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La huitième case
Lieberman Herbert
POINTS
6,00 €
Épuisé
EAN :9782020345286
Dans un domaine aux limites assez floues de la Nouvelle-Angleterre, une petite expédition est organisée avec l'arpenteur Rogers et neuf autres personnes, parmi lesquelles le nouveau propriétaire du domaine. Très vite les rapports tournent à l'aigre et voilà que Rogers, seul à savoir se diriger dans ces lieux, est pris d'un malaise et perd ses esprits. Une longue "errance à travers les bois commence. Une errance durant laquelle la tension ne cessera d'augmenter au soin du groupe. Retrouveront-ils jamais le chemin du retour ? L'épilogue, inattendu, donne sa signification à ce roman mystérieux et fantastique où la forêt devient un lieu ambigu, révélateur des peurs et des caractères, et où la folie guette à chaque pas le voyageur égaré. (Traduit de l'américain par Jane Fillion)
Résumé : Sis au c?ur de New-York, le Parker Regency Hôtel accueille depuis des années les clients les plus riches et huppés de la planète -ceux auxquels on ne refuse aucun passe-droit. Roger Paladine, grand patron du service de la conciergerie le sait, et y veille. Il ne faudrait surtout pas que, froissé, l'habitué s'imagine aller ailleurs. Mais que faire lorsque, après avoir fermé les yeux, on se retrouve embringué dans quelque chose qui ressemble à un meurtre ? Tel est le problème auquel Roger Paladine, le brillant, le subtil " Concierge " du Parker Regency, est confronté lorsque le comte Gobbo est retrouvé pendu dans les caves de l'hôtel.
Résumé : " ...le temps des chevaliers est révolu, a écrit Edmund Burke. Lui a succédé celui des sophistes, des économistes et des calculateurs. La guerre, pourtant, s'est poursuivie sous d'autres formes. S'il ne le sait pas encore, Charles Daughtry, chef du service des changes de la New York Confederated Trust Bank, ne va pas tarder à s'en apercevoir. C'est par un coup de téléphone, reçu à trois heures du matin, que commencent les hostilités. Ce coup de téléphone annonce une catastrophe, et l'une des plus grandes escroqueries montées dans le secteur bancaire. Daughtry a contre lui un homme tout-puissant : Sujimoto, maître-d'?uvre de la haute finance internationale. Pour lui : l'amour qu'il voue à Mariko, fille du financier, et l'art de la guerre, dont les règles " ne peuvent être définies qu'au gré des circonstances. "
Le train vert assurant la liaison entre Leningrad et Helsinki vient d'être immobilisé par l'Armée rouge à quelques kilomètres de la frontière finlandaise. Des dessous diplomatiques de cette halte forcée, les occupants du train ignorent tout. Peter Stern, Frau Kunkel, Junji Asawa: tous sont, en apparence, des touristes ordinaires. Autour des voies, les militaires s'installent dans le crépuscule et l'attente. Les wagons bruissent de rumeurs d'espionnage et une évasion se prépare. Partant de l'expérience quotidienne des otages pour s'intéresser, par paliers, aux forces en présence sur la scène internationale, ce grand thriller politique cerne au plus près la réalité humaine de la Guerre froide.
Chaque année, à l'époque du solstice d'été, un dangereux maniaque, juché sur les toits de New York, fait tomber un bloc de béton sur les foules qui se pressent à la sortie des théâtres et des cinémas. Comme dans Nécropolis et Le Tueur et son ombre, l'inspecteur Mooney mène l'enquête. Rarement suspense aura atteint à une telle noirceur, à une telle violence, à un tel amour, aussi, de la ville immense et de ses habitants.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.