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Voitures hippomobiles. Vocabulaire typologique et technique
Libourel Jean-Louis ; Roche Daniel
PATRIMOINE
86,00 €
Épuisé
EAN :9782858227983
Avec la parution du Vocabulaire typologique et technique des voitures hippomobiles, la collection des " Principes d'analyse scientifique " aborde pour la première fois le domaine du patrimoine scientifique et technique. La production de voitures hippomobiles a bénéficié en France d'un climat d'émulation créatrice et de conditions économiques et sociales particulièrement favorables à un développement brillant. Cependant, ce secteur n'a jamais suscité l'intérêt des historiens ni, ce qui semble plus étonnant, des historiens de l'art. Il a pourtant été l'une des branches les plus actives de l'industrie et de l'artisanat français. u grand carrosse d'apparat aux bois sculptés et dorés, aux panneaux peints de scènes mythologiques ou allégoriques, orné de bronzes ciselés, tendu et garni d'étoffes précieuses, à la modeste charrette anglaise en bois verni, populaire dans toutes nos campagnes sous l'appellation de jardinière, les principaux modèles connus en Europe occidentale entre le XVIe et le début du XXe siècle sont définis dans la première partie de l'ouvrage. La seconde partie, à travers la définition des éléments constitutifs des voitures, retrace les étapes de leur conception et de leur fabrication. Ce vocabulaire d'une extrême richesse (environ 1200 termes) est systématiquement replacé dans son contexte historique et plonge le lecteur dans une évocation très vivante de l'art hippomobile. Des documents anciens, de nombreuses photographies de voitures conservées ans les musées et collections, tant publics que privés, constituent une iconographie en grande partie inédite, qi révèle un riche patrimoine original et méconnu.
Résumé : Bien accroché au soleil de sa colline, le village de Courségudes traversait les ans, voire les siècles, sans se soucier le moins du monde du lendemain. Un mariage, une belle partie de pétanque, un jour de pluie et même un enterrement, tout était fait pour se divertir et se retrouver sur la placette, dans la joie et la bonne humeur. Dans ce bonheur champêtre que rien ne semblait devoir troubler, arrivèrent un jour Gustin Plantefigues, sa femme, une tonne de malles, et avec eux, la tête dans les étoiles et les yeux rêveurs, le dernier rejeton de la lignée : Auguste Plantefigues soi-même. Alors, lentement mais sûrement, tout chavira... Fidèle à l'esprit qui a fait le succès de ses précédents romans, Jean-Claude Libourel, l'auteur d'Antonin Maillefer, nous entraîne ici, entre rire et poésie, rêve et réalité, dans l'étrange histoire d'amour d'un enfant qui refuse le monde des adultes.
Résumé : Avec la parution du Vocabulaire typologique et technique des voitures hippomobiles, la collection des "Principes d'analyse scientifique" aborde pour la première fois le domaine du patrimoine scientifique et technique. La production de voitures hippomobiles a bénéficié en France d'un climat d'émulation créatrice et de conditions économiques et sociales particulièrement favorables à un développement brillant. Cependant, ce secteur n'a jamais suscité l'intérêt des historiens ni, ce qui semble plus étonnant, des historiens de l'art. Il a pourtant été l'une des branches les plus actives de l'industrie et de l'artisanat français. Du grand carrosse d'apparat aux bois sculptés et dorés, aux panneaux peints de scènes mythologiques ou allégoriques, orné de bronzes ciselés, tendu et garni d'étoffes précieuses, à la modeste charrette anglaise en bois verni, populaire dans toutes nos campagnes sous l'appellation de jardinière, les principaux modèles connus en Europe occidentale entre le XVIe et le début du XXe siècle sont définis dans la première partie de l'ouvrage. La seconde partie, à travers la définition des éléments constitutifs des voitures, retrace les étapes de leur conception et de leur fabrication. Ce vocabulaire d'une extrême richesse (environ 1 200 termes) est systématiquement replacé dans son contexte historique et plonge le lecteur dans une évocation très vivante de l'art hippomobile. Des documents anciens, de nombreuses photographies de voitures conservées dans les musées et collections, tant publics que privés, constituent une iconographie en grande partie inédite, qui révèle un riche patrimoine original et méconnu.
Située en pleine Champagne berrichonne, la terre de Bouges est passée depuis le XIIIe siècle entre de nombreuses mains, dont celles de Catherine de Médicis, qui délaissa la maison forte. Vers 1765, un riche maître de forge nommé Leblanc de Marnaval fait bâtir l'actuel château à l'italienne. Le prince de Talleyrand y résida par la suite. D'un classicisme pur et altier, le château trouve d'emblée sa vocation d'élégante et confortable demeure, inattendue au coeur du paysage indrois. Entouré d'un somptueux parc à l'anglaise tracé par les Duchêne, père et fils, il bénéficie aujourd'hui de l'héritage de ses derniers propriétaires. Henry Viguier, directeur du Bazar de l'Hôtel de Ville, et son épouse y ont laissé un mobilier du XVIIIe siècle d'une unité exceptionnelle.
Résumé : Très nombreuses, d'une grande variété de formes et de modèles répondant à toutes les nécessités quotidiennes (longs voyages, promenades, chasses...), les voitures hippomobiles ont tenu dans la société du XIXe siècle une place comparable à celle des automobiles de notre époque. Témoins d'un artisanat, puis d'une industrie d'une qualité sans rivale, elles constituent un patrimoine original aujourd'hui très réduit et méconnu. Sur les 500 voitures relevant actuellement de la propriété publique, près d'une trentaine sont en dépôt au haras national du Pin. Régulièrement attelées, elles plongent le public dans l'émerveillement et le rêve. L'ouvrage nous invite à découvrir dans un texte richement illustré la qualité de ce patrimoine, à comprendre l'usage si divers de ces voitures et le mode de vie dont elles étaient l'expression.
Résumé : En 1878, trois ans après l'inauguration de son monument, Charles Garnier écrivait dans son Nouvel Opéra : "L'opéra est un art riche ? une synthèse des arts ? et le lieu dans lequel les hommes viennent le goûter doit préparer, accompagner, compléter leur plaisir. Le bâtiment doit être à l'unisson [...]." Un siècle et demi plus tard, l'Opéra Garnier, dont le génial architecte avait pensé chaque recoin, n'en finit pas d'étonner le visiteur, ébloui par une succession de chocs architecturaux : les ors de la façade, la polyphonie des marbres, l'extraordinaire statuaire ornant frontons, loggias et avant-corps, et bien sûr le grand escalier, tout contribue à annoncer le spectacle qui va se dérouler sur scène. C'est à une découverte exhaustive de l'Opéra que nous convie Gérard Fontaine, qui nous entraîne dans les dédales secrets et magnifiques du monument. Dans ce récit palpitant, où Charles Garnier s'exprime lui-même à travers un choix de citations, toutes les oeuvres, peintures et sculptures, ainsi que les techniques et matériaux sont inventoriés. Cette somme, accompagnée des superbes photographies de Jean-Pierre Delagarde, restitue pour le lecteur l'atmosphère fabuleuse de ce lieu mythique, de cette oeuvre d'art total.
Nouvelle édition du Guide des Maisons des Illustres , mis à jour avec 19 nouvelles maisons labelisées en 2020. 13 000 exemplaires vendus à ce jour... Le ministère de la Culture a créé en 2010 le label "Maisons des Illustres". Au total, 244 maisons sont labellisées. Toutes conservent et transmettent la mémoire de femmes et d'hommes qui les ont habitées et se sont illustrés dans l'histoire politique, sociale et culturelle de la France. Certaines sont des maisons-musées permettant d'entrer dans l'intimité de ces personnes illustres à travers des objets et un mobilier conservés dans leur cadre d'origine. D'autres sont des maisons-archives qui présentent et valorisent divers documents et témoignages. D'autres encore, des maisons-création où carte blanche a été donnée à un artiste pour une évocation esthétique. D'autres enfin perpétuent l'esprit de l'illustre personnage par l'accueil en résidence d'écrivains, de peintres ou de comédiens. Du domaine au studio, du château à l'appartement, la maison ou l'atelier, ces lieux authentiques sont encore trop rarement connus et visités. Ce guide est l'unique publication qui les rassemble. 244 idées de visites à travers la France entière et les départements d'outre-mer.
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.