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La Documentation photographique N° 8163/2025-1 : Les inégalités
Libourel Eloïse
CNRS EDITIONS
11,00 €
Épuisé
EAN :9782271152695
Ressources, revenus, santé, genre, mobilité..., les inégalités surgissent partout, profondément ancrées dans notre histoire et nos politiques. Au sein des disciplines qui les étudient, la géographie joue un rôle premier et pivot. Ce nouveau numéro fait le point non seulement sur les méthodes et les moyens qui permettent de mesurer et comprendre des inégalités protéiformes, mais aussi sur les acteurs - qui ne sont plus ceux d'hier - et les actions mises en place pour faire face à ces enjeux aussi bien planétaires que locaux. Comment appréhender les inégalités ? Les indicateurs et leurs limites ; Les inégalités en Méditerranée ; La nécessité de la mesure qualitative des inégalités ; Les classes sociales en France. Des inégalités croissantes. Mondialisation et inégalités ; Migrations et inégalités en miroir ; Les échelles des inégalités de développement ; Inégalités environnementales et climatiques ; Discriminations : l'exemple de la minorité rohingya ; La mégapole de Lagos, un concentré d'inégalités ; France : une logique centre-périphérie inégalitaire. Des inégalités protéiformes. Les inégalités d'éducation, entre visible et invisible ; Violences, injustices et stéréotypes liés au genre ; Un accès à la santé fortement différencié ; Manger à sa faim, manger bien... ou pas ; L'eau, une ressource sous tension ; L'énergie, entre précarité et abondance ; Mobilités choisies, mobilités subies. Faire face aux inégalités. Les aides publiques au développement ; L'aide humanitaire, du local au global ; La discrimination positive, promesses et limites ; Justice socio-spatiale et réponses aux inégalités ; Le droit à la ville, un droit fragile.
Les transports (compris comme l'ensemble des moyens matériels et des services permettant les déplacements) ont considérablement évolué ces dernières années. Ils ont permis une hausse spectaculaire des vitesses moyennes et une contraction des distances-temps qui participent aux façonnements des territoires à l'échelle mondiale. Grâce à une approche transversale, cet ouvrage a pour ambition de dresser une nouvelle géographie des transports, prenant en compte la complexification des réseaux de transport et de leur fonctionnement sous l'effet des mutations économiques, de la multiplication des acteurs impliqués, de l'émergence de nouvelles échelles d'analyse et de nouveaux enjeux environnementaux et sanitaires. Après un retour épistémologique sur de la géographie des transports, qui la situe dans les évolutions de la discipline, il propose une analyse fine des objets, des échelles, des politiques publiques et des types de réseau, illustrée par de nombreuses explorations de terrain. Un manuel de référence qui vient répondre aux besoins des étudiants des formations universitaires généralistes comme des formations spécialisées.
Résumé : Dans cet ouvrage sur la mondialisation : rapports de force et enjeux, vous trouverez l'essentiel du cours, des fiches de révision, des exercices de type concours, des croquis de synthèse, la cartographie indispensable en couleurs.
Résumé : LA référence pour le sujet de Géographie des khâgnes Tout ce dont le candidat a besoin pour le sujet 2023 de Géographie du concours de l'ENS Lyon et de la banque commune attachée. Comme tous les Clefs-concours, l'ouvrage est structuré en trois parties : - Repères : le substrat conceptuel - Thèmes : comprendre les enjeux du programme - Outils : cartes, graphiques, images, chronologie et glossaire
Résumé : Début 2016, pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, Mein Kampf ressort en Allemagne dans une édition scientifique. Dans le même temps, l'éditeur historique de la traduction française annonce son intention de republier l'ouvrage dûment accompagné d'un appareil critique. Comment expliquer la postérité de ce pensum dont les divagations racistes et complotistes apparaissaient déjà comme telles à l'époque ? La réponse à la question ne serait-elle pas à chercher dans la forme plutôt que dans le fond de cet ouvrage ? En plus d'être le manifeste du national-socialisme, Mein Kampf ne serait-il pas en effet l'archétype d'un genre littéraire bien particulier, celui adopté par des leaders amenés à devenir autocrates, et mêlant propagande, manipulation et autobiographie ? En s'immergeant dans le livre, Albrecht Koschorke fait ressortir les procédés visant à rendre irréfutables les propos avancés, attire l'attention sur la construction de l'ouvrage, les transitions des expériences personnelles aux stigmatisations globalisantes, les changements de registres d'écriture, désintrique les niveaux de lecture et éclaire les divers publics visés. Une approche originale qui, dans la perspective de la prise du pouvoir, s'intéresse moins à la "doctrine" postulée de Mein Kampf qu'à sa "poétique" conjuguant autoritarisme et inconsistance intellectuelle.
C'est que du bonheur ", s'exclame-t-on désormais communément à tout propos ! Mais qu'est-ce que le bonheur ? Un désir, une aspiration ? Une disposition d'esprit, une aptitude que chacun posséderait à des degrés différents, l'humanité se divisant entre optimistes et pessimistes ? Notre époque, pourtant lourde d'angoisses en l'avenir, semble en effet obsédée par le bonheur. Elle paraît faire de la capacité à être heureux une injonction, un ordre politiquement correct : multiplication de guides et de manuels, créations de clubs et de think tank (" Fabrique Spinoza ", " ligue de l'optimisme "), mise en place de travaux de recherche sur le thème (chaire de sciences du bonheur, Nobel d'économie décerné à Angus Deaton pour ses travaux sur bonheur et croissance). Ce dictionnaire est donc né d'un étonnement sur la place paradoxale prise par une notion fuyante dès que l'on tente de la fixer historiquement et psychologiquement. Il se veut donc critique. Croisant des points de vue multiples à travers 230 entrées et 92 auteurs, de la philosophie à la littérature, des arts à la sociologie, de l'économie à la psychologie et à la psychanalyse, des neurosciences à l'histoire, etc. , il est à la fois instrument de connaissances et invitation à réfléchir sur le contemporain. L'enjeu de ce dictionnaire réside surtout dans la volonté de questionner les nouveaux clichés sur le bonheur.
(Texte provisoire) En bref Tout sur la monarchie à son âge d'or. Le livre Issue d'un ouvrage collectif sur les monarchies à toutes époques, cette contribution d'Yves-Marie Bercé, synthèse sur une forme politique dominante en Occident de la Renaissance à la Révolution française, est une formidable introduction à l'histoire de l'Europe à l'époque moderne. Il ne s'agit pas d'un catalogue des rois et reines du XVIe au XVIIIe siècle, mais bien d'une histoire de la monarchie à travers l'analyse des fonctions royales. Roi-père, roi-justicier, garant de la Paix. Les nombreux attributs du souverain - vrais ou supposés - soulignent le caractère sacré alors attaché à cette fonction. Mais qu'en est-il vraiment du pouvoir du roi ? Que nous disent les chutes de trône du caractère supposément divin de leur élection ? Quels sont les rapports du roi à l'Etat, alors naissant dans le courant du XVIIe siècle ? Comment l'épithète " absolue " que l'on accole alors à " royauté " se traduit-il dans la pratique ? Et surtout, quelles relations le roi entretient-il avec son peuple ? De François 1er à Louis XVI, d'Elisabeth 1re à Jacques II, de Charles Quint à Charles III le Bourbon, c'est l'âge d'or de la monarchie que nous fait revivre Yves-Marie Bercé, en fin connaisseur de la période. L'auteur Yves-Marie Bercé, chartiste, ancien membre de l'Ecole française de Rome, est professeur d'histoire moderne. Arguments - Une synthèse claire et accessible.
Résumé : Que lisait-on dans la France des années noires ? Comment expliquer la "faim de lecture" propre à la période de l'Occupation ? Quelle fut la part prise par le régime de Vichy dans la circulation, la diffusion, l'orientation des livres publiés ? Et celle de la Résistance dans la propagation des écrits clandestins ? Comment accéder à l'intimité des millions de lecteurs qui, cherchant à s'évader hors d'un quotidien éprouvant, trouvèrent alors refuge dans un ailleurs fait de phrases imprimées ? Stratégies et pratiques des éditeurs, querelles autour du patrimoine littéraire, réorganisation corporative de la chaîne du livre, listes d'interdictions et spoliations de l'occupant, écrivains partagés entre collaboration, accommodement, évitement, insoumission : Jacques Cantier signe la première histoire totale du livre et de la lecture entre 1939 et 1945, des politiques de censure mises en oeuvre par Vichy à l'ébullition culturelle de la Libération. Archives publiques, critiques littéraires, notes de lecture mais aussi écrits du for privé permettent de retrouver les traces intimes des actes de lecture : écoliers de la France rurale cherchant à élargir leur horizon, adolescents parisiens en quête d'initiation, prisonniers de guerre tentant de maintenir une vie de l'esprit, victimes de la persécution antisémite en quête de réarmement moral... Jacques Cantier montre qu'en dépit de la défaite, de la peur et des privations, la France continue à lire et à être le théâtre d'une foisonnante vie littéraire et intellectuelle.