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Lichtenberg
Lichtenberg
ALLIA
6,20 €
Épuisé
EAN :9782844859013
Présentation de l'éditeur On connaît mal Georg Christoph Lichtenberg (1746-1799) dans les pays de langue française : un littérateur marginal, croit-on savoir, auteur d'aphorismes, de paradoxes et d'observations amusantes. On ignore qu'il fut l'un des représentants les plus remarquables des Lumières en Allemagne et à sa façon l'un des plus profonds, dont l'nfluence a été secrète mais continue depuis deux cents ans. Ses Cahiers, tenus de 1764 à 1799, dans lesquels il notait au jour le jour tout ce qui lui passait par la tête, sont devenus un classique d'environ 1600 pages. On y voit un esprit d'une qualité rare s'interroger et se parler à lui-même sur tous les sujets qui l'intéressent. Les deux anthologies de ses Cahiers publiées à ce jour en France, celle de Marthe Robert (1947) et celle de Charles Le Blanc (1997), laissent trop à désirer. Elles ne donnent aucune idée du charme de sa prose, de son agilité intellectuelle et de la profondeur de sa pensée. Jean François Billeter, qui pratique Lichtenberg depuis longtemps et qui est lui-même de langue française et allemande, s'est proposé de combler cette lacune en prenant le parti de réunir et de traduire les passages des Cahiers qui ont le plus retenu son attention au fil des années, et de présenter au lecteur français son Lichtenberg. Il a ajouté un aperçu de la vie de cet auteur, un aperçu de son uvre et un bref essai où il explique les raisons qu'il a eues, lui le sinologue, de s'intéresser à cet esprit exceptionnel.
Ce livre reprend un choix de pensées du Miroir de l'âme, anthologie publiée aux Editions José Corti en 1997. Il compte certains aphorismes inédits et une nouvelle introduction.
Dès 1933, Edmund Husserl, d'ascendance juive, se voit rayé de la liste officielle des professeurs d'université. Peu après sa mort, le père Van Breda, alors étudiant à Louvain, rencontre sa veuve en 1938 à Fribourg. Devant la masse de documents qu'il découvre, dont maints inédits et une bibliothèque de plus de 2700 volumes souvent annotés de la main du maître, Van Breda pressent que s'y trouvent les clefs pour retracer la genèse de la phénoménologie. Sa décision est prise : il faut créer un centre d'études dédié à cette oeuvre. Les précieuses archives doivent franchir les frontières du Reich. Van Breda entend coûte que coûte les sauver d'une destruction certaine, par les mêmes moyens dont usent les nazis dans leur entreprise de spoliation. Un périlleux périple commence dans la clandestinité.
Si les Européens veulent avoir un avenir, ils doivent se proclamer citoyens d'une république européenne. Ils se donneraient par là le moyen de prendre en main leur destin commun." Jean François Billeter.