble en conséquence "défait" . Il n'y a pas de monde car il n'existe pas de communauté mondiale qui rassemble tous les habitants du globe, et il n'y a pas non plus, à proprement parler, de "mondialisation" . Face aux dynamiques inhumaines de la globalisation, il importe de repenser nos façons d'habiter le monde et d'affirmer un nouveau droit fondamental d'y résider. Le présent essai propose une réflexion philosophique sur les grands enjeux planétaires qui se dessinent au quotidien.
Nous sommes naturellement porteurs de germes et chaque jour en contact avec de nombreux autres. Nous ne succombons pas pour autant sans cesse à des infections. Nos défenses, en particulier nos globules blancs et nos anticorps, sont le plus souvent capables de s'opposer à l'agression. Pourtant, de temps en temps, nous résistons mal. Trois raisons principales à cela. Nous sommes fatigués. Pour se multiplier et être efficaces, globules blancs et anticorps ont besoin d'énergie. Si nos réserves en énergie sont basses, nous sommes vulnérabilisés. Nous manquons de certains outils pour que nos défenses fonctionnent bien. Quelques nutriments clés nécessaires à la production des armes antivirales et antibactériennes ou à leur efficacité ne se trouvent pas en quantité suffisante dans notre organisme. Nous consommons des aliments qui profitent aux agents infectieux. Par exemple, les acides saturés du beurre, des fromages, des fritures permettent aux virus et aux bactéries de se forger des membranes inattaquables par les globules blancs. Avec l'apparition de vagues successives d'alertes infectieuses, SRAS, grippe aviaire, grippe A, il semble opportun de connaître les outils pratiques qui permettent de mieux faire face à ces menaces. C'est ce à quoi s'attache le Dr Curtay dans ce livre pratique dont la lecture reste distrayante. On y apprend comment optimiser nos réserves en énergie (respiration, répartition des calories, facteurs nutritionnels et non nutritionnels), comment « nourrir » nos défenses anti-infectieuses, désarmer les agresseurs et prévenir lesinfections courantes chez différents types de population (femmes enceintes, enfants, adolescents, seniors, sportifs, allergiques?) ou encore avant un examen ou une opération chirurgicale. Enfin, chaque affection fait l'objet d'un traitement particulier, du simple rhume à la septicémie en passant par la grippe (A et autres), le zona, l'otite et la gastro-entérite.
Résumé : Menino est un Lisboète de 34 ans qui a du mal à quitter l'enfance. Il aimerait qu'on arrête de le traiter comme un gamin, mais son tempérament velléitaire et ses pyjamas Spiderman ne plaident pas sa cause. Sa ville tant aimée a beaucoup de succès depuis quelques années. Lisbonne prospère, attire les investisseurs du monde entier, mais elle y perd son âme à mesure que ses habitants sont contraints de la déserter. Autour de Menino gravite une constellation hétéroclite : Joséphine, thésarde idéaliste ; Nuno agent immobilier en pleine ascension ; Senhor Zé, le petit vieux le plus populaire de la vieille ville qui résiste à l'expulsion ; Fanny entrepreneuse audacieuse mais pleine de certitudes... Au contact de ses amis, Menino se laisse embarquer au coeur d'une lutte sans merci : Lisbonne, assaillie par les promoteurs et l'ogre Airbnb, a presque déjà abandonné ses enfants. Le combat est inégal, impossible, et lui, contrairement à son pyjama, n'a aucun super-pouvoir. A moins que les ogres n'aient réveillé chez Menino et ses amis le pouvoir qui sommeille en chacun de nous.
Résumé : Avec Féroces et La Chute des princes, Robert Goolrick a entamé un cycle autofictionnel qui a saisi lecteurs et critiques par sa beauté, son incandescence et sa lecture nostalgique et acerbe de l'histoire contemporaine des Etats-Unis. Ainsi passe la gloire du monde vient clore cette aventure littéraire. On y retrouve Rooney, l'avatar de l'auteur, et ses amis inoubliables, emportés par le siphon qu'est devenu leur pays déchiré par un tyran aux allures de clown orange cannibale. Un pays aussi clivé que durant la guerre de Sécession, nordistes et confédérés ayant été remplacés par les déplorables et les 1%. Rooney qui a perdu sa vie à tenter de rester parmi les derniers, se retrouve échoué, malade sans recours, miséreux sans excuse, avec pour seule consolation quelques rares souvenirs de joie, et portant la blessure ouverte d'une question trop douloureuse : " Quand on fait l'amour pour la dernière fois, sait-on que c'est la dernière ? " A l'occasion de funérailles, il convoque les fantômes du passé, part à la recherche des quelques fidèles qu'il connaît encore, témoins d'une autre vie, d'une autre Amérique. Ainsi passe la gloire du monde est le récit halluciné d'un blessé qui tente de trouver la sortie d'un champ de bataille. Le testament d'un grand auteur américain. Robert Goolrick est l'auteur d'Une femme simple et honnête, Féroces, Arrive un vagabond (Grand Prix des lectrices de Elle 2012), L'Enjoliveur, La Chute des princes (Prix Fitzgerald 2015), Après l'incendie. Ainsi passe la gloire du monde est un roman écrit par l'auteur uniquement pour la France, où il a trouvé une terre d'asile littéraire.
Résumé : Brillant universitaire âgé d'une quarantaine d'années, Léonard Courtillac voit, au mois de mars 2013, les catastrophes s'accumuler dans sa vie : sa fiancée, Melinda, le quitte brutalement, sans un mot d'explication ; un de ses meilleurs amis, Ludovic, est décapité et, à l'exception de la tête, son corps n'est pas retrouvé ; et voilà que son mentor et ami de toujours, Michel Garousset, est assassiné en plein Paris. En enquêtant sur ces faits dramatiques, Léonard va être amené à remonter dans le passé. A se pencher sur l'amitié indéfectible qui liait, depuis les années 1960, son père avec trois élèves et un surveillant du lycée Bugeaud, à Alger. A explorer les galeries souterraines qui courent sous le cimetière du Montparnasse. Et à se pencher sur le sort d'une relique fabuleuse et d'inestimables archives historiques, disparues depuis un millénaire. Un roman à suspense qui mêle habilement ésotérisme, alchimie et souterrains de Paris, pour résoudre une énigme captivante.