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Goán tau, chez moi
Lin Li-Chin
CA ET LA
20,00 €
Épuisé
EAN :9782369902966
Dans son troisième récit autobiographique, Li-chin Lin questionne les notions d'appartenance à un pays et de "chez soi" . Même si elle vit en France depuis plus de vingt ans, Li-chin doit encore faire face à la xénophobie de personnes qui ne font pas la distinction entre les différents pays asiatiques, se moquent de son accent ou véhiculent des stéréotypes racistes. Ces comportements lui donnent l'impression qu'elle n'est pas intégrée et remettent en question sa relation avec le pays dans lequel elle a pourtant passé près de la moitié de sa vie. Li-chin Lin a également une relation un peu compliquée avec son pays d'origine, Taïwan, où elle retourne régulièrement. Ses relations avec sa famille se sont dégradées au fil du temps et elle a l'impression d'être considérée comme un membre éloigné de la famille, pas une étrangère, mais presque. Enfin, l'appartement dans lequel elle vit à Valence, là où elle devrait se sentir en sécurité, est situé juste au dessus d'un bar extrêmement bruyant et elle passe de longues nuits blanches qui la rendent folle. Li-chin se sent impuissante, ignorée par la mairie et la police, sans soutien, ce qui provoque une profonde crise... Avec Goán tao, Li-chin tente de répondre à des questions cruciales ; "quel est mon pays ? " et "où suis-je chez moi ? " .
Les images successives, comme la bande-dessinée, ont toujours attiré notre regard. Néanmoins, en nous penchant sur ces images, nous nous apercevons qu'elles ne sont pas très réfléchies ; et donc nous questionnent. Pourquoi sentons-nous un mouvement même si en réalité ces images ne bougent pas ? Quels sont les faits d'essence de ces images curieuses ? Le temps accompagne toujours le mouvement ; alors quel rôle joue-t-il dans ces images successives ? Composé de théories et exemples artistiques, divers domaines sont traversés : la philosophie, la photographie, la cinématographie, l'art plastique...
Résumé : Les trajectoires de deux jeunes femmes que tout oppose. sinon leur amitié. Frances est assistante juridique dans un grand cabinet d'avocats. Vickie est une jeune comédienne au début de sa carrière. Comment s'accommoder de vies professionnelles exigeantes voire éprouvantes ? Accepter ou non les opportunités de "progression" qui se présentent, et quel prix ? Les deux amies, en répondant ou pas ces questions, décideront malgré tout des chemins qu'elles emprunteront et de leurs vies futures. Un récit drôle, émouvant et imparable sur les angoisses du passage à l'âge adulte et sur le monde du travail.
Au delà de l?affaire des frégates, Taïwan nous évoque en général peu de chose au regard de la complexité de son histoire et de sa culture. Li-Chin Lin, née en 1973 dans la campagne taïwanaise, et qui vit en France depuis dix ans, nous raconte son histoire. Elle aborde avec franchise et beaucoup de recul son enfance, tiraillée entre la culture de sa famille (ses grands parents parlent le japonais, souvenir des colonisateurs et langue honnie par le régime), ses envies (l?attrait du manga), et la doxa officielle. Elle montre comment le régime dictatorial du Kuomintang qui dirige l?île d?une main de fer quasiment sans interruption depuis l?arrivé de Chiang Kaï-Chek, pratique un endoctrinent quotidien de la population taiwanaise en générale et des enfants en particulier... Confrontée dès son plus jeune âge aux contradictions du régime, Li-Chin Lin appartient à la génération marquée par le soulèvement de Tian?anmen, qui sera amenée à remettre en question le culte de la personnalité de CKC et le parti unique. Son regard toujours révolté sur la corruption et les ambiguïtés qui gangrènent la société taïwanaise se combine avec un dessin influencé par les codes du manga, et une imagination graphique débridée.En janvier 2012 se sont tenues les élections présidentielles et législatives à Taïwan. Le Président sortant et candidat du Kuomintang, Ma Ying-Jeou, a été réélu avec 51% des voix.Prix Littéraire des Lycéens de la Région Île-de-France 2013
Après un premier roman graphique consacré à Taïwan, Formose, Li-Chin Lin réalise avec Fuda-Fudak un reportage passionnant sur l'une des communautés aborigènes de l'île, les Amis. Avant l'arrivée des immigrés chinois au 17e siècle, Taïwan était habitée par une vingtaine de groupes aborigènes, pour la plupart aujourd'hui disparus. Les Amis sont l'une des tribus indigènes qui subsistent. En 2013, une amie de Li-Chin, Hsiao Ching, décide de quitter la capitale, Taipei, pour s'installer à Dulan, un village Amis de la côte Est. Elle y monte un projet de ferme bio et noue rapidement des relations fortes avec les Amis, puis en vient à défendre leurs intérêts et milite avec eux contre un énorme projet de complexe hôtelier sur la plage de Fuda-Fudak, proche de Dulan.... Réalisé entre 2013 et 2015, Fuda-Fudak décrit l'installation de Hsiao Ching dans ce village, la mise en place de son projet de ferme bio, ses relations avec les aborigènes, ainsi que l'histoire du conflit avec les autorités locales jusqu'à la conclusion de l'affaire Fuda-Fudak. Li-Chin Lin a vécu avec son amie et les Amis pendant plusieurs mois et, à travers le récit de leur quotidien, elle montre comment une minorité tente envers et contre tout de préserver ses coutumes et son cadre de vie face à un gouvernement obnubilé par des intérêts financiers.
Présentation de l'éditeur Tammy Cho est docteur, mais dans un domaine un peu particulier : par l'intermédiaire du Charon, une machine révolutionnaire construite pas son père, elle se projette dans l'esprit de personnes tout juste décédées pour les ramener à la vie... Une opportunité irrésistible pour ceux qui peuvent se le permettre, cependant, le répit accordé est de courte durée, les riches patients ramenés à la vie ayant seulement quelques jours pour faire leurs adieux à leur entourage, mettre leurs affaires - et notamment leurs testaments - en ordre, avant de mourir pour de bon. Ainsi, lorsque Mme Bell meurt des suites d'un accident de natation, elle est temporairement ressuscitée à la demande de sa fille, Laura. Mais la vie dans l'au-delà peut parfois s'avérer préférable à celle de notre monde et Mme Bell vit très mal ce retour forcé. Peu préoccupés par les états d'âme de ces patients, Tammy, son père et leur assistant William, continuent leur activité jusqu'à ce qu'une intervention du père de Tammy tourne mal et qu'elle soit obligée de se projeter dans l'esprit de celui-ci.
Présentation de l'éditeur Hermann Karnau est un jeune acousticien allemand, responsable de la sonorisation de meetings politiques nazis au début de la Seconde Guerre mondiale. Fasciné par les mystères de la voix humaine, il enregistre des centaines de voix au cours de la guerre puis procède à des expérimentations scientifiques pour le compte du IIIe Reich. Sa position l'amène à fréquenter Goebbels, le ministre de la propagande nazie, et plus particulièrement l'aînée de ses six enfants, Helga. L'adolescente, initialement très attachée à son père, découvre le véritable visage de celui-ci au fur et à mesure de l'avancée du conflit. Les mondes de Karnau et d'Helga se rejoindront finalement dans la noirceur la plus profonde, marquant la folie d'un système abject.
Résumé : Une femme coréenne en proie à des doutes existentiels dans la Corée d'aujourd'hui , une société ultralibérale qui laisse de nombreuses personnes dans la précarité. Yeong-jin, jeune quarantenaire, enseigne dans un lycée privé protestant de Séoul. Elle est confrontée à des violences sociales de toute part. Non titulaire, elle se sent obligée, pour conserver son poste, d'accepter tout ce que lui demande son employeur. Submergée de travail - elle s'occupe aussi des enfants de sa soeur pendant ses vacances - elle souffre de n'avoir aucune reconnaissance de sa hiérarchie. Son petit ami travaille dans une association d'aide aux travailleurs migrants qui se font exploiter par les agriculteurs coréens dans des conditions qui frôlent l'esclavagisme. Sa mère continue à faire les ménages bien qu'ayant l'âge de la retraite. Et Yeong-jin vient de subir un hystérectomie... La violence de la société libérale l'affecte de plus en plus et l'amène à se poser des questions sur son rapport au travail, sur sa relation avec ses parents et sur l'avenir de son couple. Superbe portrait d'une femme en révolte, La capacité de survie est une réflexion très personnelle, politique et sociale, sur l'état d'un pays et l'état d'une femme.
Romberger James ; Van Cook Marguerite ; Le Hin Bar
L'Enfant inattendue est le portrait croisé d'une mère et de sa fille dans l'Angleterre de la seconde moitié du vingtième siècle, en cinq tableaux retraçant des moments forts de leurs vies, des bombardements de Portsmouth pendant la Seconde Guerre mondiale aux manifestations parisiennes de 1968. A la fois biographie et autobiographie, le récit entremêle les souvenirs de la femme et de l'enfant en une impressionnante mosaïque d'émotions. Le texte et les couleurs de Marguerite Van Cook alliés aux dessins de James Romberger capturent avec lyrisme et sensibilité aussi bien les effrois de la guerre que la sidération d'une enfant confrontée à un monde à la fois sublime et dangereux.