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Décroissance et néodécroissance. L'engagement militant pour sortir de l'économisme écocidaire
Lievens Laurent ; Scieur Philippe
PU LOUVAIN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782390612445
A l'heure où les constats scientifiques s'accumulent depuis un demi-siècle (! ) pour attester de ce que d'aucuns nomment un écocide en cours, l'échec du développement durable est patent : ontologiquement arrimé au maintien de l'illimitisme et de la croissance économique, pétri d'une foi technoscientifique et néolibérale, il ne produit qu'un aménagement marginal du système, n'en déplaise aux pratiques foisonnantes de greenwashing. Cet ouvrage aborde la décroissance, l'un des courants de pensée, d'action et d'expérimentation les plus avancés sur les questions de la mutation sociétale. Théorisée dès les années 1970 dans le sillage d'une pensée écologiste naissante et d'une critique fondamentale du modèle économique dominant, cette approche réaffirme depuis les années 2000 l'urgence de sortir du modèle de développement ccidental. Cheminant notamment avec la pensée d'Edgar Morin et de l'Ecole de Palo Alto, l'ouvrage questionne d'abord le sens et la portée de la décroissance initiale pour analyser ensuite les singularités du courant contemporain. Loin de ne signifier qu'une croissance négative, la néodécroissance est une matrice de projets de sociétés articulant les dimensions écologistes, sociétalistes et subjectivistes. Sa radicalité salutaire sur le plan de la pensée nous aide à décoloniser les imaginaires et à déjouer les fausses pistes secrétées par un système sociétal en bout de course. L'immersion au sein de milieux militants vient également nourrir le propos par le vécu et l'analyse des raisons de s'engager : lutter avec force contre la destruction du vivant, agir sur le monde, se réaliser comme sujet... et créer d'autres possibles, soutenables et souhaitables, poétiques et pragmatiques.
Présentation de l'éditeur À partir des années 1920, des milliers de familles juives s'installent à Bruxelles, à la recherche d'une vie meilleure."Rachel, Jacob, Paul et les autres"; suit l'histoire d'une vingtaine d'entre elles avant, pendant et après la Deuxième Guerre mondiale, et trace le portrait de ceux qui leur sont venus en aide, comme de leurs ennemis. À travers ces récits, c'est une image tout en nuances de cette période tragique de l'histoire de Bruxelles qui se fait jour."Rachel, Jacob, Paul et les autres" raconte les rafles de Juifs mais aussi d'autres moments de tension et d émotion, des épisodes où la solidarité se manifeste, où l'aide s'organise, où la résistance se met en place. Les autorités de la ville, des voisins et des connaissances refusent de se plier à l'inhumanité des persécutions nazies. Le livre fait émerger l'humanisme profond de la ville.L'historien Lieven Saerens, chercheur au CEGESOMA, est spécialiste des persécutions juives pendant la Deuxième Guerre mondiale. Dans cet ouvrage, solidement étayé et accessible à un large public, il décrit l'immigration juive à Bruxelles dans cette période de crise et de guerre un regard sur le passé qu'accompagne un messagebien actuel. Une nouvelle façon de raconter l'Histoire, au départ du vécu d'une vingtaine de familles.
Résumé : "Nous ne vivons pas une époque de changement, mais un changement d'époque" Pour la plupart des gens, le peer-to-peer évoque des réseaux où les utilisateurs peuvent échanger des documents. Michel Bauwens présente ici une vision bien plus large de ce concept qui est amené à s'étendre à tous les aspects de la vie. Pour la première fois dans l'histoire, le pair à pair permet aux gens du monde entier de créer des choses ensemble - une encyclopédie (Wikipédia), tout type d'objet (avec les imprimantes 3D) - ou bien de financer des projets (avec le crowdfunding). Le modèle émergent du peer-to-peer veut contourner la logique de fausse abondance matérielle et de rareté artificielle de l'immatériel. L'auteur perçoit dans l'enchevêtrement apparent de phénomènes nouveaux - l'économie collaborative, l'open source, le crowdsourcing, les Fablabs, les micro-usines, le mouvement des "makers", l'agriculture urbaine, etc - un modèle qui nous mène vers une société post-capitaliste, où le marché doit se soumettre à la logique des communs. Il dessine ici les énormes possibilités de ce nouveau système qui, loin de n'être qu'un nouveau mode de production, annonce en fait une révolution de la productivité qui va changer la société sur tous les plans. Car c'est bien le germe d'un nouveau paradigme qui est en train de voir le jour au sein du capitalisme. Pour sauver le monde, une relocalisation de la production et un développement de la collaboration mondiale sur le plan des connaissances vont révolutionner notre façon de produire, de penser et de vivre ensemble.
C'est à partir de sa prise en considération et de sa volonté de description du "monde" que la phénoménologie a tôt revendiqué une part dans les travaux philosophiques contemporains sur cette notion. Loin de rejeter le "monde" dans les limbes d'un sensible insensé, ou de projeter sur lui une conceptualité prédéterminée voire méta-physique, la phénoménologie, même lorsqu'elle le critique, se veut logos du "monde" , en lui empruntant sa matière riche, ouverte et variée. Voilà pourquoi les analyses phénoménologiques offrent une vraie pluralité de perspectives, toutes très actuelles, souvent proactives et toujours riches en possibilités d'applications éthiques et pratiques. Ce qui n'est pas peu si nous comptons le nombre de fois que nous disons le mot "monde" en une journée et que, surtout, il nous revient d'habiter ce "monde" , d'y vivre et de nous y engager. Ce fort volume, où les jeunes et prometteuses voix de la phénoménologie contemporaine prennent la parole, est certes un ouvrage théorique, mais aussi un manuel pratique pour s'orienter dans le "monde" .
Ouvrage théorique et manuel pratique, ce livre permet de mieux comprendre l'éjaculation prématurée. Il apporte un éclairage nouveau sur les causes de cette dysfonction et procure des moyens concrets pour la traiter.
Que l'on parle de démocratie ou de théocratie, du politique ou du théologique, de laïcisation ou de sécularisation, c'est toujours du rapport complexe entre les hommes et les divinités qu'il est question. Pour penser ce rapport, ce livre met en perspective ce fait constitutif de l'histoire humaine, mais avec une interrogation essentielle : dans la constitution du lien social, convient-il de prendre en compte les paradigmes dogmatiques des discours issus des religions et des croyances ? Ou, dit autrement encore, comment la raison démocratique pourrait-elle rencontrer ou assumer des propositions de sens voire d'action venant d'un horizon autre que celui de sa propre immanence ? Pour faire face aux résurgences des fondamentalismes, des intégrismes et des intransigeantismes, voici des outils pour comprendre que nos démocraties modernes ne sont pas démunies pour penser, dans leur autodétermination, les conceptions d'une vie bonne en commun, sans devoir d'emblée recourir à des visions du monde, des formes de vie ou des conceptions de la normativité qui ne se sont pas construites à l'aune de la raison, cet universel partagé et partageable. Mais il y a aussi matière à ré exion pour penser le rôle du religieux dans la fabrique du pacte humain et social, s'il veut cependant promouvoir une Fraternité capable de rassembler, en elle, les humaines communions.
L'amélioration des pratiques constitue un enjeu majeur pour renforcer l'efficacité de nos systèmes éducatifs et réduire les inégalités qui y sont liées. Le but de l'ouvrage est de présenter aux lecteurs francophones les apports de la recherche en éducation par rapport à cet enjeu. Comment expliquer le peu d'impact des connaissances scientifiques sur les pratiques éducatives ? Quels sont les obstacles à l'utilisation de l'apprentissage coopératif - qui a largement montré son efficacité - par les enseignants ? Quels sont les facteurs qui contribuent à l'implantation de pratiques fondées sur la recherche ? Quel rôle le leadership pédagogique des directions d'établissement peut-il jouer dans l'amélioration des pratiques ? A quelles conditions la formation continue des enseignants peut-elle favoriser les apprentissages des élèves ? Comment concevoir des outils didactiques qui stimulent ces apprentissages ? Comment rendre plus accessibles les connaissances issues de la recherche en éducation ? Comment soutenir la recherche collaborative en éducation ? Voilà les questions auxquelles les auteurs - tous experts reconnus dans leur domaine - tentent de répondre au fil des chapitres de cet ouvrage, en s'appuyant sur les éclairages issus des études scientifiques récentes. Loin d'une vision unidirectionnelle du rapport entre recherche et pratique, cet ouvrage vise à nourrir la réflexion et l'échange. Cet ouvrage s'adresse aux formateurs, aux conseillers pédagogiques, aux chefs d'établissement, aux gestionnaires, aux étudiants en éducation aussi bien qu'aux chercheurs et à toute personne intéressée par l'amélioration des pratiques en éducation.